R Reductis
Une famille assise dans un parc, illustration du taux et des frais d'un rachat de crédit
AccueilQuel taux puis-je obtenir pour regrouper mes crédits ?
Combien ça coûte

Quel taux puis-je obtenir pour regrouper mes crédits ?

Un rachat de crédit se paie un peu plus cher que les crédits qu’il remplace. En mai 2026, la Banque de France relève 3,21 % sur les crédits à l’habitat et 6,53 % sur les crédits à la consommation : un regroupement se négocie au-dessus de ces deux repères, jamais en dessous. Et le chiffre qui décide vraiment de ce que vous paierez n’est pas le taux affiché, c’est le taux d’usure du trimestre, le maximum que la loi autorise : 8,56 % pour un rachat de crédits à la consommation, 5,29 % pour un rachat immobilier sur 20 ans et plus, assurance et frais de courtier compris.

R La rédaction de Reductis
rédigé et vérifié par notre équipe éditoriale
Vérifiée le 15 août 2026 Mis à jour le 15 août 2026 43 min de lecture
Simulateur gratuit

Avez-vous pensé à vérifier votre éligibilité à un regroupement de crédit ?

Comparer plusieurs offres reste le seul moyen de savoir ce que l’opération coûte réellement. Réponse de principe sous 48 h, sans engagement et sans aucun frais.

Chargement du formulaire de simulation…

L'essentiel en 5 points
  • Deux barèmes, pas un. 3,21 % sur l’habitat contre 6,53 % sur la consommation en mai 2026 : plus de trois points d’écart, et c’est le même écart qui sépare un rachat immobilier d’un rachat de crédits à la consommation.
  • Le plafond décide plus que le taux. Le taux d’usure du 3ᵉ trimestre 2026 est un TAEG maximum, assurance et honoraires compris : 8,56 % sur un rachat de crédits à la consommation au-delà de 6 000 €, 4,07 %, 4,57 % et 5,29 % en immobilier selon la durée.
  • Exemple : 3 333 € de trésorerie de trop coûtent 49 584 €. Sur 150 000 € repris dont 92 000 € d’immobilier, demander 3 333 € de plus fait passer l’opération sous les règles du crédit à la consommation, et la facture d’intérêts monte de 49 584 €.
  • Allonger la durée détend le plafond. Entre 5-10 ans et 20-25 ans, les taux immobiliers relevés sur le marché montent de 0,61 point quand le plafond légal monte de 1,22 : la durée longue laisse le plus de place sous l’usure.
  • Aucun taux inventé. Les seuls chiffres affichés viennent de la Banque de France, ou d’un relevé de pages concurrentes daté du 10 août 2026 et attribué à son auteur.

Quel est le taux d’un rachat de crédit en août 2026 ?

Aucun barème unique n’existe : les seuls chiffres vérifiables aujourd’hui sont les moyennes de la Banque de France de mai 2026 et les plafonds d’usure du 3ᵉ trimestre 2026.

Il n’existe pas de taux du rachat de crédit, au singulier. Il existe deux jeux de règles qui ne se tarifent pas pareil, des durées de 7 à 25 ans, des garanties qui changent le prix du risque, et un plafond légal qui bouge tous les trois mois. Une page qui annonce « le taux du rachat de crédit : 2,4 % » n’a pas répondu à la question, elle en a escamoté quatre.

Quatre repères sont vérifiables aujourd’hui. La moyenne officielle donne le plancher réaliste, le plafond d’usure donne le maximum légal, et votre offre se situe quelque part entre les deux.

RepèreValeurCe qu’il borneSourceDate
Taux moyen des crédits à l’habitat3,21 %Le plancher d’un rachat immobilierBanque de FranceMai 2026
Taux moyen de la consommation amortissable6,53 %Le plancher d’un rachat de crédits à la consommationBanque de FranceMai 2026
Plafond d’usure, immobilier de 20 ans et plus5,29 %Le maximum légal de TAEG, tout comprisBanque de France3ᵉ trim. 2026
Plafond d’usure, consommation au-delà de 6 000 €8,56 %Le maximum légal de TAEG, tout comprisBanque de France3ᵉ trim. 2026
iLes taux publiés ici sortent de la Banque de France, pas d’une grille maison

Les chiffres de cette page viennent tous de la même source publique : les taux effectifs moyens que la Banque de France publie chaque mois, et les plafonds d’usure qu’elle fixe chaque trimestre. Ce sont les seuls taux du marché que vous pouvez vérifier vous-même, à la décimale, sur le site de l’institution. Une grille maison, publiée sans source ni date, ne vous donnerait aucun moyen de la contredire — et c’est précisément ce qui rend celles du marché inutilisables. Le baromètre mensuel des taux de rachat de crédit ajoutera à ces repères les taux relevés sur les dossiers traités, chaque cellule affichant le nombre de dossiers qui la composent.

Deux phrases de lecture pour finir. Un taux moyen n’est pas un taux promis : par construction, la moitié des dossiers passe au-dessus. Et un taux ne se compare qu’à indicateur identique, un TAEG avec un TAEG. Les types de rachat de crédit se distinguent d’abord là-dessus : ce que vous mettez dans l’opération décide des règles, donc du barème.

