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Calculez votre nouvelle mensualité et ce qu’elle vous coûte

Entrez vos crédits en cours et la durée souhaitée : la calculette affiche votre nouvelle mensualité, sans inscription. Elle affiche aussi ce que peu d’outils donnent — le coût total du crédit avant et après, le TAEG recalculé sur vos frais réels et la marge qui reste sous le taux d’usure. Un exemple entièrement chiffré, 48 000 € regroupés sur 12 ans, est déroulé plus bas.

R La rédaction de Reductis
rédigé et vérifié par notre équipe éditoriale
Vérifiée le 15 août 2026 Mis à jour le 15 août 2026 44 min de lecture
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Avez-vous pensé à vérifier votre éligibilité à un regroupement de crédit ?

Comparer plusieurs offres reste le seul moyen de savoir ce que l’opération coûte réellement. Réponse de principe sous 48 h, sans engagement et sans aucun frais.

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L'essentiel en 5 points
  • Trois chiffres suffisent. Le capital restant dû, la durée et le taux : une fois ces trois nombres posés, la mensualité n’est plus négociable, elle se calcule.
  • Exemple : 48 000 € regroupés à 7,78 % sur 12 ans. La mensualité tombe de 1 120,98 € à 513,80 €, et le coût du crédit monte de 8 290,56 € à 26 187,20 €.
  • Exemple : la plus petite mensualité est la plus chère. 428,76 € par mois coûtent 29 176,80 €, contre 14 402,76 € pour 742,89 € par mois.
  • Le plafond légal. Le TAEG d’un regroupement ne peut dépasser 8,56 % sur des crédits à la consommation au 3ᵉ trimestre 2026, contre 4,07 % à 5,29 % en immobilier (Banque de France).
  • Ce qu’aucun calcul ne sait. Le taux réel de votre dossier, le prix de l’assurance et le coût de la garantie ne se connaissent qu’à la réception de l’offre.
Calcul immédiat, sans inscription
Votre mensualité et votre coût total

Les deux chiffres côte à côte : ce que vous payez chaque mois, et ce que l'opération coûte en tout.

mois
%
%/an

Ce calcul est une estimation. Le taux réel d'un dossier dépend de son profil, et aucune somme ne peut vous être demandée avant le déblocage effectif des fonds (article L.519-6 du code monétaire et financier).

Comment calculer sa nouvelle mensualité de rachat de crédit ?

Trois nombres suffisent — le capital restant dû, la durée et le taux — et la mensualité en découle mécaniquement, sans aucune marge de négociation une fois ces trois nombres fixés.

Un rachat de crédit solde vos prêts en cours et les remplace par un seul, à un taux unique, sur une durée que vous choisissez. Tout le calcul tient dans trois nombres : le capital à financer, frais financés et trésorerie compris ; la durée en nombre d’échéances, 12 ans faisant 144 mensualités ; le taux débiteur annuel, à ne pas confondre avec le TAEG.

Ces trois nombres posés, la mensualité n’est plus négociable : elle est calculée. C’est pourquoi un simulateur limité à quatre champs ne peut pas produire un résultat fiable — il connaît le capital, devine le taux et impose la durée. Le module en haut de page demande treize informations, deux de plus que le plus complet des outils mesurés le 10 août 2026, et il affiche la formule qu’il applique.

La formule, si vous voulez refaire le calcul vous-même

M = C × t / (1 − (1+t)^−n) : le capital, multiplié par le taux mensuel, divisé par un facteur qui dépend du nombre d’échéances.

Elle tient en une ligne. Les cinq simulateurs consultés le 10 août 2026 ne l’affichaient pas. Vous n’avez pas besoin de la comprendre pour utiliser le module : elle est là pour que vous puissiez refaire le calcul vous-même.

M = C × t / (1 − (1+t)^−n)

  • 1M : la mensualité, hors assurance emprunteur.
  • 2C : le capital emprunté, somme des capitaux restant dus, frais financés et trésorerie compris.
  • 3t : le taux d’intérêt mensuel, soit le taux annuel divisé par 12. Un taux annuel de 7,78 % donne t = 0,0778 ÷ 12 = 0,006483.
  • 4n : le nombre de mensualités. Douze ans donnent n = 144.

En clair : on étale un capital sur une durée, à un taux donné. Chaque mois, une partie de la mensualité rembourse du capital, si bien que les intérêts du mois suivant portent sur une somme plus petite. Allonger la durée fait baisser la mensualité et augmenter le total des intérêts : il n’y a pas d’autre mécanique.

La formule redonne-t-elle les mensualités publiées par les prêteurs ?+

Oui, à un centime d’arrondi près. Sur les exemples représentatifs relevés le 10 août 2026 : BNP Paribas, 19 000 € sur 60 mois à 7,80 %, donne 383,44 €, la mensualité publiée ; la Banque Française Mutualiste, 10 000 € sur 49 mois à 7,68 %, donne 238,40 €, chiffre publié ; Oney Bank, 10 600 € sur 60 mois à 8,24 %, donne 216,15 € contre 216,16 € publiés.

Exemple : 48 000 € de crédits regroupés sur 12 ans

La mensualité passe de 1 120,98 € à 513,80 €, soit 607,18 € de moins par mois, et le coût du crédit de 8 290,56 € à 26 187,20 €.

Les hypothèses et le détail des trois crédits en cours+

Les hypothèses, affichées avant le résultat. Trois crédits en cours, aucune assurance, aucune garantie hypothécaire, 3 400 € de revenus nets et 780 € de loyer. Les taux des deux prêts amortissables sont des hypothèses de travail ; les 14,80 % du renouvelable sont le TAEG révisable publié par Carrefour Banque pour sa carte PASS 10x/20x ; les 7,78 % du nouveau prêt et les 200 € de frais viennent de l’exemple représentatif de La Banque Postale, relevés le 10 août 2026. Mensualités arrondies à deux décimales, puis multipliées par le nombre d’échéances.

Crédit en coursCapital restant dûTaux et échéancesMensualité et intérêts restantsSource du taux (date)
Prêt travaux24 000 €5,20 % · 60 éch.455,11 € · 3 306,60 €hypothèse de travail (10/08/2026)
Prêt auto15 000 €6,10 % · 36 éch.457,01 € · 1 452,36 €hypothèse de travail (10/08/2026)
Crédit renouvelable9 000 €14,80 % · 60 éch.208,86 € · 3 531,60 €Carrefour Banque, carte PASS (10/08/2026)
Total48 000 €1 120,98 € · 8 290,56 €calcul Reductis (10/08/2026)
Exemple chiffré

Le calcul en clair : 48 000 € sur 144 mois à 7,78 %

Ce qu’on met dans le calcul. 48 000 € à financer, un taux de 7,78 % par an, une durée de 144 mois.

Ce qui en sort. Une mensualité de 513,80 € hors assurance. Sur 144 mois, cela fait 73 987,20 € remboursés pour 48 000 € empruntés, soit 25 987,20 € d’intérêts, plus 200 € de frais de dossier : 26 187,20 € de coût du crédit.

Le tableau avant / après, indicateur par indicateur+
IndicateurAvantAprès le rachatÉcartSource (date)
Mensualité de crédits1 120,98 €513,80 €− 607,18 € (− 54,2 %)calcul Reductis (10/08/2026)
Durée restante36 à 60 mois144 mois+ 84 moiscalcul Reductis (10/08/2026)
Coût total du crédit8 290,56 €26 187,20 €+ 17 896,64 €calcul Reductis (10/08/2026)
TAEG sur frais réels8,15 %0,41 point sous l’usurecalcul Reductis · Banque de France (10/08/2026)
Taux d’endettement55,9 %38,1 %− 17,8 pointscalcul Reductis (10/08/2026)
Reste à vivre1 499,02 €2 106,20 €+ 607,18 €calcul Reductis (10/08/2026)

Calcul Reductis vérifié le 10 août 2026, sur les frais publiés par La Banque Postale et le seuil d’usure du 3ᵉ trimestre 2026 de la Banque de France.

