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Une famille qui rit ensemble, illustration d'un rachat de crédit à la Caisse d'Épargne
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Le regroupement de crédits de la Caisse d’Épargne, en pratique

Le regroupement de crédits de la Caisse d’Épargne existe et porte un nom : prêt personnel de regroupement de crédits. Les deux bornes chiffrées du site national — 1 000 à 75 000 €, 4 à 120 mois — sont suivies de la même réserve, « variable selon les conditions de votre Caisse d’Epargne régionale » : le prêteur n’est pas l’enseigne, ce sont quinze banques coopératives. Et l’exemple représentatif publié sous ces bornes porte, lors de notre relevé du 13 août 2026, la mention « Conditions tarifaires au 01/12/2013 ». Reductis n’est pas la Caisse d’Épargne, n’en est ni le mandataire ni le partenaire commercial, et ne dispose d’aucun lien capitalistique avec cette société. Cette fiche réunit ce que l’enseigne publie, comme pour les autres organismes et banques qui rachètent des crédits. Reductis ne prête pas et ne perçoit aucune somme de la part du visiteur. Pour une correction ou un retrait, signaler une correction à la rédaction.

R La rédaction de Reductis
rédigé et vérifié par notre équipe éditoriale
Vérifiée le 15 août 2026 Mis à jour le 15 août 2026 34 min de lecture
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L'essentiel en 5 points
  • 1 000 à 75 000 €, 4 à 120 mois. Les seules bornes chiffrées du site national, chacune assortie de la mention « variable selon les conditions de votre Caisse d’Epargne régionale », relevé du 13 août 2026.
  • Endettement sous 35 % et aucun impayé. Les conditions d’entrée publiées portent sur des crédits à la consommation seuls : un prêt immobilier ne rentre pas dans le lot repris.
  • Un exemple représentatif aux conditions tarifaires du 1ᵉʳ décembre 2013. 12 500 € sur 48 mois, TAEG fixe de 5,23 %, 125 € de frais de dossier — mention toujours affichée le 13 août 2026.
  • Aucun outil de calcul de regroupement sur le site national. Le parcours s’arrête sur une prise de rendez-vous : aucune mensualité n’est chiffrée avant l’entretien.
  • Exemple : la mensualité passe de 928,78 € à 509,90 €. Pour 30 600 € de crédits repris et 4 000 € de trésorerie sur 96 mois, l’opération coûte 13 125,75 € de plus, dont 4 000 € versés sur le compte.

Le prêteur n’est pas l’enseigne : c’est votre Caisse d’Épargne régionale

Le nom commercial est national, le prêteur ne l’est pas : c’est la Caisse d’Épargne régionale qui fixe le barème et signe l’offre.

Une conséquence pratique avant tout le reste : il n’existe pas de barème national, et un taux d’un regroupement de crédits attribué à l’enseigne sans page officielle citée ni date de relevé est une reconstitution. Le détail de cette organisation est réuni ci-dessous, relevé du 13 août 2026.

Qui prête réellement quand on signe à la Caisse d’Épargne ?+

Le prêteur est votre Caisse d’Epargne régionale. La Fédération nationale en annonce quinze, chacune autonome, avec ses sociétaires et sa politique d’octroi. Sa raison sociale se lit à la ligne « prêteur » de l’offre de prêt, et c’est ce nom qui apparaîtra sur vos prélèvements.

Pourquoi chaque chiffre porte-t-il la mention « variable selon les conditions de votre Caisse d’Epargne régionale » ?+

Parce que les bornes de 1 000 à 75 000 € et de 4 à 120 mois sont celles du site national. La grille réellement appliquée est celle de la Caisse qui instruit le dossier, et elle n’est pas publiée.

Depuis quand les Caisses d’Epargne sont-elles des banques coopératives ?+

Depuis 1999, selon la Fédération nationale des Caisses d’Epargne, relevé du 13 août 2026. Chaque Caisse régionale est un établissement autonome détenu par ses sociétaires.

La borne haute de 75 000 € est-elle acquise ?+

Non. Demander 70 000 € parce que la page l’affiche n’a aucune valeur d’argument : c’est l’étude du dossier qui fixe le montant accordé, au vu des revenus, des charges et de l’endettement après opération.

Les autres réseaux du groupe BPCE appliquent-ils la même grille ?+

Non. La Banque Populaire et Oney Bank commercialisent chacun un regroupement, sur leurs propres conditions. Appartenir au même groupe ne veut pas dire appliquer les mêmes critères d’octroi.

Votre situation passe-t-elle ? La réponse en cinq questions

Les prêteurs regardent trois chiffres avant tout : votre taux d'endettement, votre reste à vivre et le montant qui reste dû. Nous les calculons ensemble, sur vos montants, et nous vous disons franchement si le dossier tient.

Montants et durée à la Caisse d’Épargne : 1 000 à 75 000 €, 4 à 120 mois

Quatorze lignes relevées sur les pages officielles le 13 août 2026 : onze portent un chiffre ou une citation, trois ne sont pas publiées.

Voici, ligne par ligne, ce que les deux pages officielles consacrées au regroupement indiquent. Rien n’est reconstitué : ce qui n’est pas publié est signalé comme non publié.