Rachat immobilier et rachat conso : 2 barèmes de taux

3,32 points séparent la moyenne habitat de la moyenne consommation en mai 2026, et le même écart se retrouve dans les relevés de rachat du marché.

C’est la confusion la plus coûteuse du sujet, et elle se lève en un chiffre. En mai 2026, la Banque de France relève 3,21 % sur les crédits à l’habitat et 6,53 % sur la consommation amortissable : 3,32 points d’écart, sur des crédits accordés le même mois par les mêmes établissements. Empruntis annonce, pour juillet 2026, 4,38 % en rachat immobilier et 6,26 % en rachat de crédits à la consommation — près de deux points d’écart sur ce qui est, vu du lecteur, la même opération. La raison tient en une phrase : quand le prêteur prend une garantie sur un bien, il risque moins, donc il prête moins cher.

Crédit immobilier

Part immobilière d’au moins 60 %, ou garantie hypothécaire. Durées jusqu’à 25 ans, taux les plus bas, plafond d’usure de 4,07 % à 5,29 %.

Crédit à la consommation

Part immobilière sous 60 % et pas d’hypothèque. Durées plus courtes, taux nettement plus élevés, mais un plafond d’usure large à 8,56 %.

Ce qui décide

La composition de votre dossier, pas votre statut. Le même emprunteur relève de l’un ou de l’autre selon les crédits qu’il fait entrer dans l’opération.

Le piège : comparer le devis d’un rachat de crédits à la consommation avec un taux immobilier lu ailleurs n’a aucun sens. Avant de juger un taux, il faut savoir si votre dossier relève du crédit immobilier ou du crédit à la consommation.

Pourquoi le taux d’un rachat de crédit monte quand la durée s’allonge

Le taux immobilier relevé sur le marché monte de 0,61 point entre 5-10 ans et 20-25 ans, quand le plafond légal, lui, monte de 1,22.

Le prêteur immobilise son argent plus longtemps : le taux nominal monte avec la durée, et cela se mesure. La seule grille du marché détaillée par durée, celle de MaMensualité, passe de 3,73 % sur 5 à 10 ans à 4,34 % sur 20 à 25 ans côté immobilier, et de 5,20 % à 6,81 % côté consommation. Relevé du 10 août 2026 ; cette grille n’indique ni sa date de relevé, ni s’il s’agit de taux nominaux ou de TAEG.

Vient maintenant ce que personne n’écrit : le plafond légal monte lui aussi, et deux fois plus vite. Entre la catégorie de moins de 10 ans et celle de 20 ans et plus, l’usure immobilière passe de 4,07 % à 5,29 %.

+ 0,61 point
de taux immobilier entre 5-10 ans et 20-25 ans (relevé marché)
+ 1,22 point
de plafond d’usure sur le même écart de durée
0,34 → 0,95 point
la marge sous le plafond, qui double quand la durée s’allonge

Un rachat immobilier long paie donc un taux plus élevé, mais il respire sous le plafond là où un rachat court étouffe. C’est l’explication mathématique d’un refus que beaucoup prennent pour un jugement sur leur solvabilité : le même dossier, sur 8 ans, peut être refusé pour dépassement d’usure et passer sur 20 ans.

Côté consommation, la mécanique s’inverse : le taux relevé monte de 1,61 point d’un bout à l’autre alors que le plafond des prêts au-delà de 6 000 € ne varie pas avec la durée. La marge se referme, de 3,36 à 1,75 point.

Reste la seule question utile : de combien avez-vous besoin de baisser votre mensualité, et quelle est la durée la plus courte qui y arrive ? Pas « le maximum possible », qui est la réponse du vendeur.

Votre nouvelle mensualité, et ce qu'elle coûte au total

Deux chiffres, jamais l'un sans l'autre : ce que vous paierez chaque mois, et ce que l'opération coûte en tout. Vous verrez immédiatement ce que chaque année de durée en plus vous prend.

Les taux moyens officiels de la Banque de France, mai 2026

3,21 % sur l’habitat et 6,53 % sur la consommation amortissable : ce sont les taux des crédits neufs accordés, pas ceux des rachats de crédits.

La Banque de France publie chaque mois le taux effectif moyen des nouveaux crédits accordés aux particuliers. Ce sont les seuls chiffres de taux réellement opposables en France : ils ne dépendent d’aucun acteur commercial, ils sont horodatés et vous pouvez les vérifier vous-même.

Catégorie de créditTaux effectif moyenCe que cela mesureSourceDate
Crédits à l’habitat, ensemble3,21 %Nouveaux crédits habitat accordés dans le moisBanque de FranceMai 2026
Crédits à l’habitat à taux fixe3,08 %Le sous-ensemble à taux fixe, le plus fréquentBanque de FranceMai 2026
Prêts relais3,64 %Financement d’attente entre deux ventesBanque de FranceMai 2026
Crédits à la consommation amortissables6,53 %Prêts personnels, auto, travauxBanque de FranceMai 2026
Découverts7,69 %Facilités de caisse et découverts autorisésBanque de FranceMai 2026

Source : Stat Info « Crédits aux particuliers » de la Banque de France, données de mai 2026. La traduction compte : c’est la moyenne de ce que les banques ont accordé ce mois-là, tous profils confondus, sur des crédits neufs.