La conclusion, y compris quand elle dessert l’opération : ce rachat libère 607,18 € par mois et coûte 17 896,64 € de plus. Il se justifie si la trésorerie mensuelle est le problème, pas si l’objectif était d’« économiser de l’argent » : ici, le rachat n’économise rien, il déplace. La durée, elle, reste entre vos mains.

− 607,18 €
sur la mensualité, dès la première échéance
11 584,44 €
économisés en signant sur 84 mois plutôt que 144
+ 607,18 €
de reste à vivre chaque mois, de 1 499 € à 2 106 €

Sur 84 mois, la même opération donne 742,89 € de mensualité et 14 602,76 € de coût, frais compris ; sur 108 mois, 619,44 € et 19 099,52 €. Le détail échéance par échéance figure sur le tableau d’amortissement d’un rachat de crédit, que ne produit aucun des cinq outils mesurés.

Les 4 chiffres à comparer avant et après un rachat de crédit

Le coût total du crédit se regarde en premier et la mensualité en dernier — or c’est le seul des quatre qu’aucun des cinq simulateurs mesurés n’affiche.

Quatre chiffres décident, et un seul est mis en avant par le marché. Les voici dans l’ordre où il faut les lire, qui est l’inverse de l’ordre habituel.

Un seul des quatre chiffres est affiché par les cinq calculettes mesurées le 10 août 2026

Les cinq outils relevés affichent la mensualité, un seul le TAEG et le taux d’endettement, aucun le coût total du crédit.

Indicateur, dans l’ordreCe qu’il vous dit, et qui l’afficheSource (date)
1. Le coût total du créditCe que l’opération vous prend en euros — aucun des cinq ne l’afficherelevé Reductis sur les cinq outils (10/08/2026)
2. Le TAEGLe prix réel, frais compris — CAFPI seul, en TAEG de vitrine non recalculérelevé Reductis (10/08/2026)
3. Le taux d’endettementCe qui décide de l’acceptation — CAFPI seul, avant et aprèsrelevé Reductis (10/08/2026)
4. La mensualitéCe que vous ressentez chaque mois, mais elle ne dit rien du prix — les cinqrelevé Reductis (10/08/2026)

Commencer par le coût total, puis vérifier ce que sa hausse achète

La mensualité est le seul des quatre chiffres qui s’améliore toujours, puisqu’il suffit d’allonger la durée : elle se lit en dernier.

Regarder la mensualité en premier est l’erreur la plus fréquente : c’est le seul des quatre qui s’améliore toujours, puisqu’il suffit d’allonger. Commencez par le coût total, puis vérifiez ce que sa hausse achète — de l’oxygène mensuel, la sortie d’un crédit renouvelable, la fin d’un découvert permanent sont des contreparties légitimes. Le taux d’un rachat de crédit se juge, lui, sous un plafond qui change selon la nature de l’opération : 8,56 % en consommation, 4,07 % à 5,29 % en immobilier au 3ᵉ trimestre 2026, relevé entre le 8 et le 12 de chaque mois par le baromètre mensuel des taux de rachat de crédit.

Trois montages sur votre dossier, comparés côte à côte

La durée qui donne la plus petite mensualité est presque toujours celle qui coûte le plus cher. Posez vos chiffres, et voyez l'écart réel entre les deux en euros — c'est l'argument le plus solide face à un conseiller.

Pourquoi une mensualité plus basse peut coûter plus cher

Les intérêts se calculent chaque mois sur le capital qui reste dû : passer de 84 à 144 mois fait gagner 229,09 € par mois et coûte 11 584,44 €.

Le mécanisme est arithmétique : les intérêts se calculent chaque mois sur le capital qui reste dû. Plus longtemps il reste dû, plus vous en payez. À taux égal, une baisse de mensualité obtenue en allongeant la durée est donc toujours payée.

Sur nos 48 000 € à 7,78 %, la démonstration est immédiate : 84 mois coûtent 14 402,76 € d’intérêts, 108 mois 18 899,52 €, 144 mois 25 987,20 € — soit 11 584,44 € d’écart entre la plus courte et la plus longue, hors frais (calcul Reductis, vérifié le 10 août 2026).

Trois offres sur le même capital : le classement s’inverse selon le chiffre regardé

L’offre au meilleur taux et à la plus petite mensualité, 6,90 % sur 180 mois, est aussi la plus chère : 29 176,80 € d’intérêts contre 14 402,76 €.

Mettez maintenant en regard trois offres reçues pour le même capital : leur classement s’inverse selon le chiffre que vous regardez. Le taux le plus bas ne donne pas l’opération la moins chère.

Offre A — 7,78 % sur 84 mois
742,89 € par mois

Troisième sur la mensualité, première sur le coût : 14 402,76 € d’intérêts.

Offre B — 7,78 % sur 144 mois
513,80 € par mois

Deuxième sur les deux tableaux : 25 987,20 € d’intérêts, soit 11 584,44 € de plus que l’offre A pour 229,09 € de mensualité en moins.

Offre C — 6,90 % sur 180 mois
428,76 € par mois

Le meilleur taux et la plus petite mensualité, mais le coût le plus élevé : 29 176,80 €, soit 14 774,04 € de plus que l’offre A — pour 88 points de base de taux en moins.

Taux de 7,78 % relevé sur l’exemple de La Banque Postale, 6,90 % pris comme hypothèse ; calcul Reductis sur 48 000 €, hors frais et hors assurance, vérifié le 10 août 2026. La règle qui en découle : exigez les deux chiffres sur chaque offre, puis retenez la durée la plus courte que votre budget supporte réellement.

− 61,8 % de mensualité pour 29 176,80 € d’intérêts : ce que vaut une promesse de baisse

Une baisse de 60 % s’obtient en allongeant, et la Banque Populaire l’écrit elle-même sur sa page de regroupement.

!La promesse « jusqu’à − 60 % de mensualité » ne dit rien du prix

Elle est atteignable : il suffit d’allonger. L’offre C, à 428,76 €, affiche − 61,8 % par rapport aux 1 120,98 € de départ, et coûte 29 176,80 €. La Banque Populaire l’assortit d’ailleurs, sur sa page de regroupement, de cet avertissement : « la diminution de la mensualité peut entraîner un allongement de la durée de remboursement du crédit et augmenter le coût total du crédit ».

Comment lire le résultat de votre calcul de rachat de crédit ?

Neuf sorties, à lire dans cet ordre : coût total, TAEG recalculé, marge sous l’usure, endettement, puis seulement la mensualité.

Le module en haut de page produit neuf sorties : la nouvelle mensualité, la baisse en euros et en pourcentage, le coût du crédit avant, le coût du crédit après, le chiffrage des frais, le TAEG recalculé sur ces frais, la marge sous le taux d’usure, le taux d’endettement et le reste à vivre, et la nature de l’opération, consommation ou immobilier.

Six de ces neuf chiffres n’existent sur aucun des cinq simulateurs mesurés le 10 août 2026 : les deux coûts du crédit, le chiffrage des frais, le TAEG recalculé, la marge sous l’usure et la nature de l’opération. Voici comment lire les quatre qui décident.

La mensualité affichée, et le pourcentage de baisse

La mensualité affichée est hors assurance, et le pourcentage de baisse dépend entièrement de la durée saisie : − 33,7 % sur 84 mois, − 54,2 % sur 144 mois, à conditions identiques.