DonnéeValeur publiéeSourceRelevé
Montant1 000 à 75 000 €, « variable selon les conditions de votre Caisse d’Epargne régionale »Page produit13/08/2026
Durée4 à 120 mois, même réserve régionalePage produit13/08/2026
Exemple représentatif12 500 € sur 48 mois, taux débiteur fixe 4,60 %, 48 mensualités de 285,61 €, TAEG fixe 5,23 %, montant total dû 13 834,28 € hors assurancePage produit13/08/2026
Date affichée sous l’exemple« Conditions tarifaires au 01/12/2013 », mention « susceptibles de variation »Page produit13/08/2026
Frais de dossier125 € dans l’exemple publiéPage produit13/08/2026
Assurance facultative10 € par mois dans l’exemple, soit 480 € sur 48 mois ; décès, PTIA et incapacité temporaire totale de travailPage produit13/08/2026
Crédits repris« l’ensemble de vos crédits à la consommation » : prêt personnel, prêt affecté, crédit renouvelablePage produit13/08/2026
Conditions d’entréeMajeur, revenus réguliers et situation professionnelle stable, absence d’impayés, endettement « qui doit rester en-dessous de 35 % », reste à vivre suffisantPage pédagogique13/08/2026
Durées maximales citées25 ans en immobilier ; 15 ans propriétaire et 12 ans locataire sur un regroupement de crédits à la consommationPage pédagogique13/08/2026
Trésorerie complémentairePlafonnée à 75 000 €Page pédagogique13/08/2026
Outil de calcul en ligneAucun simulateur de regroupement identifié ; le parcours s’arrête sur une prise de rendez-vousSite national13/08/2026
Propriétaire ou locataireNon publiéPage produit13/08/2026
Garantie exigéeNon publiéePage produit13/08/2026
Raison sociale du prêteurNon identifiée ; renvoi à « votre Caisse d’Epargne régionale »Page produit13/08/2026

La Caisse d’Épargne publie donc un montant, une durée, des frais chiffrés et un exemple complet, là où la plupart des banques de réseau n’en publient aucun. Mais les trois lignes manquantes — garantie, statut d’occupation, identité du prêteur — sont celles qui décident de la nature juridique de l’opération. Le produit relève du crédit à la consommation, avec quatorze jours de rétractation après acceptation de l’offre, en application de l’article L.312-19 du code de la consommation.

Les crédits repris par le prêt de regroupement, et ceux qui restent dehors

Le produit publié reprend les crédits à la consommation — prêt personnel, prêt affecté, crédit renouvelable — et ne mentionne aucun crédit immobilier.

La formule de la page produit est « l’ensemble de vos crédits à la consommation », suivie de trois exemples.

  • 1Le prêt personnel, dont l’objet n’est pas déclaré : le plus simple à reprendre.
  • 2Le prêt affecté : auto, moto, travaux, équipement, lié à un achat précis.
  • 3Le crédit renouvelable, celui qui porte les taux les plus élevés. Un rachat de crédit renouvelable solde la réserve sans résilier le contrat : la résiliation se demande par écrit, séparément.

Aucun prêt immobilier ne figure parmi les crédits repris au 13 août 2026. Cela ne ferme pas la porte : au-delà de 60 % de part immobilière dans le montant repris, l’opération quitte de toute façon les règles du crédit à la consommation, en application des articles L.314-11 et R.314-18 du code de la consommation, et relève d’une autre offre. C’est le point de bascule que détaille regrouper un prêt immobilier et des crédits à la consommation.

L’exemple représentatif de la Caisse d’Épargne date du 1ᵉʳ décembre 2013

Sous l’exemple de 12 500 € sur 48 mois figure la mention « Conditions tarifaires au 01/12/2013 », toujours affichée lors de notre relevé du 13 août 2026.

La page produit publie un exemple représentatif complet — montant, durée, taux débiteur, mensualité, TAEG, frais de dossier, montant total dû. C’est plus que ce que font quatorze des vingt et une marques qui vendent un regroupement en France, et il faut le dire d’abord.

Sous cet exemple figure une ligne de six mots : « Conditions tarifaires au 01/12/2013 », assortie de la mention « susceptibles de variation ». Le 13 août 2026, jour de notre relevé, c’est toujours la date affichée. Douze ans et huit mois séparent les conditions de l’exemple de la page qui le porte.

!Le TAEG de 5,23 % de l’exemple ne peut pas servir de base à un budget

Depuis le 1ᵉʳ décembre 2013, le loyer de l’argent a changé deux fois de sens. Bâtir un plan de remboursement sur un TAEG de 5,23 % quand les prêteurs qui publient un exemple à jour affichent entre 6,27 % et 8,56 %, c’est sous-estimer sa mensualité de plusieurs dizaines d’euros et son coût total de plusieurs centaines. Le seul taux qui vous engage est celui de votre offre de prêt.

+ 881,56 €
de coût du crédit en plus sur le même 12 500 € sur 48 mois, au plafond d’usure du 3ᵉ trimestre 2026
12 ans et 8 mois
entre les conditions tarifaires affichées, 1ᵉʳ décembre 2013, et notre relevé du 13 août 2026
5 marques sur 21
publient un exemple représentatif de regroupement en cours de validité

Lisez donc cet exemple pour ce qu’il est, une démonstration de méthode, et exigez le chiffre du jour : le TAEG de votre offre.

L’exemple publié, refait avec le détail du calcul : 285,61 € par mois

Les chiffres de l’exemple sont cohérents entre eux, et le TAEG de 5,23 % s’obtient en traitant les 125 € de frais comme prélevés sur le capital versé.

Exemple chiffré

Le calcul en clair : 12 500 € sur 48 mois au TAEG de 5,23 %

Hypothèses, toutes publiées par la banque. 12 500 € sur 48 mois, taux débiteur annuel fixe 4,60 %, frais de dossier 125 €, assurance facultative 10 € par mois — hors TAEG puisqu’elle n’est pas exigée.

Résultat, vérification faite. Mensualité de 285,61 €, exactement celle qu’affiche la page. Quarante-huit échéances, soit 13 709,28 €, plus 125 € de frais : 13 834,28 € de montant total dû, exactement le chiffre publié. Coût du crédit : 1 334,28 €.

Ce que la vérification apprend en plus. Le TAEG de 5,23 % ne s’obtient que si les 125 € de frais sont prélevés sur les fonds débloqués : l’emprunteur reçoit 12 375 €, pas 12 500 €. Et l’assurance facultative, 10 € par mois pour 12 500 € de capital, correspond à 0,96 % l’an du capital initial — le seul taux d’assurance chiffrable à partir des pages de l’enseigne. Sur 48 mois, elle pèse 480 €, soit 36 % du coût du crédit lui-même.