Cette précision, le marché l’escamote presque toujours. Ces taux ne sont pas des taux de rachat. Les citer sans le dire revient à promettre 3,21 % à quelqu’un qui signera à 4,4 %. Ce qu’ils vous donnent est ailleurs, et c’est précieux : un plancher. Aucune offre de rachat sérieuse ne descend en dessous, et toute annonce qui le prétend se vérifie en une minute.

Pourquoi un rachat coûte plus cher que le taux moyen d’un crédit immobilier

Environ 1,17 point sépare la moyenne habitat de mai 2026 du taux de rachat immobilier relevé en juillet 2026, et cet écart a quatre causes.

Moyenne habitat de mai 2026 : 3,21 %. Rachat immobilier constaté par Empruntis en juillet 2026 : 4,38 %. L’écart est de l’ordre de 1,17 point. Il n’est pas accidentel :

  • 1On refinance un emprunteur déjà endetté. Le risque de départ n’est pas celui d’un primo-accédant.
  • 2On allonge la durée. Un crédit plus long est un crédit plus cher, et le rachat allonge presque toujours.
  • 3On fait entrer de la dette non garantie dans un prêt garanti. Le mélange se paie.
  • 4L’opération porte des frais que le prêteur intègre à son barème : montage, garantie, rachat des anciens prêts.

Le repère à retenir : un taux de rachat se situe au-dessus de la moyenne des crédits neufs, structurellement. Toute annonce en dessous doit déclencher une vérification, et la méthode est donnée plus bas.

Ce constat ne dit rien de l’intérêt de l’opération. Un rachat ne se juge pas sur son taux mais sur ce qu’il change dans votre budget : la mensualité que vous pouvez tenir, le reste à vivre qui redevient positif, les découverts et les réserves d’argent qui disparaissent. Un regroupement à 4,4 % qui solde trois crédits renouvelables à 20 % fait baisser le coût moyen de votre dette, pas l’inverse.

Quand la Banque de France publie ses taux, et quand cette page est vérifiée

Le Stat Info porte sur le mois M−2 et paraît autour du 7 : cette page est donc revérifiée entre le 8 et le 12 de chaque mois.

  1. 1Le Stat Info « Crédits aux particuliers » paraît autour du 7 de chaque mois. Il porte sur le mois M−2 : la publication de juillet donne les taux de mai.
  2. 2Cette page est revérifiée entre le 8 et le 12. Chaque mise à jour porte sa date de relevé et la date de la vérification suivante.
  3. 3Les plafonds d’usure changent les 1ᵉʳ janvier, avril, juillet et octobre. Ceux affichés ici s’appliquent du 1ᵉʳ juillet au 30 septembre 2026.

Le réflexe utile : notez le mois de référence, pas le mois de publication. Un site qui écrit « taux de juillet 2026 » en reprenant ces données se trompe de deux mois, et dans une phase de retournement cet écart vaut plusieurs dixièmes de point.

Une chose n’est pas publiée ici : l’historique. Reconstituer une courbe sur vingt-quatre mois demande de relever chaque publication, et ce relevé n’a pas été fait — la série longue est téléchargeable au format tableur sur le site de la Banque de France, à la même adresse que le Stat Info du mois. Aucun commentaire de tendance n’en est donc tiré.

Et une chose ne le sera jamais : une prévision. Le lecteur qui cherche un pronostic repart d’ici avec mieux — une méthode de vérification, une date de relevé, et un plafond légal connu jusqu’au 30 septembre 2026.

Le seuil des 60 % d’immobilier qui décide du taux appliqué

Au-delà de 60 % de part immobilière, le regroupement passe sous les règles du crédit immobilier : le plafond de TAEG tombe de 8,56 % à 5,29 %, et le taux proposé suit.

C’est l’effet de seuil que personne ne signale, et il change tout le barème. Quand la part immobilière atteint 60 % du capital repris, l’opération bascule sous les règles du crédit immobilier : articles L.314-11 et R.314-18 du code de la consommation. Une garantie hypothécaire produit le même effet quelle que soit la part immobilière, au titre de l’article L.314-12 alinéa 2.

150 000 € repris, dont 92 000 € d’immobilier
61,3 %

92 000 ÷ 150 000. Le seuil est franchi : règles du crédit immobilier, plafond de 5,29 % sur 20 ans et plus.

153 400 € repris, dont 92 000 € d’immobilier
60,0 %

92 000 ÷ 153 400. Le seuil n’est plus atteint : règles du crédit à la consommation, plafond de 8,56 %.

Entre ces deux dossiers, 3 400 € de trésorerie demandée en plus, rien d’autre. Le point de bascule se calcule en une division : avec 92 000 € d’immobilier, le total repris ne doit pas dépasser 153 333 €, soit 3 333 € de marge.

61,3 % ou 60,0 % de part immobilière : 222 € de mensualité d’écart

Le régime immobilier ramène la mensualité de 1 185 € à 963 € et économise 49 584 € d’intérêts sur 240 mois.

3 333 €
de trésorerie de trop, et tout bascule
+ 222 €
de mensualité, dès la première échéance
+ 49 584 €
d’intérêts sur la durée totale
Voir le calcul complet : hypothèses, mensualité et coût total+

Le calcul en clair

Hypothèses : 240 mois dans les deux cas, assurance emprunteur de 0,30 % par an du capital initial, mensualités constantes. Taux nominal côté immobilier 4,21 %, soit la moyenne habitat de mai 2026 majorée d’un point ; côté consommation 6,53 %, la moyenne de la consommation amortissable du même mois. Hypothèses de calcul, pas des offres.