La mensualité affichée est hors assurance emprunteur : c’est la convention de tous les simulateurs, et une source de déception à la réception de l’offre. Les prêteurs publient l’ordre de grandeur — BNP Paribas chiffre l’assurance facultative à 12,73 € par mois sur son exemple de 19 000 €, pour un TAEA de 1,51 % ; La Banque Postale, sur 20 000 €, affiche 18,50 € par mois, soit 1 350,50 € sur la durée, pour un TAEA de 1,99 %.

Le pourcentage de baisse est, lui, le chiffre le plus manipulable de la page : il dépend entièrement de la durée saisie. Sur notre exemple, à conditions identiques, − 33,7 % sur 84 mois, − 44,7 % sur 108 mois, − 54,2 % sur 144 mois. Un pourcentage sans la durée ni le coût total en face ne veut rien dire.

Le coût total du crédit, avant et après le rachat

Avant, c’est la somme des intérêts restants sur vos crédits actuels ; après, c’est (mensualité × échéances) − capital, plus les frais.

C’est le chiffre qui répond à « est-ce que ça vaut le coup ». Il se lit en deux colonnes.

  • 1Avant : (mensualité × échéances restantes) − capital restant dû, ligne par ligne. Ici, 8 290,56 €.
  • 2Après : (nouvelle mensualité × nombre d’échéances) − capital emprunté, plus les frais non financés. Ici, 26 187,20 €, dont 200 € de frais de dossier.

L’écart est le prix de l’opération, et il doit être affiché même quand il décourage. Trois leviers le réduisent : raccourcir la durée, sortir du périmètre les prêts déjà moins chers que le taux proposé, négocier chaque ligne de frais. Le coût réel d’un rachat de crédit ajoute à ces 200 € la garantie, le courtage et les indemnités dues aux anciens prêteurs, qu’un simulateur de frais de rachat de crédit chiffre un à un. Sur cette dernière ligne, la loi joue en votre faveur : aucune indemnité n’est due sur un crédit à la consommation lorsque le remboursement anticipé reste inférieur à 10 000 € sur douze mois glissants (article L.312-34 du code de la consommation, nouvelle version en vigueur le 20 novembre 2026). Les indemnités de remboursement anticipé tombent donc à zéro sur la plupart des regroupements modestes.

Le TAEG et la marge qui reste sous le taux d’usure

Sur l’exemple des 48 000 €, le TAEG ressort à 8,15 % contre un plafond de 8,56 % : il reste 0,41 point, soit 12,15 € de mensualité.

Le TAEG est le seul taux comparable d’une offre à l’autre, parce qu’il intègre les frais obligatoires. Le module ne le tire pas d’un barème : il le recalcule à partir du capital, de la durée, de la mensualité et des frais saisis. Sur nos 48 000 € sur 144 mois avec 200 € de frais, il ressort à 8,15 % pour un taux débiteur de 7,78 % : ces 200 € valent 0,37 point de taux. Il se compare ensuite au plafond du trimestre, fixé par la Banque de France sur le fondement de l’article L.314-6 du code de la consommation.

Les quatre plafonds de TAEG du 3ᵉ trimestre 2026+
CatégoriePlafond de TAEGApplicable àSource (date)
Consommation, plus de 6 000 €8,56 %part immobilière ≤ 60 %, sans hypothèqueBanque de France, T3 2026 (10/08/2026)
Immobilier, moins de 10 ans4,07 %crédit immobilierBanque de France (10/08/2026)
Immobilier, 10 à 20 ans4,57 %crédit immobilierBanque de France (10/08/2026)
Immobilier, 20 ans et plus5,29 %crédit immobilierBanque de France (10/08/2026)

La marge se lit en points, puis en euros : il reste ici 0,41 point entre 8,15 % et 8,56 %. Le même capital sur la même durée, au plafond, donnerait 525,95 € au lieu de 513,80 €, soit 12,15 € de plus par mois et 1 749,60 € sur douze ans. C’est l’espace dans lequel le dossier peut encore se dégrader avant que l’offre ne devienne illégale. Une marge étroite n’est pas rédhibitoire : elle indique qu’il faut arbitrer sur l’assurance, ou allonger d’un cran pour changer de catégorie. Le TAEG d’un rachat de crédit intègre ces frais, contrairement au taux débiteur, et le taux d’usure appliqué au rachat de crédit change de catégorie selon la nature de l’opération et la durée.

Le taux d’endettement après le regroupement

Il se calcule par (mensualités de crédit + loyer) ÷ revenus nets : sur l’exemple, 55,9 % avant et 38,1 % après, pour un reste à vivre qui passe de 1 499,02 € à 2 106,20 €.

Le calcul est (total des mensualités de crédit + loyer) ÷ revenus nets. Sur notre exemple, avec 3 400 € de revenus et 780 € de loyer, il passe de 55,9 % à 38,1 %, et le reste à vivre monte de 1 499,02 € à 2 106,20 €.

Ce second chiffre compte souvent plus que le pourcentage : à revenus élevés, 40 % d’endettement laissent davantage pour vivre que 30 % à revenus modestes. Le reste à vivre après un rachat de crédits se calcule par personne du foyer : revenus nets, moins l’ensemble des charges, divisés par le nombre de personnes.

Les 3 chiffres qu’aucune simulation ne peut connaître

Le taux réel de votre dossier, le tarif de votre assurance emprunteur et le coût de la garantie ne sont connus qu’à la réception de l’offre.

Un calcul est exact sur ce que vous lui donnez, et ne devine pas ce que seul l’examen du dossier révèle. Trois inconnues restent entières tant que l’offre écrite n’est pas là.

Le taux réel de votre dossier

Il dépend du profil, de la garantie et de la politique du prêteur au moment du dépôt : une simulation applique le taux que vous saisissez, c’est une hypothèse. Prenez une fourchette haute — les 8,43 % de TAEG publiés par La Banque Postale — et voyez si le projet tient.

Le tarif de votre assurance emprunteur

Il se fixe sur l’âge, l’état de santé et la profession, après questionnaire. Sur 48 000 €, 0,30 % par an du capital initial représentent 12 € par mois et 1 728 € sur douze ans ; 0,60 %, 24 € par mois et 3 456 €. La délégation est un droit, et c’est le poste où l’écart entre deux offres est le plus large.

Le coût de la garantie

Tant que le prêteur n’a pas dit s’il exige une hypothèque, une caution ou rien du tout, aucun total n’est calculable. L’acte notarié se chiffre sur le montant inscrit, pas sur le capital emprunté, et la mainlevée éventuelle s’y ajoute à la sortie.

La parade rend la simulation plus utile : faites tourner le calcul deux fois, avec l’hypothèse espérée puis avec l’hypothèse haute — taux au plafond d’usure, assurance à 0,60 %, garantie hypothécaire. Si le projet tient dans les deux cas, il tiendra ; sinon, vous savez sur quel poste négocier avant de signer.

Quelles informations faut-il pour calculer un rachat de crédit ?

Treize informations, toutes présentes sur vos contrats et vos relevés, dont deux qu’aucun des cinq simulateurs mesurés ne demande.

Treize informations, pas une de plus : au-delà, le formulaire est abandonné avant la fin. Voici où trouver les cinq qui décident.