C’est la ligne qu’on regarde le moins et qui se négocie le mieux : l’assurance est facultative ici, et sa délégation est un droit. Le poids réel de l’assurance emprunteur du rachat se mesure en euros sur la durée, jamais en pourcentage mensuel.

12 500 € sur 48 mois : le même exemple aux TAEG publiés en 2026

Au plafond d’usure du 3ᵉ trimestre 2026, le même prêt coûte 2 215,84 € au lieu de 1 334,28 €, pour un écart de mensualité de 21 € seulement.

Même montant, même durée, une seule variable : le taux, traité ici comme taux actuariel unique, frais compris.

TAEG appliquéMensualitéCoût du créditOrigine du tauxDate
5,23 %288,48 €1 347,04 €Exemple publié par la Caisse d’ÉpargneConditions au 01/12/2013
6,53 %295,53 €1 685,44 €Moyenne des crédits à la consommation amortissables, Banque de FranceMai 2026
8,43 %305,87 €2 181,76 €Exemple de regroupement de La Banque Postale Consumer FinanceValidité au 30/08/2026
8,56 %306,58 €2 215,84 €Seuil de l’usure, consommation au-delà de 6 000 €3ᵉ trimestre 2026

Le coût publié dans l’exemple, 1 334,28 €, diffère de 12,76 € de notre première ligne : l’écart vient du moment où les 125 € de frais sont prélevés. Entre le taux de l’exemple et le plafond d’usure du trimestre, publié par la Banque de France, l’écart atteint 881,56 € — mais 21 € par mois seulement, ce qui explique qu’il passe inaperçu à la signature.

Sur une durée courte, un écart de taux pèse peu au mois : c’est la durée, et non le taux, qui fait le coût d’un regroupement. Le même capital repris sur 96 mois au lieu de 48 double presque le coût du crédit à taux identique. C’est là que se joue une négociation utile.

Simulation rachat de crédit Caisse d’Épargne : 34 600 € sur 96 mois

Aucun simulateur de regroupement identifié sur le site national au 13 août 2026 : le parcours s’arrête sur une prise de rendez-vous. Voici le calcul refait sur les conditions publiées, hypothèses avant résultat.

Commençons par ce que le site de la marque permet réellement, relevé du 13 août 2026. Aucun simulateur de regroupement de crédits n’a été identifié sur le site national : la page produit conduit à une prise de rendez-vous, et le chiffrage se fait avec un conseiller. Les outils qui portent ce nom sur des sites tiers ne sont pas ceux de la banque.

La page produit publie en revanche un exemple représentatif complet, ce que la plupart des banques de réseau ne font pas : 12 500 € sur 48 mois, taux débiteur fixe de 4,60 %, 48 mensualités de 285,61 €, TAEG fixe de 5,23 %, 125 € de frais de dossier. Sous cet exemple figure la mention « Conditions tarifaires au 01/12/2013 », toujours affichée le jour de notre relevé. Le montant des frais reste utilisable ; le taux, non.

Nous refaisons donc le calcul à la place, sur les conditions que l’enseigne publie — 1 000 à 75 000 €, 4 à 120 mois, 125 € de frais de dossier. Les hypothèses sont affichées avant le résultat, le résultat est lu au regard du taux moyen de la Banque de France et du plafond d’usure du trimestre, puis le même dossier est repassé chez trois autres prêteurs. Reductis ne prête pas et ne perçoit aucune somme de la part du visiteur.

Les hypothèses, puis le résultat : 30 600 € repris et 4 000 € de trésorerie

La mensualité passe de 928,78 € à 509,90 €, et l’opération coûte 13 125,75 € de plus au total, dont 4 000 € reçus en trésorerie.

Exemple chiffré

Trois crédits repris, 34 725 € empruntés sur 96 mois à 7,50 %

Situation de départ. Trois crédits à la consommation, aucun crédit immobilier : un dossier qui entre dans le périmètre du produit publié.

CréditCapital restant dûTauxMensualitéReste à payer
Prêt travaux, 42 échéances restantes14 800 €6,40 %394,25 €16 558,70 €
Prêt auto, 30 échéances restantes9 600 €5,80 %344,53 €10 335,95 €
Crédit renouvelable, 47 échéances au rythme actuel6 200 €19,90 %190,00 €8 930,00 €
Total avant l’opération30 600 €928,78 €35 824,65 €

Hypothèses, affichées avant le résultat. Reprise des 30 600 € et 4 000 € de trésorerie, sous le plafond de 75 000 € publié. Durée 96 mois, dans la borne de 4 à 120 mois. Frais de dossier 125 €, financés : seul montant de frais publié par l’enseigne, celui de son exemple. Capital emprunté 34 725 €. Taux débiteur fixe de 7,50 %, hypothèse de travail placée entre la moyenne Banque de France de 6,53 % et le plafond d’usure de 8,56 %, la banque ne publiant aucun taux à jour. Assurance facultative au taux déduit de son exemple, 0,96 % l’an du capital initial, soit 27,78 € par mois.

Résultat. Mensualité de 482,12 € hors assurance, 509,90 € assurance comprise. TAEG recalculé : 7,87 %, sous le plafond d’usure de 8,56 %. L’assurance étant facultative, elle n’entre pas dans ce TAEG — mais elle entre dans votre budget.

Coût total, avant et après. Il restait 35 824,65 € à payer ; après l’opération, le remboursement s’élève à 48 950,40 € sur 96 mois. L’opération coûte 13 125,75 € de plus, dont 4 000 € vous sont versés en trésorerie : le surcoût net est de 9 125,75 €. En contrepartie, la mensualité baisse de 418,88 €, soit 45,1 %.

Ce surcoût se réduit sur trois curseurs — la durée, la trésorerie et l’assurance. Mais avant de les actionner, il faut savoir ce que vaut le taux retenu.

7,87 % de TAEG : 1,34 point au-dessus de la moyenne Banque de France

Le TAEG obtenu reste 0,69 point sous le plafond d’usure du trimestre ; au plafond, le même dossier coûterait 1 797,12 € de plus.