Type de créditMensualité assurance compriseIntérêtsCoût totalMarge de frais sous le plafondSourceDate
Immobilier, plafond 5,29 %963 €72 157 €231 157 €6 064 €Calcul Reductis15 août 2026
Consommation, plafond 8,56 %1 185 €121 741 €284 345 €14 266 €Calcul Reductis15 août 2026

Réduire la trésorerie demandée fait basculer l’opération du bon côté

Avec 92 000 € d’immobilier repris, le total ne doit pas dépasser 153 333 € pour rester sous les règles du crédit immobilier.

Le levier est donc entre vos mains : si votre part immobilière est proche de 60 %, regardez ce que vous demandez en trésorerie avant de regarder le taux. Réduire la trésorerie demandée de quelques milliers d’euros, ou solder un petit crédit à la consommation avant le dépôt, fait basculer toute l’opération du bon côté. L’arbitrage complet se déroule sur le regroupement d’un prêt immobilier et de crédits à la consommation, où la part immobilière est calculée ligne par ligne.

Le régime consommation laisse 14 266 € de frais sous le plafond, contre 6 064 €

Il coûte plus cher en intérêts, mais il finance des opérations que le régime immobilier refuserait et évite les frais d’acte.

Un point d’honnêteté : le crédit à la consommation n’est pas toujours le mauvais choix. Il laisse plus de place sous le plafond — 14 266 € de frais possibles contre 6 064 € — ce qui permet parfois de financer une opération que le crédit immobilier refuserait, et il évite les frais d’acte notarié. Il coûte simplement plus cher en intérêts.

Qu’est-ce que le taux d’usure, et pourquoi il vous protège

Le taux d’usure est le TAEG maximum qu’un prêteur a le droit de pratiquer, assurance et honoraires compris : de 4,07 % à 8,56 % selon la catégorie au 3ᵉ trimestre 2026.

Le taux d’usure est le TAEG maximum qu’un prêteur a le droit de pratiquer. Il est fixé chaque trimestre par la Banque de France à partir des taux effectifs moyens du trimestre précédent, majorés d’un tiers, et publié au Journal officiel. Ce n’est pas un indicateur, c’est une limite : le prix maximum que la loi autorise, tout compris. Ce plafond suit l’emprunteur qui réside en France, y compris sur un regroupement de crédits souscrit auprès d’une banque luxembourgeoise.

CatégoriePlafond de TAEGEntrée en vigueurExpirationSourceDate
Prêts à la consommation au-delà de 6 000 €8,56 %1ᵉʳ juillet 202630 septembre 2026Banque de France3ᵉ trim. 2026
Prêts immobiliers à taux fixe de moins de 10 ans4,07 %1ᵉʳ juillet 202630 septembre 2026Banque de France3ᵉ trim. 2026
Prêts immobiliers à taux fixe de 10 à moins de 20 ans4,57 %1ᵉʳ juillet 202630 septembre 2026Banque de France3ᵉ trim. 2026
Prêts immobiliers à taux fixe de 20 ans et plus5,29 %1ᵉʳ juillet 202630 septembre 2026Banque de France3ᵉ trim. 2026
Prêts relais6,39 %1ᵉʳ juillet 202630 septembre 2026Banque de France3ᵉ trim. 2026

Source : taux de l’usure applicables au 3ᵉ trimestre 2026. Un plafond sans ses deux dates ne vaut rien : celui-ci expire le 30 septembre 2026. Les autres catégories — consommation de moins de 3 000 €, de 3 000 à 6 000 €, découverts, immobilier à taux variable — ne sont pas reprises ici faute de vérification ligne par ligne ; les plafonds d’usure trimestriels appliqués au regroupement les détaillent toutes.

Le plafond d’usure porte sur le TAEG, frais et assurance compris

Il englobe les intérêts, les frais de dossier, la garantie, les frais d’acte, les honoraires de l’intermédiaire et la prime d’assurance exigée.

Le point à marteler : ce plafond porte sur le TAEG. Il englobe donc les intérêts, les frais de dossier, le coût de la garantie, les frais d’acte, les honoraires de l’intermédiaire et la prime d’assurance quand elle est exigée. Le TAEG d’un rachat de crédit est l’indicateur unique de comparaison, et c’est lui seul qui est confronté au plafond.

Un refus est souvent un dossier qui ne tient pas sous le plafond d’usure

Ce refus-là se travaille : baisser l’assurance, réduire les frais, changer de durée pour changer de catégorie d’usure.

La conséquence pratique change la lecture d’un refus : un refus n’est pas toujours un refus de risque. C’est très souvent un dossier qui ne tient pas sous le plafond, la somme des frais faisant franchir la limite de quelques centièmes de point. Ce refus-là se travaille : on baisse l’assurance, on réduit les frais, on change de durée pour changer de catégorie d’usure.

Combien de frais tiennent sous le plafond d’usure ?

Sur 150 000 € à 20 ans au taux moyen habitat, tous les frais réunis doivent tenir dans 17 706 € ; sur un rachat conso de 40 000 € à 7 ans, dans 1 510 €.