  1. 1Relevez le capital restant dû, pas la mensualité. Un relevé par crédit : ligne « capital restant dû » du tableau d’amortissement, espace client, ou lettre de solde.
  2. 2Notez le nombre d’échéances restantes. Il figure sur le même tableau. Sans lui, le coût de votre situation actuelle est incalculable, donc la comparaison aussi.
  3. 3Reportez le taux de chaque prêt. Ligne « taux débiteur » ou « TAEG » du contrat : c’est elle qui dit s’il faut racheter une ligne ou la laisser courir.
  4. 4Séparez l’immobilier du reste. Additionnez les capitaux restant dus des seuls prêts immobiliers : rapportée au total, cette part décide des règles applicables, au seuil de 60 %.
  5. 5Ajoutez vos revenus nets et vos charges fixes. Bulletins de salaire, quittance de loyer, pensions : ils donnent l’endettement et le reste à vivre, que regarde l’analyste.

S’y ajoutent la nature de chaque crédit, la durée souhaitée, la trésorerie voulue, le montant de l’inscription hypothécaire, votre statut de propriétaire ou de locataire, et deux données qui se relèvent sur des documents publics : le taux proposé et les frais de dossier, que les organismes de rachat de crédit publient dans leurs exemples représentatifs — de 0 € chez Cetelem à 200 € à La Banque Postale.

Aucune n’est nominative : le module ne demande ni nom, ni e-mail, ni téléphone, et le calcul s’exécute dans votre navigateur, ce qui est vérifiable dans le code source. Une simulation de rachat de crédit sans inscription se juge à ce qui part ensuite : quelles données, à qui, et à quel moment.

Le capital restant dû, et non le montant emprunté au départ

C’est l’erreur de saisie la plus fréquente : sur un prêt de 24 000 € remboursé depuis trois ans, l’écart entre les deux dépasse facilement 8 000 €.

Le montant emprunté est ce que vous avez signé au départ ; le capital restant dû est ce que vous devez aujourd’hui. Saisir le premier à la place du second gonfle le capital à financer, donc la mensualité, et fausse la conclusion. Deux documents donnent le bon chiffre : la ligne « capital restant dû » du tableau d’amortissement à la date du jour, ou la lettre de solde que le prêteur établit sur demande. La Banque Postale l’exige d’ailleurs dans les pièces de son dossier — « la lettre de confirmation de solde ou le tableau d’amortissement du prêt à racheter » — autant la demander tout de suite.

!Sur un crédit renouvelable, le capital racheté n’est pas le plafond de la réserve

Si votre réserve est de 6 000 € et que vous en avez utilisé 3 200 €, le capital à racheter est de 3 200 €. Le plafond non utilisé ne se rachète pas, et ne disparaît pas tout seul. Fermer sa réserve d’argent après un rachat demande une résiliation écrite : sans elle, la réserve reste ouverte, se recharge, et le regroupement que vous venez de signer se retrouve doublé d’une nouvelle dette.

Le taux de vos prêts actuels : racheter ou laisser courir ?

Racheter un prêt dont le taux est inférieur au taux proposé vous fait perdre de l’argent — et aucun des cinq simulateurs mesurés ne demande cette information.

Cette donnée répond à la seule question qui compte : faut-il racheter, ou laisser tourner ? Racheter un crédit dont le taux est inférieur au taux du nouveau prêt vous fait perdre de l’argent. Un prêt immobilier souscrit à 1,10 % puis refinancé à 4,50 % coûte plus cher, même si la mensualité baisse : cette baisse ne vient que de l’allongement, et le taux perdu ne revient pas.

À l’inverse, un crédit renouvelable à 14,80 % gagne presque toujours à être racheté : dans notre exemple, les 9 000 € de réserve coûtent 3 531,60 € d’intérêts sur cinq ans, soit 39 % du capital. C’est cette ligne-là qui justifie l’opération, pas le prêt travaux à 5,20 %. Un rachat de crédit partiel, qui ne solde que les lignes chères, coûte moins cher qu’un regroupement total et se calcule de la même façon : même formule, capital plus petit, durée plus courte.

Le coût d’une mainlevée d’hypothèque : 78 € HT d’émoluments

La mainlevée se calcule sur le montant inscrit, pas sur le capital restant dû, et les émoluments du notaire sont forfaitisés à 78 € hors taxes.

Si l’un de vos prêts est garanti par une hypothèque, le solder par anticipation impose une mainlevée, c’est-à-dire la radiation de l’inscription. Ce coût manque dans les cinq simulateurs mesurés, et il se calcule sur le montant inscrit — porté sur l’acte notarié ou sur un état hypothécaire — non sur le capital restant dû. Trois éléments l’encadrent, dont deux jouent en votre faveur :

  • 1Les émoluments du notaire sont forfaitisés à 78 € hors taxes, en application de l’article A.444-141 du code de commerce — un forfait, non un pourcentage du capital.
  • 2La mainlevée est exonérée de taxe de publicité foncière, en application de l’article 844 du code général des impôts.
  • 3L’inscription s’éteint d’elle-même un an après la dernière échéance du prêt garanti, en application de l’article 2429 du code civil : si votre prêt arrive à son terme, la mainlevée peut être inutile.

Le coût réel d’une mainlevée d’hypothèque additionne ces 78 €, la contribution de sécurité immobilière, les débours et la TVA.

!Une hypothèque fait basculer toute l’opération sous les règles du crédit immobilier

L’article L.314-12 alinéa 2 du code de la consommation place toute opération garantie par une hypothèque sous les règles du crédit immobilier, quel que soit son objet. Deux conséquences : un délai de réflexion de 10 jours avant acceptation remplace la rétractation de 14 jours — vous perdez donc le droit de revenir sur votre signature — et le plafond de TAEG tombe de 8,56 % à 4,57 %, ce qui peut rendre le dossier irréalisable.

Votre situation passe-t-elle ? La réponse en cinq questions

Les prêteurs regardent trois chiffres avant tout : votre taux d'endettement, votre reste à vivre et le montant qui reste dû. Nous les calculons ensemble, sur vos montants, et nous vous disons franchement si le dossier tient.

Calculette rachat de crédit : le coût total, absent des cinq outils les mieux classés

Les cinq outils les mieux classés, ouverts et remplis le 10 août 2026, s’arrêtent tous à la mensualité : aucun n’affiche le coût total de l’opération.

Nous avons ouvert et rempli, le 10 août 2026, les outils les mieux positionnés sur la requête « calculette rachat de crédit ». Voici ce qu’ils demandent et ce qu’ils rendent.

Le relevé des outils testés, champ par champ+
OutilChamps demandésCoût total affichéFormule publiéeSource (date)
CAFPI11nonnonrelevé Reductis sur cafpi.fr (10/08/2026)
Skarlett9nonnonrelevé Reductis (10/08/2026)
Meilleurtaux7non, seulement mentionné dans une réponse de FAQnonrelevé Reductis sur meilleurtaux.com (10/08/2026)
BoursedesCrédits4nonnonrelevé Reductis (10/08/2026)
Sofincoaucun : les boutons d’action de la page sont en javascript:void(0)nonnonrelevé Reductis (10/08/2026)
Crédit Conseil de Francetrois mini-calculettes empilées : reste à vivre, endettement, soultenonnonrelevé Reductis (10/08/2026)

Le constat tient en une phrase : tous s’arrêtent à la mensualité. Aucun ne dit ce que l’opération coûte, ne publie sa formule ni ne demande le taux de vos prêts actuels. L’anonymat, longtemps présenté comme un différenciateur, n’en est plus un : les cinq donnent leur résultat sans coordonnées. Ce qui reste rare, c’est la transparence sur le prix.

L’amortissement de la situation actuelle, la fonction absente des cinq outils mesurés

Sans le coût de vos crédits si vous ne faites rien, aucun résultat n’est comparable : c’est la moitié manquante des simulations publiées sur ce marché.