Un résultat ne veut rien dire seul. Quatre repères permettent de le situer, dont trois seulement sont à jour.

  • 16,53 % : taux moyen des crédits à la consommation amortissables en mai 2026, Banque de France. Notre TAEG de 7,87 % est 1,34 point au-dessus, l’écart attendu d’une durée de huit ans.
  • 28,56 % : plafond d’usure des crédits à la consommation de plus de 6 000 €, 3ᵉ trimestre 2026. Le résultat reste 0,69 point en dessous.
  • 33,21 % : taux moyen des crédits à l’habitat en mai 2026. Il ne s’applique pas ici : le produit publié est un regroupement de crédits à la consommation, et aucun prêt immobilier n’y figure.
  • 45,23 % : le TAEG de l’exemple de la banque — aux conditions tarifaires du 1ᵉʳ décembre 2013. Sur ce dossier, il donnerait 471,21 € par mois au lieu de 509,90 €, soit 3 714,42 € de coût total en moins. C’est précisément pour cela qu’il ne peut pas servir de base à un budget.

Voici ce que donne chacun de ces taux sur le même montage : mêmes 34 725 € empruntés, mêmes 96 mois, mêmes 125 € de frais et même assurance. Seul le taux change.

Taux appliqué au prêtMensualité assurance compriseCoût total, écart avec le cas ci-dessusOrigine du tauxDate
5,23 %471,21 €− 3 714,42 €TAEG de l’exemple représentatif de la Caisse d’ÉpargneConditions tarifaires au 01/12/2013
6,53 %493,13 €− 1 609,92 €Taux moyen des crédits à la consommation amortissables, Banque de FranceMai 2026
7,50 %, notre hypothèse509,90 €RéférenceHypothèse de travail, l’exemple publié portant des conditions de 201313/08/2026
8,56 %528,62 €+ 1 797,12 €Plafond d’usure, consommation au-delà de 6 000 €3ᵉ trimestre 2026

La lecture tient en une phrase : entre le taux de l’exemple publié et le plafond du trimestre, le même dossier varie de 5 511,54 € — 471,21 € par mois d’un côté, 528,62 € de l’autre. Bâtir un budget sur les 5,23 % de 2013, c’est se donner une mensualité fausse de 57,41 € par mois. Le seul taux qui vous engage est celui de votre offre de prêt.

Le même dossier de 34 600 € chez Cetelem, BNP Paribas et Oney

Les 125 € de frais publiés font 167,04 € d’écart sur huit ans ; aux TAEG de 2026 publiés par deux autres prêteurs, le même dossier coûterait 1 589,76 € à 1 623,36 € de plus.

Le dossier ne bouge pas : 34 600 € financés sur 96 mois, hors assurance. Ce qui change d’une ligne à l’autre, ce sont les conditions que chaque établissement publie sur son propre site. Là où aucun taux à jour n’est publié, notre hypothèse de 7,50 % est reprise à l’identique, pour que la seule variable soit les frais.

ÉtablissementCe qu’il publieMensualité hors assuranceTotal rembourséSourceRelevé
Caisse d’Épargne125 € de frais dans son exemple ; TAEG publié aux conditions du 01/12/2013482,12 €46 283,52 €caisse-epargne.fr13/08/2026
Cetelem« 0 € frais de dossier » ; aucun TAEG publié480,38 €46 116,48 €cetelem.fr13/08/2026
BNP ParibasTAEG de 8,54 % dans son exemple représentatif, frais non publiés498,68 €47 873,28 €mabanque.bnpparibas13/08/2026
OneyTAEG de 8,56 % dans son exemple représentatif, 0 € de frais499,03 €47 906,88 €oney.fr13/08/2026

Deux enseignements. Sur les frais, les 125 € publiés coûtent 167,04 € de plus sur huit ans qu’une mise en place gratuite, intérêts compris : réel, mais secondaire. Sur le taux, l’écart change d’échelle — aux deux TAEG de 2026 publiés par le panel, le même dossier coûterait 1 589,76 € et 1 623,36 € de plus. C’est la mesure de ce que vaut une hypothèse à 7,50 % : elle est plus favorable que tout ce qui est publié à jour sur le marché, et elle demande donc à être confirmée par votre offre.

Deux réserves de lecture. Les TAEG de BNP Paribas et d’Oney sortent d’exemples représentatifs portant sur d’autres montants et d’autres durées : appliqués ici, ils donnent un ordre de grandeur, pas une offre. Et aucune de ces lignes ne dit qui acceptera le dossier : elles disent ce que chacun publie, à la date du relevé. Le détail marque par marque est rassemblé dans notre comparatif chiffré des conditions de rachat de crédit.

3 montages sur le même dossier de 30 600 €, du plus cher au moins cher

Renoncer à la trésorerie et passer de 96 à 72 mois ramène le surcoût de 13 125,75 € à 2 424,63 €, tout en conservant 397,54 € de mensualité en moins.

01 96 mois, 4 000 € de trésorerie, assurance souscrite + 13 125,75 € +

Mensualité de 509,90 €, soit 418,88 € de moins qu’aujourd’hui. Sur ce total, 4 000 € sont versés sur le compte : le surcoût net est de 9 125,75 €.

02 Le même montage sans l’assurance facultative + 10 458,87 € +

Mensualité de 482,12 €. L’assurance n’étant pas exigée sur ce produit, y renoncer ou la déléguer retire 2 666,88 € du coût total sans toucher au reste.

03 Sans trésorerie, sur 72 mois, sans assurance + 2 424,63 € +

Mensualité de 531,24 €, soit 397,54 € de moins qu’aujourd’hui. Renoncer aux 4 000 € de trésorerie et à vingt-quatre mois de durée retire 8 034,24 € du coût total, pour 49,12 € de mensualité en plus.

La troisième ligne est celle qui décide : on garde l’essentiel du soulagement mensuel et le coût total en plus passe de 13 125,75 € à 2 424,63 €. La trésorerie n’est pas un mauvais choix pour autant — elle est un crédit, et elle se décide en connaissant son prix, ce que chiffre un rachat de crédit avec trésorerie.