Un plafond en pourcentage ne dit rien à personne. Le voici en euros. Le principe se refait à la main : pour un montant, une durée et un taux nominal donnés, on calcule la mensualité, puis on cherche le capital qui, remboursé par ces mêmes mensualités, produirait un TAEG égal au plafond d’usure. La différence est le maximum de frais possible : tout ce que le prêteur, l’assureur, le notaire et l’intermédiaire peuvent se partager avant que l’opération devienne illégale.

Le maximum de frais autorisé, huit cas chiffrés+

Hypothèses avant le résultat : taux nominal égal au taux moyen Banque de France de mai 2026, soit 3,21 % en immobilier et 6,53 % en consommation, assurance emprunteur de 0,30 % par an du capital initial, plafonds d’usure du 3ᵉ trimestre 2026, mensualités constantes, frais réglés au déblocage. Sur une offre réelle plus chère que la moyenne, ce maximum est plus petit.

Cas et montantTAEG hors frais et plafondMargeFrais maximumSourceDate
Immobilier, 25 ans, 150 000 €3,740 % sous 5,29 %1,55 point21 225 € (14,15 %)Calcul Reductis15 août 2026
Immobilier, 20 ans, 150 000 €3,761 % sous 5,29 %1,53 point17 706 € (11,80 %)Calcul Reductis15 août 2026
Immobilier, 15 ans, 150 000 €3,784 % sous 4,57 %0,79 point7 480 € (4,99 %)Calcul Reductis15 août 2026
Immobilier, 12 ans, 120 000 €3,799 % sous 4,57 %0,77 point4 832 € (4,03 %)Calcul Reductis15 août 2026
Immobilier, 8 ans, 100 000 €3,819 % sous 4,07 %0,25 point921 € (0,92 %)Calcul Reductis15 août 2026
Consommation, 12 ans, 100 000 €7,231 % sous 8,56 %1,33 point6 136 € (6,14 %)Calcul Reductis15 août 2026
Consommation, 10 ans, 60 000 €7,248 % sous 8,56 %1,31 point3 135 € (5,23 %)Calcul Reductis15 août 2026
Consommation, 7 ans, 40 000 €7,275 % sous 8,56 %1,28 point1 510 € (3,77 %)Calcul Reductis15 août 2026

Deux repères, en euros. Sur un regroupement immobilier de 150 000 € sur 20 ans, tous les frais additionnés ne peuvent pas dépasser 17 706 €. Sur un rachat conso de 40 000 € sur 7 ans, 1 510 €, assurance comprise — de quoi disqualifier n’importe quelle demande de « frais d’étude » de plusieurs centaines d’euros présentée comme un accessoire.

Le geste utile ne coûte rien : demandez le détail des frais ligne par ligne, en euros, et additionnez. Si le total approche le maximum de votre montant et de votre durée, l’offre passera de justesse ou ne passera pas. Les frais réels d’un rachat de crédit se répartissent sur treize lignes ; le simulateur de frais de rachat de crédit refait ce calcul sur vos propres chiffres.

L’assurance emprunteur absorbe la moitié de la marge de frais

Sur 150 000 € à 20 ans, une assurance de groupe à 0,30 % par an absorbe 5 604 € des 23 310 € de frais théoriquement finançables.

Le même calcul mené sans assurance donne des résultats très différents. L’écart est ce que la couverture vous coûte en capacité de financement, pas seulement en prime.

Voir les quatre cas, avec et sans assurance+
CasFrais maximum avec assurance à 0,30 %Frais maximum sans assurancePart de l’assuranceSourceDate
Immobilier, 150 000 €, 20 ans17 706 €23 310 €5 604 €Calcul Reductis15 août 2026
Immobilier, 150 000 €, 15 ans7 480 €12 390 €4 910 €Calcul Reductis15 août 2026
Immobilier, 100 000 €, 8 ans921 €2 972 €2 051 €Calcul Reductis15 août 2026
Consommation, 60 000 €, 10 ans3 135 €4 359 €1 223 €Calcul Reductis15 août 2026

Sur le cas immobilier à 8 ans, l’assurance absorbe plus du double de ce qui reste ensuite pour tous les autres frais. Prendre une assurance ailleurs qu’à la banque n’est donc pas un simple gain de pouvoir d’achat : c’est souvent la condition de faisabilité de l’opération.

Un point de taux en plus, et 3 opérations sur 5 deviennent impossibles

Au taux moyen majoré d’un point, le maximum de frais devient négatif sur 15 ans, 12 ans et 8 ans : le TAEG dépasse le plafond avant qu’un euro de frais soit ajouté.

Un rachat ne se signe pas au taux moyen des crédits neufs, il se signe au-dessus. Voici donc le même calcul, taux nominal majoré d’un point — 4,21 % en immobilier, 7,53 % en consommation.

!Trois des cinq cas immobiliers deviennent irréalisables

Sur 150 000 € à 25 ans, le maximum de frais tombe de 21 225 € à 7 521 €. Sur 20 ans, de 17 706 € à 6 064 €. Sur 15 ans, 12 ans et 8 ans, elle devient négative : le TAEG dépasse le plafond d’usure avant même qu’un euro de frais soit ajouté. L’opération n’est pas chère, elle est irréalisable. Côté consommation, il tombe à 1 267 € sur 12 ans, 611 € sur 10 ans et 264 € sur 7 ans. Calcul Reductis du 15 août 2026 sur données Banque de France.