La fonction qui manque le plus n’est pourtant pas la plus complexe : l’amortissement de la situation actuelle. Sans lui, impossible de savoir ce que vos crédits coûteront si vous ne faites rien, donc impossible de comparer quoi que ce soit — c’est la moitié manquante de tous les résultats affichés sur ce marché.

Deux simulateurs, deux résultats différents : l’écart vient des hypothèses cachées

Le calcul est le même partout ; ce qui change, c’est le taux appliqué, la durée retenue et les frais intégrés, que l’outil affiche ou non.

Un dernier point de méthode, utile quand deux simulateurs donnent deux résultats différents pour le même dossier : l’écart ne vient presque jamais du calcul, identique partout, mais des hypothèses cachées. Un outil qui n’affiche ni le taux appliqué, ni la durée retenue, ni les frais intégrés peut produire n’importe quel résultat. Demandez ces trois paramètres, puis refaites le calcul avec la formule publiée plus haut : elle tient en une ligne de tableur.

Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers. Le module est publié à ce titre : il donne le même résultat que vous alliez plus loin ou non, et son calcul est vérifiable dans le code source. Chiffres vérifiés le 10 août 2026.

Ce que votre opération coûte avant le premier euro d'intérêt

Frais de dossier, courtage, garantie : le total avant signature, et ce que ces frais vous coûtent en plus quand ils sont financés. Aucune somme ne peut vous être demandée avant le déblocage des fonds.

Calculer son taux d’endettement avant de simuler un rachat de crédit

Le calcul tient en trois nombres, et il donne le point de départ que les calculettes de rachat supposent connu : sur notre exemple, 55,9 % avant, 38,1 % après.

Le parcours réel n’est jamais « je veux une nouvelle mensualité », mais « je suis à 47 % d’endettement, qu’est-ce qu’un rachat me ramène ? ». Le marché a coupé ce parcours en deux : les outils d’endettement s’arrêtent au diagnostic, les calculettes de rachat démarrent sans diagnostic. Le pont tient en trois nombres : vos revenus nets — salaires, pensions, et selon les établissements 70 à 100 % des revenus fonciers ; vos charges de crédit, renouvelables et locations avec option d’achat comprises, plus le loyer ; le rapport des deux.

55,9 % d’endettement avant regroupement, 38,1 % après : le calcul en deux lignes

Sur 3 400 € de revenus, 1 120,98 € de crédits et 780 € de loyer donnent 55,9 % ; après un regroupement sur 144 mois, la charge de crédit tombe à 513,80 € et le taux à 38,1 %.

Sur notre exemple, le calcul tient en deux lignes : (1 120,98 € de crédits + 780 € de loyer) ÷ 3 400 € avant, (513,80 € + 780 €) ÷ 3 400 € après un regroupement sur 144 mois.

55,9 %
taux d’endettement avant regroupement
38,1 %
après regroupement sur 144 mois
− 607 €
de charge de crédit mensuelle

Le dossier change de catégorie aux yeux d’un analyste, et c’est une information à avoir avant de déposer plutôt qu’après un refus. Le prix de ce passage se lit ailleurs — sur le coût total, qui monte avec la durée.

Le seuil de 35 % ne s’applique pas aux rachats : la décision D-HCSF-2021-7 les exclut de son champ

Un organisme qui oppose « la règle des 35 % » sur un regroupement oppose sa politique de risque, pas une norme opposable.

Le seuil de 35 % que tout le monde cite mérite d’ailleurs une précision. La décision D-HCSF-2021-7 du Haut Conseil de stabilité financière exclut expressément de son champ les rachats, regroupements et renégociations : un organisme qui vous oppose « la règle des 35 % » vous oppose sa politique de risque, pas une norme opposable. Ces politiques diffèrent — la Caisse d’Épargne publie « en dessous de 35 % », Cofidis publie 33 % — et deux points d’écart font la différence entre un accord et un refus, donc une raison de déposer ailleurs plutôt que de renoncer. Deux leviers restent disponibles : allonger d’un cran, qui fait descendre le pourcentage mais se paie en coût total ; sortir du périmètre un prêt à taux bas, qui produit le même effet sans allonger.

Votre taux d'endettement, calculé comme un prêteur le calcule

Revenus fonciers retenus à 70 %, pensions versées comptées en charge : les conventions réelles, que la plupart des simulateurs oublient. Vous saurez de combien vous dépassez, ou ce qu'il vous reste de marge.

Calculette rachat de crédit conso ou immobilier : plafonds, délais et durées

La formule ne change pas, le cadre change tout : franchir 60 % de part immobilière divise presque par deux le plafond de TAEG autorisé.

Selon la part de vos prêts immobiliers dans le total regroupé, l’opération relève des règles du crédit à la consommation ou de celles du crédit immobilier — et le plafond de taux, les délais légaux et les durées changent avec lui. Sur notre exemple à 48 000 €, la bascule se joue à 28 800 € de capital immobilier.

Le tableau des cinq différences, ligne par ligne+
Ce qui changePart immobilière ≤ 60 %Part immobilière > 60 %Source (date)
Règles applicablesCrédit à la consommationCrédit immobilierL.314-11 et R.314-18 c. conso (10/08/2026)
Délai après l’offreRétractation de 14 jours après acceptationRéflexion de 10 jours avant acceptation, et aucune rétractation ensuiteL.312-19 et L.313-34 c. conso (10/08/2026)
Plafond de TAEG, T3 20268,56 %4,07 % à 5,29 % selon la duréeBanque de France (10/08/2026)
Durées pratiquées10 à 12 ans sans garantie20 à 25 ans avec hypothèqueconditions publiées par les prêteurs (10/08/2026)
Effet d’une hypothèqueRègles du crédit immobilier, même sans aucun prêt immobilierRègles du crédit immobilier dans tous les casL.314-12 al. 2 c. conso (10/08/2026)

Franchir 60 % de part immobilière divise presque par deux le plafond de taux autorisé

Un dossier finançable à 8,3 % de TAEG en régime consommation est refusé en régime immobilier, où il dépasserait 4,57 % — en contrepartie de durées deux fois plus longues.

La conséquence est contre-intuitive : franchir les 60 % divise presque par deux le plafond de taux autorisé. Un dossier dégradé peut être finançable en consommation à 8,3 % de TAEG et refusé en immobilier parce qu’il dépasserait 4,57 %. Passer en « immobilier » n’est pas une promotion, c’est un changement de contrainte — compensé par des durées deux fois plus longues et des mensualités bien plus basses.

Deux calculs distincts : 10 à 12 ans sans garantie en consommation, 20 à 25 ans avec hypothèque en immobilier

Le plafond de 8,56 % encadre le calcul d’un rachat de crédits à la consommation, celui de 4,07 % à 5,29 % le calcul d’un rachat immobilier.

Le calcul d’un rachat de crédit à la consommation se fait sous un plafond de 8,56 %, sur 10 à 12 ans sans garantie. Le calcul d’un rachat de crédit immobilier s’étale sur 20 à 25 ans, sous un plafond de 4,07 % à 5,29 %. Entre les deux, le regroupement d’un prêt immobilier et de crédits à la consommation se joue à quelques milliers d’euros près.

Combien baisse la mensualité d’un rachat de crédit, et à quel prix

Sur 45 000 € repris à 6,53 % sur 144 mois, l’échéance ressort à 475,17 € assurance comprise et l’opération coûte 23 424 € : la baisse d’échéance s’achète, elle ne se gagne jamais.

Une mensualité seule ne dit rien. Cette calculette affiche la mensualité et le coût total de l’opération, et vérifie que le taux annuel effectif global obtenu tient sous le plafond d’usure du trimestre. La formule appliquée, les six conventions de calcul du module et un exemple déroulé chiffre par chiffre sont publiés plus bas.