Votre nouvelle mensualité, et ce qu'elle coûte au total

Deux chiffres, jamais l'un sans l'autre : ce que vous paierez chaque mois, et ce que l'opération coûte en tout. Vous verrez immédiatement ce que chaque année de durée en plus vous prend.

Conditions d’entrée à la Caisse d’Épargne : endettement, revenus, impayés

Cinq conditions sont annoncées sur la page pédagogique, dont un taux d’endettement « qui doit rester en-dessous de 35 % » et un reste à vivre suffisant.

Rares sont les banques de réseau qui écrivent leurs critères. La Caisse d’Épargne en publie cinq : être majeur, des revenus réguliers et une situation professionnelle stable, aucun impayé, un taux d’endettement « qui doit rester en-dessous de 35 % », un reste à vivre suffisant. Ni ancienneté minimale, ni barème de reste à vivre ne sont précisés.

Les 35 % se calculent en divisant les charges de crédit, assurance comprise, par les revenus nets : un foyer à 3 200 € nets ne peut pas dépasser 1 120 € de charges. C’est ce que le regroupement produit — dans notre cas chiffré, le taux d’effort passe de 29,0 % à 15,9 %. Le second critère n’est chiffré nulle part et départage pourtant les dossiers proches du seuil : le calcul du taux d’endettement et du reste à vivre se refait en trois lignes, par personne au foyer, avant tout rendez-vous.

Une condition manque à l’appel, et son absence est une information : être déjà client n’est pas posé comme une condition d’accès au 13 août 2026. La page interroge le visiteur — « Êtes-vous déjà client ? » — sans en faire un prérequis, là où d’autres réseaux exigent l’ouverture d’un compte avant le dépôt.

12 ans locataire, 15 ans propriétaire, 25 ans en immobilier : les durées citées

La page pédagogique cite trois durées maximales selon le statut d’occupation, quand la page produit s’arrête à 120 mois : ce sont deux offres différentes.

Page de l’enseigneDurée maximale citéeCe qu’elle décritSourceDate
Page produit120 mois, soit 10 ansLe prêt personnel de regroupement vendu par le réseaucaisse-epargne.fr13/08/2026
Page pédagogique12 ans locataire, 15 ans propriétaireLe regroupement de crédits à la consommation en généralcaisse-epargne.fr13/08/2026
Page pédagogique25 ansLe regroupement incluant un crédit immobiliercaisse-epargne.fr13/08/2026

La page produit décrit ce que le réseau vend, la page pédagogique décrit le marché. Sur le produit publié, c’est 120 mois qui s’applique ; les 15 ans d’un propriétaire et les 25 ans d’un regroupement immobilier supposent une autre offre, une garantie et d’autres règles — celui d’un rachat de crédit hypothécaire. La distinction selon le statut d’occupation est, elle, absente de la page produit : un locataire ne peut pas savoir avant le rendez-vous si la durée maximale qu’on lui proposera est de 120 mois ou de moins.

Prendre rendez-vous à la Caisse d’Épargne : les pièces et les délais

Le parcours publié se termine sur une prise de rendez-vous, et les pièces réunies à l’avance sont ce qui raccourcit le plus l’instruction.

Le site national propose une prise de rendez-vous en ligne : c’est le point d’arrivée du parcours. La liste des pièces, elle, n’est pas publiée. Le socle est celui de tout dossier de regroupement.

  • 1Pièce d’identité en cours de validité, pour chaque emprunteur et co-emprunteur.
  • 2Justificatif de domicile de moins de trois mois.
  • 3Trois derniers bulletins de salaire et les deux derniers avis d’imposition.
  • 4Trois derniers relevés de tous vos comptes, sans exception, y compris ceux ouverts dans une autre banque.
  • 5Décompte ou tableau d’amortissement de chaque crédit repris, avec le capital restant dû à date.
  • 6Relevé d’identité bancaire du compte à débiter.
  • 7Selon le profil : titre de propriété et taxe foncière, bail et quittances, bilans pour un indépendant, notification de pension pour un retraité.

Le retard le plus fréquent vient d’un compte oublié ou d’une réserve d’argent non déclarée, qui compte dans l’endettement même à zéro. Les pièces justificatives d’un dossier de rachat de crédit forment la seule étape que vous maîtrisez entièrement.

Chiffrer sa mensualité avant le rendez-vous, en 5 lignes

Capital restant dû, trésorerie, durée, taux d’hypothèse et frais : cinq lignes suffisent à encadrer le résultat avant l’entretien en agence.

Le chiffrage se fait avec un conseiller, faute d’outil en ligne. Se présenter avec ses propres chiffres change la conversation, et cinq lignes suffisent à les préparer.

  1. 1Listez le capital restant dû, jamais la mensualité. Un décompte par crédit, demandé par écrit à chaque prêteur : c’est le seul chiffre sur lequel un regroupement se calcule.
  2. 2Additionnez, puis ajoutez la trésorerie souhaitée. Elle est plafonnée à 75 000 € selon la page pédagogique de l’enseigne. Chaque euro ajouté est un euro emprunté.
  3. 3Choisissez une durée, dans la borne publiée de 4 à 120 mois. La durée décide du coût bien plus que le taux : testez-en deux, pas une.
  4. 4Appliquez un taux d’hypothèse, pas celui de l’exemple. Entre 6,53 %, moyenne Banque de France de mai 2026, et 8,56 %, plafond d’usure du trimestre. Vous encadrez ainsi le résultat.
  5. 5Ajoutez les frais de dossier et, le cas échéant, l’assurance. 125 € de frais dans l’exemple publié, et 0,96 % l’an du capital initial pour l’assurance facultative du même exemple.

Le résultat n’est pas une offre : c’est une fourchette qui dit si le projet tient debout. Notre calculette de rachat de crédit refait ce calcul en affichant le coût total à côté de la mensualité.