Les trois cas devenus impossibles le redeviennent en changeant un seul paramètre :

  • 1Allonger la durée pour changer de catégorie d’usure. Passer de 19 à 20 ans fait gagner 0,72 point de plafond, de 4,57 % à 5,29 %.
  • 2Changer d’assurance. Sur 150 000 € à 15 ans, passer du contrat de groupe de la banque à 0,34 % à un contrat extérieur à 0,10 % fait tomber le TAEG de 4,870 % — au-dessus du plafond de 4,57 %, donc refusé — à 4,463 %.
  • 3Réduire le montant financé. Moins de trésorerie, c’est moins de frais proportionnels et un TAEG mécaniquement plus bas.

Un point à ne pas confondre : les indemnités de remboursement anticipé versées à vos anciens prêteurs n’entrent pas dans le TAEG du nouveau crédit et ne consomment donc pas cette marge — six mois d’intérêts plafonnés à 3 % du capital en immobilier, rien en dessous de 10 000 € remboursés par an en consommation.

Ce que votre opération coûte avant le premier euro d'intérêt

Frais de dossier, courtage, garantie : le total avant signature, et ce que ces frais vous coûtent en plus quand ils sont financés. Aucune somme ne peut vous être demandée avant le déblocage des fonds.

Taux fixe ou taux variable en rachat de crédit : ce que vous signez

L’immense majorité des regroupements se signe à taux fixe : la mensualité est connue jusqu’à la dernière échéance, et c’est la mention à chercher dans l’offre.

En regroupement de crédits, la réponse est courte : l’immense majorité des offres est à taux fixe. Mensualité et coût total sont connus dès la signature et ne bougent plus. Le variable se rencontre surtout sur des montages hypothécaires particuliers et sur les prêts relais. Son mécanisme tient en une phrase : un indice de référence plus une marge fixe, révisé à date convenue, en général une fois par an.

Cap, modulation, mention « taux fixe » : les trois points à vérifier dans l’offre

Un « capé 1 » ne peut pas monter de plus d’un point au-dessus du taux de départ.

Le cap

Il borne la variation, en général à un ou deux points au-dessus du taux de départ. Un « capé 1 » ne peut pas monter de plus d’un point. C’est la vraie protection.

La modulation

Elle absorbe la hausse en allongeant la durée plutôt qu’en gonflant la mensualité. Le budget est préservé, le coût total augmente : c’est un report, pas un cadeau.

Le geste à faire

Cherchez la mention « taux fixe » et la durée totale en mois dans l’offre reçue. Si elle n’y est pas, le crédit est révisable, et il faut demander le cap par écrit.

Un taux variable ne peut pas partir au-dessus du plafond d’usure du trimestre

Le TAEG de l’offre est confronté au plafond au jour de son édition, et sa révision reste encadrée par le contrat.

Un point qui rassure : quelle que soit la formule, le TAEG de l’offre est confronté au plafond d’usure du trimestre au jour de son édition. Un taux variable ne peut donc pas partir au-dessus du plafond, et sa révision reste encadrée par le contrat. Le choix entre taux fixe et taux variable se tranche sur le cap, la durée et votre capacité à absorber une hausse.

Comment obtenir le meilleur taux de rachat de crédit

Cinq leviers construisent le taux, et le plus puissant n’est pas la négociation : passer de 19 à 20 ans fait gagner 0,72 point de plafond légal.

Un taux ne se demande pas, il se construit. Cinq paramètres le déterminent, et aucun ne relève du marchandage tel qu’on l’imagine. Le tableau les met en face de leurs deux effets, parce que certains leviers baissent la mensualité et augmentent la facture finale. Le meilleur taux de rachat de crédit sort de cette combinaison, pas d’une publicité.

LevierEffet sur le taux et sur le plafondEffet sur le coût totalSourceDate
Allonger la duréeTaux nominal en hausse, plafond d’usure en hausse plus forte : + 0,72 point de plafond de 19 à 20 ansDéfavorable : + 57 301 € entre 12 et 25 ans sur 150 000 € à 4,21 %Calcul Reductis15 août 2026
Apporter une garantie hypothécaireTaux plus bas, durées plus longues, bascule dans le crédit immobilier quelle que soit la part immobilièreÀ arbitrer : frais d’acte à l’entrée, mainlevée à la sortieCalcul Reductis15 août 2026
Changer d’assurance emprunteurLe TAEG baisse sans que le taux nominal bouge : − 0,41 point sur 150 000 € à 15 ans, de 0,34 % à 0,10 %Favorable : 5 400 € de primes économisées sur 15 ansCalcul Reductis15 août 2026
Réduire la trésorerie demandéeMontant financé plus faible, risque plus faible, part immobilière relative plus élevéeFavorable, sur les intérêts comme sur les frais proportionnelsCalcul Reductis15 août 2026
Domicilier ses revenusSe négocie contre une bonification, et ne peut pas être imposée sans contrepartieNeutre sur le crédit ; à regarder au regard des frais du nouvel établissementCalcul Reductis15 août 2026

Une phrase de cadrage qu’aucune page du marché n’écrit : le profil pèse plus lourd que la négociation. Un dossier à 45 % d’endettement avant l’opération ne se rattrape pas au marchandage. Ce qui se rattrape, ce sont les frais, l’assurance et la durée — c’est-à-dire l’essentiel du TAEG. Et trois mois de relevés sans incident, un découvert résorbé, un crédit renouvelable soldé valent plus que n’importe quel argument. Le comparatif chiffré des organismes donne les montants, durées et frais que chacun publie, ce qui évite de mettre en regard deux offres incomparables.