475,17 € d’échéance et 23 424 € de coût total sur 45 000 € repris en 144 mois

Le coût se décompose en 20 561 € d’intérêts, 1 663 € d’assurance et 1 200 € de frais, au taux moyen de 6,53 % relevé par la Banque de France en mai 2026.

Avec les valeurs de référence du module — 45 000 € de capital repris, 144 mois, un taux nominal de 6,53 %, une assurance de 0,30 % l’an et 1 200 € de frais financés — la calculette affiche trois chiffres :

  • 1475,17 € d’échéance mensuelle, dont 11,55 € d’assurance ;
  • 268 424 € de total remboursé sur douze ans ;
  • 323 424 € de coût total : 20 561 € d’intérêts, 1 663 € d’assurance, 1 200 € de frais.

Le taux de 6,53 % est le taux moyen des crédits à la consommation amortissables relevé par la Banque de France en mai 2026 : un repère de travail, pas une offre. Le coût dérange et il est publié quand même, parce qu’il indique où sont les leviers — tous mesurables sur le module en haut de page.

4 002 € économisés sur 120 mois, 1 777 € en payant les frais au déblocage

Deux leviers chiffrés sur ce dossier, et une règle : retenir la durée la plus courte que le budget supporte, jamais la mensualité la plus basse affichée.

4 002 €
économisés en signant sur 120 mois plutôt que sur 144
1 777 €
économisés en payant les 1 200 € de frais au déblocage au lieu de les financer
1 663 €
le poids exact de l’assurance à 0,30 % l’an sur les douze années

La règle qui en découle tient en une ligne : choisissez la durée la plus courte que le budget supporte, jamais la mensualité la plus basse affichée.

La formule de calcul d’un rachat de crédit, à refaire à la calculatrice

m = C × t / (1 − (1+t)^−n), où t est le taux nominal annuel divisé par 12 et n le nombre d’échéances : c’est la seule formule que la calculette applique.

La voici, telle qu’elle est codée dans le module :

m = C × t / (1 − (1 + t)−n)

  • 1m : la mensualité, hors assurance ;
  • 2C : le capital financé, soit la somme des capitaux restant dus, augmentée des frais lorsqu’ils sont financés ;
  • 3t : le taux mensuel, égal au taux nominal annuel divisé par 12 ; 6,53 % donnent t = 0,0653 ÷ 12 = 0,00544167 ;
  • 4n : le nombre de mensualités. Douze ans donnent n = 144.

Le dénominateur traduit le fait que chaque échéance rembourse une part de capital : les intérêts du mois suivant portent sur une somme plus petite. Ce terme explique à lui seul pourquoi doubler la durée ne divise pas la mensualité par deux. L’assurance, elle, s’ajoute au résultat.

Exemple : 45 000 € repris sur 144 mois à 6,53 %

Le calcul complet donne 463,62 € de mensualité, 11,55 € d’assurance mensuelle, 475,17 € d’échéance et 23 424 € de coût total.

Le calcul en sept étapes, à refaire à la calculatrice+

Le calcul en clair : 45 000 € repris sur 144 mois

Les hypothèses, avant le résultat. 45 000 € de capital restant dû tous crédits confondus, 1 200 € de frais financés, taux nominal annuel de 6,53 %, assurance de 0,30 % l’an sur capital initial, 144 échéances, aucune trésorerie, aucun différé.

1. C = 45 000 + 1 200 = 46 200 €.

2. t = 6,53 ÷ 100 ÷ 12 = 0,00544167.

3. (1,00544167)−144 = 0,457730 ; dénominateur = 1 − 0,457730 = 0,542270.

4. Numérateur : 46 200 × 0,00544167 = 251,405.

5. m = 251,405 ÷ 0,542270 = 463,62 € par mois, hors assurance.

6. Assurance : 46 200 × 0,30 % ÷ 12 = 11,55 € par mois, constants sur toute la durée.

7. Échéance : 475,17 €. Total remboursé : 475,17 × 144 = 68 424 €. Coût total : 68 424 − 45 000 = 23 424 €.

Le coût est calculé sur les 45 000 € réellement repris, non sur les 46 200 € financés : les frais sont un coût, pas un capital dont vous profitez. Calcul Reductis du 15 août 2026.

Les 5 nombres à saisir dans la calculette, et où les trouver

Capital restant dû, durée, taux nominal, taux d’assurance et frais financés : quatre se lisent sur des documents que vous avez déjà, seul le taux reste une hypothèse.

  • 1Le capital à regrouper — la somme des capitaux restant dus, jamais celle des mensualités. Il figure sur le tableau d’amortissement d’un rachat de crédit et sur le relevé annuel de chaque prêteur.
  • 2La durée, en mois : douze ans = 144, quinze ans = 180.
  • 3Le taux nominal annuel, à ne pas confondre avec le TAEG. À défaut d’offre en main, les taux d’un rachat de crédit constatés donnent la fourchette.
  • 4Le taux d’assurance, en pourcentage annuel du capital, lisible sur la fiche standardisée de l’assurance emprunteur d’un rachat de crédit.
  • 5Les frais financés — dossier, courtage et garantie ajoutés au capital, que le calculateur des frais d’un rachat de crédit chiffre ligne par ligne.

Pourquoi la mensualité d’un rachat de crédit baisse : la durée, et rien d’autre

Un regroupement n’efface aucun capital, il l’étale : chaque euro gagné sur l’échéance est payé par des mois d’intérêts supplémentaires.

La formule n’offre qu’un levier de baisse : n. Le capital ne change pas, le taux ne dépend pas de vous, l’assurance non plus. Un rachat de crédit ne supprime donc aucune dette, il en réécrit l’échéancier.

251,41 € d’intérêts sur la première échéance de 463,62 €, et 67,5 % du capital encore dû après 60 échéances

Un rachat de crédit ne supprime aucune dette : il en réécrit l’échéancier, et le capital s’amortit lentement au début.

La première échéance du cas de référence le montre : sur 463,62 € appelés, 251,41 € partent en intérêts et 212,21 € seulement remboursent du capital. Sur la dernière, les intérêts tombent à 2,51 €. Et après 60 échéances payées sur 144, il reste 31 191 € de capital sur 46 200 € financés, soit 67,5 %. Cette répartition entre capital et intérêts est ce dont la mensualité d’un rachat de crédit est faite, avec les frais et l’assurance.

De 60 à 204 mois : l’échéance divisée par 2,4, le coût multiplié par 3,4, et le TAEG qui baisse

Les frais fixes se diluent sur plus d’échéances : le TAEG descend de 8,486 % à 7,607 % pendant que la facture passe de 9 969 € à 33 963 €.

Cinq durées mises en face : échéance, coût total et TAEG+
DuréeÉchéance, assurance compriseCoût totalTAEGSource (date)
60 mois916,16 €9 969 €8,486 %calcul Reductis (15/08/2026)
120 mois536,85 €19 422 €7,886 %calcul Reductis (15/08/2026)
144 mois475,17 €23 424 €7,777 %calcul Reductis (15/08/2026)
180 mois414,76 €29 658 €7,663 %calcul Reductis (15/08/2026)
204 mois387,07 €33 963 €7,607 %calcul Reductis (15/08/2026)

Hypothèses : 45 000 € repris, 1 200 € de frais financés, 6,53 % nominal, 0,30 % d’assurance.

Entre 60 et 204 mois, l’échéance est divisée par 2,4 et le coût multiplié par 3,4 — et le TAEG baisse, parce que les frais fixes se diluent sur plus d’échéances. Un taux qui baisse pendant que la facture triple : c’est pourquoi un montage ne se choisit jamais sur le taux seul. Le comparateur de montages de rachat de crédit affiche les deux classements côte à côte sur un même capital.