Aucun délai n’est publié, sauf ceux que la loi impose à tous les prêteurs

Ni délai de réponse ni délai de déblocage ne sont publiés au 13 août 2026 : les seuls délais certains sont ceux du code de la consommation.

Aucun délai n’est annoncé sur les pages relevées : ni réponse, ni instruction, ni déblocage. Les délais certains sont ceux que la loi fixe, quel que soit le prêteur.

  • 1Quatorze jours de rétractation après acceptation de l’offre, sous les règles du crédit à la consommation — celles du produit publié.
  • 2Dix jours de réflexion avant signature si l’opération bascule côté crédit immobilier, avec maintien de l’offre pendant trente jours au minimum.
  • 3Aucune somme ne peut être exigée avant le déblocage effectif des fonds, article L.519-6 du code monétaire et financier : les 125 € de frais de dossier se paient au déblocage, pas au rendez-vous.

En pratique, un regroupement aboutit en trois à six semaines quand le dossier est complet dès le premier envoi, et la moitié de ce délai tient à la production des décomptes par les prêteurs repris. Demandez-les avant le rendez-vous.

Faites vérifier les chiffres de votre situation

Cinq questions, l'estimation affichée à l'écran, et vos coordonnées seulement si vous décidez d'aller plus loin. Rien ne vous est facturé, à aucun moment.

Avis sur la Caisse d’Épargne : ce qu’une note nationale ne dit pas

Aucune note n’est reprise ici : elle mélangerait des clients de quinze banques régionales, tous produits confondus, et ne dirait rien du prêt de regroupement de crédits.

Aucune note n’est reprise sur cette page, et ce n’est pas un oubli. Sur les plateformes d’avis, plusieurs profils coexistent au nom de la Caisse d’Épargne — l’enseigne nationale, des Caisses régionales, l’application — et ils n’affichent pas la même note. Citer « la note de la Caisse d’Épargne » sans préciser laquelle n’a donc aucun sens.

Une note agrégée mesure une relation commerciale, pas le TAEG d’un regroupement

Une moyenne calculée sur l’ensemble des produits d’une enseigne et sur quinze banques coopératives autonomes ne dit rien du prêt personnel de regroupement de crédits.

La raison de fond est structurelle. Une note agrégée mesure une relation commerciale — accueil, délais, clarté des réponses — sur l’ensemble des produits d’une enseigne : compte courant, épargne, assurance, crédit. Ici, elle mélangerait des clients répartis sur quinze banques coopératives autonomes et ne dirait rien du prêt personnel de regroupement de crédits, ni du TAEG auquel il a été signé.

Ce qui se lit utilement, ce sont les commentaires datés qui décrivent un parcours de regroupement : délai de réponse, pièces redemandées, écart entre le chiffre annoncé au rendez-vous et celui de l’offre. Un avis qui ne dit ni le produit, ni la date, ni le montant n’apprend rien sur votre dossier. Et aucune note ne remplace la seule comparaison qui compte : le TAEG de l’offre que l’on vous remet, frais et assurance compris.

Montants et durées : où se situe la Caisse d’Épargne parmi les réseaux qui publient leurs bornes

Sur les cinq réseaux comparés, trois publient à la fois un plancher et un plafond, et les durées maximales affichées s’étalent de 7 ans à 24 ans selon l’enseigne et le type de crédit repris.

Le tableau met côte à côte ce que cinq réseaux écrivent sur leur propre site, colonne par colonne. Une case « non publié » ne dit rien de la qualité de l’offre : elle indique seulement que l’enseigne ne diffuse pas ce chiffre au relevé d’août 2026.

OrganismeMontant reprisDurée maximaleFrais de dossier publiésCe qui filtre le dossier
Caisse d'Épargne1 000 à 75 000 €4 à 120 mois125 € dans l'exemple publiéCrédits à la consommation seuls, endettement sous 35 %, aucun impayé
Société GénéraleÀ partir de 1 500 €, plafond non publié1 à 7 ansExistants, montant non publié ; aucun frais de report d’échéanceRéservé à qui détient plusieurs crédits conso ; dépôt en rendez-vous en agence
BoursoBank3 000 à 30 000 € en consommation ; immobilier repris dès 100 000 €12 à 60 mois en consommation ; 7 à 24 ans en rachat immobiliernon publiéUn seul crédit racheté, et compte déjà ouvert pour déposer la demande
La Banque Postalenon publiénon publiénon publiéles crédits déjà souscrits à La Banque Postale sont exclus du lot repris
Rachat de crédit Crédit Municipal500 € à 75 000 € selon la caisse ; jusqu’à 45 000 € à Roubaix36 à 120 mois à Roubaix, 12 à 120 à Avignon, 36 à 84 à Lyon ; Nîmes non publiéenon publiéSeules quatre caisses publient une offre : Roubaix, Avignon, Lyon et Nîmes

Un plancher à 1 000 € et un plafond à 75 000 € : ce que ces deux bornes laissent dehors

Trois réseaux du panel chiffrent leurs deux bornes ; en dessous de 1 000 € comme au-delà de 75 000 €, le produit publié par la Caisse d’Épargne ne s’applique plus.

Sur les petits dossiers, deux enseignes descendent plus bas que la Caisse d’Épargne : les 500 € de plancher publiés par une caisse de Crédit Municipal, et la Société Générale à partir de 1 500 €. Sur le haut de la fourchette, le plafond de 75 000 € n’est dépassé, dans ce panel, par aucune valeur publiée en crédit à la consommation : BoursoBank s’arrête à 30 000 €, La Banque Postale ne publie pas de montant.

La sortie par le haut passe par une autre famille de produits. C’est le sens du rachat d’un prêt immobilier externe accepté dès 100 000 € chez BoursoBank : au-delà d’un certain montant, l’opération change de nature et de régime juridique, avec 10 jours de réflexion au lieu de 14 jours de rétractation.

Durées maximales publiées : de sept ans en agence à vingt-quatre ans sur un rachat immobilier

Les 120 mois de la Caisse d’Épargne se situent entre les 7 ans de la Société Générale et les 24 ans que BoursoBank publie sur son rachat de crédit immobilier.