Allonger la durée d’un rachat de crédit : − 519 € par mois, + 57 301 € au total

Sur 150 000 € à 4,21 %, passer de 12 à 25 ans fait baisser la mensualité de 519 € et monter le coût total de 57 301 €.

− 519 €
de mensualité entre 12 ans et 25 ans
+ 57 301 €
de coût total sur la même opération
2 durées sur 4
refusées au titre du plafond d’usure, à ce taux
Le détail des quatre durées, mensualité, intérêts et coût total+

Le calcul que tout le monde veut voir et que les simulateurs escamotent. Un capital unique, 150 000 €, sur quatre durées. Hypothèses : taux nominal de 4,21 % dans les quatre cas, assurance de 0,30 % par an du capital initial, mensualités constantes.

DuréeMensualité assurance compriseIntérêtsCoût totalTAEG et plafond applicableSourceDate
12 ans (144 mois)1 366 €41 324 €196 724 €4,82 % contre 4,57 % : au-dessus du plafondCalcul Reductis15 août 2026
15 ans (180 mois)1 163 €52 569 €209 319 €4,80 % contre 4,57 % : au-dessus du plafondCalcul Reductis15 août 2026
20 ans (240 mois)963 €72 157 €231 157 €4,78 % sous 5,29 %Calcul Reductis15 août 2026
25 ans (300 mois)847 €92 775 €254 025 €4,75 % sous 5,29 %Calcul Reductis15 août 2026

L’écart de mensualité rassure, l’écart de coût total fait mal : les deux doivent être lus ensemble. Et le paradoxe tient — à ce niveau de taux, ce sont les durées courtes qui sont refusées, leur plafond d’usure étant plus bas. Allonger est parfois le seul moyen de rendre l’opération légale.

Un repère bloquant en pratique : c’est souvent l’assurance, et non la banque, qui ferme la porte à 25 ans. Les contrats limitent l’âge de fin de couverture, ce qui borne la durée finançable. L’âge maximum pour un rachat de crédit se lit donc dans les conditions du contrat d’assurance avant de se lire dans le barème de la banque.

La règle de décision : visez la durée la plus courte compatible avec un reste à vivre tenable. Calculez la mensualité maximale que votre budget absorbe sans découvert, puis prenez la durée juste au-dessus.

Changer d’assurance emprunteur, le levier qui pèse le plus sur le TAEG

Passer de l’assurance de la banque à 0,34 % à un contrat extérieur à 0,10 % fait tomber le TAEG de 4,870 % à 4,463 % sur 150 000 € à 15 ans, et fait repasser le dossier sous le plafond.

C’est le levier le plus rentable et le plus ignoré. Il agit sur le TAEG sans que le taux nominal bouge d’un point de base, parce que la prime d’assurance entre dans le TAEG au même titre que les intérêts.

− 30 €
de prime par mois, dès la première échéance
5 400 €
de primes économisées sur quinze ans
− 0,41 point
de TAEG, ce qui fait repasser le dossier sous le plafond
Le comparatif chiffré des deux contrats, TAEG compris+

Hypothèses : 150 000 € sur 180 mois, taux nominal de 4,21 %, plafond d’usure de 10 à 20 ans à 4,57 %, part du capital assurée identique.

Le calcul en clair

AssurancePrime mensuellePrimes sur 15 ansTAEGMarge sous 4,57 %SourceDate
Contrat de groupe à 0,34 % par an42,50 €7 650 €4,870 %négative : dossier refuséCalcul Reductis15 août 2026
Contrat extérieur à 0,10 % par an12,50 €2 250 €4,463 %1 027 € disponiblesCalcul Reductis15 août 2026

Dans cet exemple, ce changement n’est pas un confort : c’est la condition pour que le dossier existe. Avec le contrat de groupe, le TAEG dépasse le plafond et l’offre n’est pas éditée.

La contrepartie, sans maquillage : le contrat délégué doit présenter des garanties au moins équivalentes, faute de quoi le prêteur peut le refuser, et son prix dépend de votre âge, de la part du capital assurée et du questionnaire de santé. Un fumeur de 55 ans avec un antécédent médical ne trouvera pas 0,10 %. L’assurance emprunteur du rachat se compare sur le coût total des primes sur la durée, jamais sur le taux annuel affiché seul — et ce changement reste possible après la signature.

La garantie hypothécaire fait-elle baisser le taux d’un rachat de crédit ?

Oui, une garantie réelle abaisse le taux proposé et ouvre des durées plus longues, mais elle coûte des frais d’acte à l’entrée et une mainlevée à la sortie.