Votre nouvelle mensualité, et ce qu'elle coûte au total

Deux chiffres, jamais l'un sans l'autre : ce que vous paierez chaque mois, et ce que l'opération coûte en tout. Vous verrez immédiatement ce que chaque année de durée en plus vous prend.

Les 6 hypothèses de calcul de la calculette de mensualité

Taux mensuel proportionnel, assurance sur capital initial frais compris, TAEG actuariel par dichotomie et table d’usure du 3ᵉ trimestre 2026 : voici ce que le module fait, exactement.

Un résultat sans ses conventions n’est pas vérifiable. Le module en applique six : un taux mensuel proportionnel, une mensualité constante, une assurance assise sur le capital initial, des frais financés ajoutés au capital, un TAEG actuariel recalculé et la table d’usure du 3ᵉ trimestre 2026.

Comment le taux mensuel est-il obtenu ?+

Taux mensuel proportionnel : t = taux annuel ÷ 12, et non un taux équivalent actuariel.

La mensualité peut-elle varier ?+

Non. Mensualité constante, sans différé, sans palier et sans modularité.

Sur quelle base l’assurance est-elle calculée ?+

Sur le capital initial, frais financés compris : capital × taux ÷ 12, inchangée pendant douze ans alors que le capital dû diminue. C’est la convention la plus répandue et la plus défavorable des deux : le coût n’est jamais sous-estimé.

Où passent les frais financés ?+

Ils sont ajoutés au capital : ils entrent dans la mensualité, dans la base de calcul de l’assurance et dans le coût total.

Comment le TAEG est-il recalculé ?+

Par dichotomie actuarielle, en 200 itérations, pour trouver le taux qui rend la somme des échéances actualisées égale au capital réellement reçu — 45 000 €, pas 46 200 €. L’assurance est intégrée à l’échéance actualisée.

À quel plafond le TAEG est-il confronté ?+

À la table d’usure du 3ᵉ trimestre 2026, au plafond du crédit à la consommation correspondant au montant financé. La table porte sa date, et l’outil l’affiche.

Indemnités de remboursement anticipé et trésorerie complémentaire : deux postes hors du calcul

Le module ne chiffre ni les indemnités des crédits soldés ni la trésorerie complémentaire demandée en plus du capital repris.

iDeux éléments que la calculette ne compte pas

Les indemnités de remboursement anticipé des crédits soldés et la trésorerie complémentaire ne sont pas dans le calcul. La calculette de trésorerie et du seuil de 60 % traite le deuxième point.

3 inconnues qu’aucune calculette ne peut deviner : taux, assurance, garantie

Trois paramètres échappent au calcul et ne se lisent que sur l’offre de prêt : le taux accordé à votre dossier, le tarif d’assurance appliqué à votre profil, le coût de la garantie exigée.

Le taux réel du dossier

Il dépend du profil, de la durée et du type de crédit, à la consommation ou immobilier. Le repère employé ici, 6,53 %, est le taux moyen des crédits à la consommation amortissables publié par la Banque de France pour mai 2026. Sur un montage à part immobilière, la référence descend : 3,21 % en moyenne sur l’habitat à la même date.

Le tarif d’assurance sur votre profil

Il dépend de l’âge, de la profession, de l’état de santé et de la part du capital couverte par l’assurance. Passer de 0,30 % à 0,60 % l’an sur le cas de référence ajoute 1 663 € au coût total et porte le TAEG de 7,777 % à 8,283 %.

Le coût de la garantie exigée

Hypothèque, privilège de prêteur de deniers ou caution mutualiste : le prêteur décide, et l’écart entre les trois se chiffre en milliers d’euros sur un gros capital. Les frais d’un rachat de crédit se calculent ligne par ligne avant toute signature.

Refaire le calcul avec un point de taux en plus et une assurance doublée

Le résultat d’une simulation se traite comme une fourchette : si le budget tient encore avec ces deux majorations, le projet est solide.

Traitez donc le résultat comme une fourchette, pas comme un prix : refaites le calcul avec un taux majoré d’un point et une assurance doublée. Si le budget tient encore, le projet est solide.

Faites vérifier les chiffres de votre situation

Cinq questions, l'estimation affichée à l'écran, et vos coordonnées seulement si vous décidez d'aller plus loin. Rien ne vous est facturé, à aucun moment.

Le TAEG face au plafond d’usure du 3ᵉ trimestre 2026

Le TAEG résume tout le coût en un nombre et doit rester sous le plafond d’usure du trimestre : au-delà, aucun prêteur ne peut légalement proposer le montage.

Le taux nominal ne sert qu’à calculer la mensualité. Le TAEG d’un rachat de crédit intègre les frais et l’assurance et se compare à un plafond légal, publié chaque trimestre par la Banque de France en application de l’article L.314-6 du code de la consommation.

Premier point contre-intuitif : même sans frais ni assurance, le TAEG dépasse le nominal. Ici, 6,53 % de nominal donnent 6,729 % de TAEG, le nominal étant proportionnel et le TAEG actuariel. Avec 1 200 € de frais et 0,30 % d’assurance, il atteint 7,777 %, à 0,78 point du plafond.

Tous les plafonds d’usure du trimestre, catégorie par catégorie+
Type de créditMontant ou duréePlafond du 3ᵉ trimestre 2026SourceDate
Consommationjusqu’à 3 000 €21,15 %Banque de France3ᵉ trim. 2026
Consommationde 3 000 à 6 000 €12,31 %Banque de France3ᵉ trim. 2026
Consommationau-delà de 6 000 €8,56 %Banque de France3ᵉ trim. 2026
Immobiliermoins de 10 ans4,07 %Banque de France3ᵉ trim. 2026
Immobilierde 10 à moins de 20 ans4,57 %Banque de France3ᵉ trim. 2026
Immobilier20 ans et plus5,29 %Banque de France3ᵉ trim. 2026

Le TAEG du module se compare au plafond de la consommation : 8,56 % au-delà de 6 000 €

Un montage dont la part immobilière dépasse 60 % se lit contre 4,07 %, 4,57 % ou 5,29 % selon la durée, par les articles L.314-11 et R.314-18 du code de la consommation.

La calculette confronte le TAEG au plafond du crédit à la consommation correspondant au montant financé : 8,56 % au-delà de 6 000 €. Un montage dont la part immobilière dépasse 60 % se lit, lui, contre 4,07 %, 4,57 % ou 5,29 % selon la durée, par les articles L.314-11 et R.314-18 du code de la consommation.

Le plafond d’usure interdit les durées courtes, pas les durées longues : 57 mois au minimum sur ce dossier

À 24, 36 et 48 mois le TAEG ressort à 10,139 %, 9,234 % et 8,770 % : trois montages impossibles avant que 57 mois ne repassent sous 8,56 %.

Second point, et c’est le plus utile : le plafond d’usure n’interdit pas les durées longues, il interdit les durées courtes. Sur ce dossier le TAEG ressort à 10,139 % sur 24 mois, 9,234 % sur 36 mois, 8,770 % sur 48 mois : trois montages impossibles. Le premier qui repasse sous 8,56 % est celui de 57 mois, à 8,546 %.

57 mois
la durée la plus courte finançable sur ce dossier sans franchir 8,56 %
2 950 €
le plafond de frais finançables à 144 mois avant dépassement de l’usure
0,77 %
le taux d’assurance annuel au-delà duquel le même montage devient usuraire

Calcul Reductis du 15 août 2026, sur les seuils publiés par la Banque de France. Si le module signale un dépassement, trois leviers le font repasser dessous : déléguer l’assurance, payer les frais comptant, allonger la durée. Le troisième est le plus cher : essayez les deux premiers d’abord.