La durée est le levier principal sur la mensualité, et la ligne la plus chère de l’opération. Sur des crédits à la consommation, le panel publie 4 à 120 mois à la Caisse d’Épargne, 12 à 60 mois chez BoursoBank et une durée maximale de sept ans à la Société Générale. Le Crédit Municipal s’échelonne de 36 à 120 mois à Roubaix, de 12 à 120 mois à Avignon et de 36 à 84 mois à Lyon.

Deux enseignes sur cinq ne publient aucune durée : La Banque Postale, et la caisse de Nîmes au sein du Crédit Municipal. Sur un même capital, passer de 84 à 120 mois baisse l’échéance et augmente le coût total — l’arbitrage se lit dans l’exemple chiffré plus haut sur cette page.

Le même exercice élargi à neuf prêteurs, relevé le 13 août 2026

Sur neuf établissements relevés le même jour, la Caisse d’Épargne est la seule à publier en même temps un plancher, un plafond, une durée, un montant de frais et un exemple représentatif complet.

Le panel élargi ajoute cinq établissements aux quatre du tableau précédent, avec leur source et leur date de relevé.

ÉtablissementMontantsDurée maximaleFrais de dossierExemple représentatifSourceDate
Caisse d’Épargne1 000 à 75 000 €120 mois125 € dans l’exempleTAEG 5,23 %, conditions au 01/12/2013caisse-epargne.fr13/08/2026
Banque PopulaireNon publiés120 moisNon publiésAucunbanquepopulaire.fr13/08/2026
BNP Paribas3 000 à 75 000 €108 moisNon publiésTAEG 8,54 % au 14/05/2026mabanque.bnpparibas13/08/2026
LCL3 000 à 75 000 €84 mois1 %, minimum 79 €TAEG 6,27 %, mais sur un prêt personnellcl.fr13/08/2026
La Banque Postale Consumer FinanceNon publiésNon publiée200 €TAEG 8,43 %, validité au 30/08/2026labanquepostale.fr13/08/2026
Cofidis3 000 à 80 000 €Non publiée0 €Aucuncofidis.fr13/08/2026
Cetelem4 001 à 250 000 €180 mois0 €Aucuncetelem.fr13/08/2026
Oney10 000 à 2 500 000 €300 mois0 €TAEG 8,56 % au 01/07/2026oney.fr13/08/2026
Crédit Agricole, Caisse régionaleNon publiésNon publiéeNon publiésAucuncredit-agricole.fr13/08/2026

Deux lectures cohabitent. Sur le volume d’information publiée, la Caisse d’Épargne affiche les cinq données à la fois. Sur la date des exemples, quatre établissements en publient un aux conditions de 2026, le sien porte des conditions tarifaires de décembre 2013.

Au-delà de 75 000 € ou de 120 mois : les prêteurs à solliciter ensuite

Au-delà de 75 000 €, sur une durée de plus de 120 mois ou avec un prêt immobilier dans le lot, le produit publié ne suffit plus : trois familles de prêteurs prennent le relais.

Le produit publié couvre les crédits à la consommation, de 1 000 à 75 000 €, sur 120 mois au maximum. Au-delà de ces bornes, c’est ailleurs que ça se joue. Les valeurs ci-dessous sont celles que chaque établissement publie sur son propre site, relevées le 13 août 2026.

  • 1Plus de 75 000 € à regrouper. Cetelem publie 250 000 € sur 180 mois, Cofidis 80 000 €, Oney jusqu’à 2 500 000 € sur 300 mois.
  • 2Un crédit immobilier dans le lot. Le produit publié ne le reprend pas. Dès que la part immobilière atteint 60 % du montant regroupé, l’opération relève d’une autre offre, le plus souvent adossée à une garantie sur le logement : rachat de crédit hypothécaire.
  • 3Besoin d’un chiffre avant de déposer. Trois prêteurs publient un exemple aux conditions de 2026 : La Banque Postale à 8,43 % de TAEG, BNP Paribas à 8,54 %, Oney à 8,56 %. C’est le seul repère public avant de recevoir une offre.
  • 4Une décision qui ne vous convient pas. Les quinze Caisses d’Epargne sont autonomes, mais chacune est compétente sur son territoire : c’est celle de votre domicile qui instruit, et déposer dans la Caisse voisine ne change rien. La Banque Populaire, marque sœur du même groupe BPCE, instruit de son côté, sur sa propre grille : la décision d’une Caisse ne préjuge pas de la sienne.

Sur les petits montants, le plancher de 1 000 € reste le plus bas du panel relevé

Le produit publié démarre à 1 000 €, contre 3 000 € chez BNP Paribas et LCL, 4 001 € chez Cetelem et 10 000 € chez Oney, relevés du 13 août 2026.

Un point à ne pas perdre de vue : sur les petits montants, la Caisse d’Épargne reste la mieux placée du panel relevé. Son plancher de 1 000 € est le plus bas — contre 3 000 € chez BNP Paribas et LCL, 4 001 € chez Cetelem, 10 000 € chez Oney. Les conditions publiées de chaque enseigne, avec leur date de relevé, sont rassemblées dans notre comparatif chiffré des organismes de rachat de crédit.

Trois montages sur votre dossier, comparés côte à côte

La durée qui donne la plus petite mensualité est presque toujours celle qui coûte le plus cher. Posez vos chiffres, et voyez l'écart réel entre les deux en euros — c'est l'argument le plus solide face à un conseiller.

Questions fréquentes

Faut-il être client de la Caisse d’Épargne pour un regroupement de crédits ?+

Aucune condition de ce type n’est publiée au 13 août 2026. La page interroge le visiteur — « Êtes-vous déjà client ? » — sans en faire un prérequis, là où d’autres réseaux demandent l’ouverture d’un compte avant le dépôt. La domiciliation des revenus reste un sujet de négociation en agence.