Questions fréquentes

La calculette de rachat de crédit est-elle gratuite et sans inscription ?+

Oui. Aucun champ nom, e-mail ou téléphone n’est demandé pour obtenir le résultat, et le calcul s’exécute dans votre navigateur : c’est vérifiable dans le code source de la page. Les cinq simulateurs consultés le 10 août 2026 donnent eux aussi leur résultat sans coordonnées. L’anonymat n’est plus un avantage, c’est devenu la norme.

Est-ce que le résultat d’une simulation engage la banque ?+

Non, aucun simulateur n’engage un prêteur. Le résultat est une projection à partir des paramètres que vous saisissez. Seule l’offre de prêt écrite engage l’établissement, avec son TAEG, sa durée, sa mensualité et son coût total. Comparez-la ensuite à votre simulation : les écarts viennent presque toujours de l’assurance et des frais.

Peut-on calculer un rachat sans connaître le taux qui sera proposé ?+

Oui, en raisonnant par fourchette. Prenez comme hypothèse haute les TAEG de regroupement publiés en 2026 dans les exemples représentatifs, entre 8,43 % et 8,56 %, et regardez ce que devient votre mensualité. Un projet qui ne tient qu’avec un taux à 4 % est un projet fragile : ce taux n’est publié par aucun prêteur sur ce produit.

C’est quoi un tableau d’amortissement, et à quoi sert-il ?+

C’est le document qui détaille, échéance par échéance, la part d’intérêts, la part de capital et le capital restant dû. Le prêteur doit vous le remettre. Il donne les deux chiffres indispensables à toute simulation sérieuse : votre capital restant dû exact à la date du jour, et le nombre d’échéances qu’il vous reste.

Est-ce qu’on peut simuler un rachat quand on est en plan de surendettement ?+

Simuler, oui, toujours. Emprunter pendant un plan est encadré mais pas interdit, selon l’article L.722-5 du code de la consommation, et la durée maximale d’un plan est de sept ans selon l’article L.732-3. En revanche, certains acteurs excluent d’emblée les personnes en procédure : CAFPI le publie noir sur blanc dans ses conditions.

Faut-il compter l’assurance emprunteur dans la mensualité calculée ?+

Elle n’y est pas, par convention, sur tous les simulateurs. Ajoutez-la à la main : sur 48 000 €, un taux de 0,30 % par an du capital initial représente 12 € par mois, un taux de 0,60 % en représente 24. Les TAEA publiés dans les exemples représentatifs des prêteurs se situent entre 1,51 % et 1,99 %.

Pourquoi mon TAEG est plus élevé que le taux annoncé par la banque ?+

Parce que les deux ne mesurent pas la même chose. Le taux nominal ne couvre que les intérêts ; le TAEG ajoute les frais de dossier, le courtage, la garantie et, lorsqu’elle est exigée, l’assurance. Sur le cas de référence, l’écart atteint 1,25 point : 6,53 % de nominal contre 7,777 % de TAEG.

Peut-on faire baisser sa mensualité une fois le rachat signé ?+

Seulement si le contrat contient une clause de modularité, qui autorise à faire varier l’échéance dans des limites fixées. Sinon il faut refaire une opération, avec de nouveaux frais. Vérifiez cette clause avant de signer : elle ne coûte rien à la souscription et évite un second rachat trois ans plus tard.

Qui écrit cette page

Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.

Nos sources

  1. 1Banque de France — Seuils de l’usure du 3ᵉ trimestre 2026 : 8,56 % pour les prêts à la consommation de plus de 6 000 € ; 4,07 %, 4,57 % et 5,29 % en immobilier selon la durée (10 août 2026)
  2. 2Légifrance — Code de la consommation : L.314-6 (usure), L.314-11 et R.314-18 (seuil de 60 %), L.314-12 al. 2 (effet de l’hypothèque), L.312-19 (rétractation de 14 jours), L.313-34 (réflexion de 10 jours), L.312-34 (indemnités de remboursement anticipé, nouvelle version au 20 novembre 2026), L.722-5 et L.732-3 (plan de surendettement) (10 août 2026)
  3. 3Légifrance — Code de commerce, article A.444-141 : émoluments forfaitaires du notaire pour une mainlevée d’hypothèque, 78 € hors taxes (10 août 2026)
  4. 4Légifrance — Code général des impôts, article 844 : exonération de taxe de publicité foncière sur la mainlevée d’hypothèque, et code civil, article 2429 : extinction de l’inscription un an après la dernière échéance (10 août 2026)
  5. 5Haut Conseil de stabilité financière — Décision D-HCSF-2021-7 et sa FAQ officielle : les rachats, regroupements et renégociations sont exclus du champ des 35 % d’effort (10 août 2026)
  6. 6BNP Paribas — Exemple représentatif de regroupement : 19 000 € sur 60 mois, taux débiteur fixe 7,80 %, mensualité 383,44 €, TAEG 8,54 %, assurance facultative 12,73 €/mois pour un TAEA de 1,51 % — utilisé pour vérifier la formule (mabanque.bnpparibas) (10 août 2026)
  7. 7Banque Française Mutualiste — Exemple représentatif : 10 000 € sur 49 mois, taux débiteur 7,68 %, mensualité 238,40 €, TAEG 8,50 % — utilisé pour vérifier la formule (banquefrancaisemutualiste.fr) (10 août 2026)
  8. 8Oney Bank — Barème valable au 1ᵉʳ juillet 2026 : 10 600 € sur 60 mois, taux débiteur 8,24 %, mensualité 216,16 €, TAEG fixe 8,56 % — utilisé pour vérifier la formule (oney.fr) (10 août 2026)
  9. 9La Banque Postale — Exemple représentatif : 20 000 € sur 72 mois, taux débiteur 7,78 %, TAEG 8,43 %, frais de dossier 200 €, assurance facultative 18,50 €/mois pour un TAEA de 1,99 % — paramètres repris dans le cas chiffré (labanquepostale.fr) (10 août 2026)
  10. 10Carrefour Banque — TAEG révisable de 14,80 % sur la carte PASS 10x/20x, retenu comme taux du crédit renouvelable dans le cas chiffré (carrefour-banque.fr) (10 août 2026)
  11. 11Banque Populaire — Avertissement publié sur la page regroupement : « La diminution de la mensualité peut entraîner un allongement de la durée de remboursement du crédit et augmenter le coût total du crédit » (banquepopulaire.fr) (10 août 2026)
  12. 12Caisse d’Épargne et Cofidis — Seuils d’endettement publiés : « en dessous de 35 % » pour la Caisse d’Épargne, 33 % pour Cofidis (caisse-epargne.fr et cofidis.fr) (10 août 2026)
  13. 13Relevé Reductis des cinq simulateurs concurrents — CAFPI 11 champs, Skarlett 9, Meilleurtaux 7, BoursedesCrédits 4 ; Sofinco, page dont les boutons d’action sont en javascript:void(0) ; Crédit Conseil de France, trois mini-calculettes. Aucun n’affiche le coût total, ne publie sa formule ni ne demande le taux du prêt actuel (10 août 2026)
  14. 14Calcul Reductis — Cas des 48 000 € regroupés : mensualités calculées par M = C × t / (1 − (1+t)^−n), taux mensuel proportionnel, mensualités arrondies avec le détail du calcul puis multipliées par le nombre d’échéances ; TAEG actuariel annuel ; comparaison des trois offres à 7,78 % sur 84 et 144 mois et à 6,90 % sur 180 mois, hors assurance (10 août 2026)
R La rédaction de Reductis — page rédigée et vérifiée par notre équipe éditoriale. Vérifiée le 15 août 2026.