C’est quoi le prêt personnel de regroupement de crédits de la Caisse d’Épargne ?+

C’est le nom du produit publié sur le site national : un prêt unique à taux fixe qui reprend « l’ensemble de vos crédits à la consommation » — prêt personnel, prêt affecté, crédit renouvelable. Les bornes affichées vont de 1 000 à 75 000 € sur 4 à 120 mois, chacune assortie de la réserve régionale.

Est-ce que la Caisse d’Épargne rachète un crédit immobilier ?+

Le produit publié au 13 août 2026 est un regroupement de crédits à la consommation, et aucun prêt immobilier ne figure parmi les crédits repris. Un dossier incluant de l’immobilier relève d’une autre offre : au-delà de 60 % de part immobilière, il passe sous les règles du crédit immobilier, avec un autre plafond de taux.

Combien de temps faut-il pour avoir une réponse ?+

Aucun délai n’est publié, ni pour la réponse ni pour le déblocage. Comptez trois à six semaines pour un regroupement de crédits à la consommation dont le dossier est complet dès le premier envoi. Les quatorze jours de rétractation s’ajoutent après l’acceptation de l’offre.

Une demande étudiée à la Caisse d’Épargne engage-t-elle la Banque Populaire ?+

Non. Les deux réseaux appartiennent au groupe BPCE mais instruisent séparément, sur des grilles distinctes, et leurs offres n’ont pas le même périmètre publié. Une demande déposée chez l’un n’engage donc pas la décision de l’autre. Ce qui est partagé entre tous les prêteurs, c’est la consultation du fichier des incidents de paiement de la Banque de France.

Peut-on déposer une demande dans une autre Caisse d’Épargne que la sienne ?+

Les quinze Caisses d’Epargne sont autonomes, mais chacune est compétente sur son territoire : en pratique, vous dépendez de celle de votre domicile. Une décision prise dans votre Caisse laisse ouvertes les autres enseignes, y compris les marques sœurs du groupe, qui décident indépendamment les unes des autres.

Peut-on regrouper ses crédits à la Caisse d’Épargne quand on est locataire ?+

Aucune condition de statut d’occupation n’est publiée sur la page produit relevée le 13 août 2026 : ni propriété, ni garantie ne sont exigées pour les montants affichés, de 1 000 à 75 000 € sur 4 à 120 mois. La page pédagogique de l’enseigne cite en revanche des durées maximales différentes selon le statut — 12 ans pour un locataire, 15 ans pour un propriétaire : au-delà des 120 mois de la page produit, ce sont deux offres distinctes.

Peut-on rembourser par anticipation un regroupement souscrit à la Caisse d’Épargne ?+

Oui, c’est un droit sur tout crédit à la consommation. L’indemnité éventuellement due est plafonnée par l’article L.312-34 du code de la consommation, et elle n’est pas due en dessous d’un certain montant remboursé sur douze mois. Le décompte se demande par écrit au prêteur.

Qui écrit cette page

Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.

Nos sources

  1. 1Caisse d’Epargne — Page produit « prêt personnel regroupement de crédits » — 1 000 à 75 000 €, 4 à 120 mois, mention « variable selon les conditions de votre Caisse d’Epargne régionale », exemple représentatif de 12 500 € sur 48 mois au taux débiteur fixe de 4,60 % et au TAEG fixe de 5,23 %, 48 mensualités de 285,61 €, montant total dû 13 834,28 €, frais de dossier 125 €, assurance facultative 10 €/mois, mention « Conditions tarifaires au 01/12/2013 », absence de garantie, de statut d’occupation et de raison sociale du prêteur (13 août 2026)
  2. 2Caisse d’Epargne — Page « comment fonctionne le regroupement de crédits » — conditions d’entrée annoncées, taux d’endettement « qui doit rester en-dessous de 35 % », reste à vivre suffisant, durées maximales de 25 ans en immobilier, 15 ans propriétaire et 12 ans locataire, trésorerie complémentaire plafonnée à 75 000 € (13 août 2026)
  3. 3Fédération nationale des Caisses d’Epargne — Quinze Caisses d’Epargne régionales et statut coopératif : « Depuis 1999, les Caisses d’Epargne sont des banques coopératives » (13 août 2026)
  4. 4Caisse d’Epargne — Prise de rendez-vous en ligne — point d’arrivée du parcours de regroupement, en l’absence d’outil de calcul publié sur le site national (13 août 2026)
  5. 5Banque Populaire, BNP Paribas, LCL, La Banque Postale, Cofidis, Cetelem, Oney, Crédit Agricole — Pages produit regroupement de crédits — montants, durées maximales, frais de dossier et exemples représentatifs du comparatif : TAEG 8,54 % au 14/05/2026 chez BNP Paribas, 6,27 % au 01/03/2026 chez LCL sur un prêt personnel, 8,43 % en validité au 30/08/2026 à La Banque Postale Consumer Finance, 8,56 % au barème du 01/07/2026 chez Oney ; Oney Bank détenue à 50,1 % par BPCE (13 août 2026)
  6. 6Légifrance — Code de la consommation — article L.312-19 (rétractation de 14 jours), article L.313-34 (réflexion de 10 jours), articles L.314-11 et R.314-18 (bascule en crédit immobilier au-delà de 60 % de part immobilière), article L.312-34 (indemnité de remboursement anticipé) (13 août 2026)
  7. 7Légifrance — Code monétaire et financier — article L.519-6 : aucune somme ne peut être perçue avant le déblocage effectif des fonds (13 août 2026)
  8. 8Banque de France — Seuils de l’usure du 3ᵉ trimestre 2026 — 8,56 % pour les crédits à la consommation de plus de 6 000 € (13 août 2026)
  9. 9Banque de France — Crédits aux particuliers, mai 2026 — taux moyen de 6,53 % sur les crédits à la consommation amortissables (13 août 2026)
R La rédaction de Reductis — page rédigée et vérifiée par notre équipe éditoriale. Vérifiée le 15 août 2026.

Les autres organismes de rachat de crédit

Une fiche par enseigne : conditions publiées, taux relevés à leur date, et notre lecture du montage proposé.