Oui. Le prêteur risque moins, donc il facture moins cher le risque. La garantie fait aussi basculer l’opération dans le crédit immobilier quelle que soit la part immobilière — article L.314-12 alinéa 2 du code de la consommation — ce qui fait passer le plafond de TAEG de 8,56 % à 5,29 % sur 20 ans et plus. Un gain de taux, une contrainte de plafond.

Elle a un prix, et il doit figurer dans la même section que le gain : émoluments du notaire, taxe de publicité foncière, contribution de sécurité immobilière et formalités. Les taux et les bases de calcul exacts de la taxe de publicité foncière et de la contribution de sécurité immobilière ne sont pas publiés ici : ils n’ont pas été revérifiés à leur source à la date de cette page. Le détail ligne par ligne figure sur les frais de mainlevée d’hypothèque.

Un chiffre est en revanche fixe : à la sortie, la mainlevée relève d’un forfait notarial de 78 € HT, fixé par l’article A.444-141 du code de commerce. Ce n’est pas un pourcentage du capital, contre ce que beaucoup redoutent. S’y ajoutent les débours et la publicité de la radiation, exonérée de taxe de publicité foncière au titre de l’article 844 du CGI. Et si vous allez au terme du crédit sans vendre, il n’y a pas de mainlevée à payer : l’inscription s’éteint d’elle-même un an après la dernière échéance, article 2429 du code civil.

L’arbitrage est arithmétique : mettez l’économie d’intérêts produite par la baisse de taux sur toute la durée en face du coût complet de la garantie. Sur des durées courtes et des capitaux modestes, elle ne se rentabilise pas ; sur vingt ans et 150 000 €, quelques dixièmes de point représentent plusieurs milliers d’euros et elle se rentabilise presque toujours. Le rachat de crédit hypothécaire déroule ce calcul sur des cas complets, coût d’acte inclus.

Trois montages sur votre dossier, comparés côte à côte

La durée qui donne la plus petite mensualité est presque toujours celle qui coûte le plus cher. Posez vos chiffres, et voyez l'écart réel entre les deux en euros — c'est l'argument le plus solide face à un conseiller.

Quel taux de rachat de crédit selon votre profil : propriétaire ou locataire

Le profil décide des règles applicables et donc du plafond légal ; le taux, lui, se joue sur le dossier — revenus, garantie, durée, part immobilière.

Une grille ne devient une réponse que si elle dit à qui elle s’adresse. Voici ce que le profil détermine réellement — les règles applicables et le plafond — et ce qu’il ne détermine pas.

ProfilType de crédit le plus souvent accessiblePlafond d’usure applicableCe que le profil ne fixe pasSourceDate
Propriétaire avec garantie hypothécaireImmobilier, quelle que soit la part immobilière4,07 % à 5,29 % selon la duréele taux, qui dépend du dossierBanque de France, art. L.314-12 c. conso3ᵉ trim. 2026
Propriétaire sans garantie réelleImmobilier si la part immobilière atteint 60 %, sinon consommation4,07 % à 5,29 %, ou 8,56 %le taux, qui dépend du dossierBanque de France, art. L.314-11 c. conso3ᵉ trim. 2026
LocataireConsommation, sauf apport d’une garantie extérieure8,56 % au-delà de 6 000 €le taux, qui dépend du dossierBanque de France3ᵉ trim. 2026
Agent public et assimiléConsommation le plus souvent, avec des barèmes dédiés selon l’établissement8,56 % au-delà de 6 000 €le taux, qui dépend du dossierBanque de France3ᵉ trim. 2026
Endettement supérieur à 40 % avant l’opérationSelon la composition du dossier ; la durée longue est souvent la seule voieCelui de la durée retenuele taux, qui dépend du dossierBanque de France3ᵉ trim. 2026

Deux propriétaires au même profil n’obtiennent pas le même taux : c’est la garantie, la durée et la part immobilière qui tranchent.

Aucune ligne de ce tableau ne porte de taux, et c’est volontaire. Un profil ne détermine pas un prix : il détermine le régime applicable et donc le plafond légal. Deux propriétaires identiques sur le papier obtiennent deux taux différents selon que l’un apporte une hypothèque et l’autre non, selon la durée retenue, selon la part d’immobilier reprise. Les fourchettes par profil que publient d’autres pages donnent l’illusion d’une réponse là où il n’y en a pas.

Ce tableau vous donne pourtant l’essentiel : identifiez votre type de crédit, déduisez-en votre plafond, puis vérifiez que le TAEG proposé tient dessous avec de la marge. Un dossier à deux centièmes de point du plafond n’est pas un bon dossier, c’est un dossier fragile que la moindre surprime fera basculer.

Fichage FICP et reste à vivre insuffisant : deux situations hors barème

La garantie réelle devient le principal levier chez un emprunteur fiché, et un regroupement baisse la mensualité sans créer de revenu.

Deux situations où ce tableau ne s’applique pas, et il faut le dire franchement :

  • 1Une inscription au FICP. Très peu d’établissements étudient le dossier, la garantie réelle devient le principal levier, et la prime de risque n’a rien à voir avec les repères ci-dessus.
  • 2Un reste à vivre déjà insuffisant. Un regroupement baisse la mensualité, il ne crée pas de revenu. L’allongement de durée ne suffit pas toujours, et d’autres voies doivent être examinées.

Dans les deux cas, la première étape n’est pas de chercher un taux mais de calculer votre taux d’endettement et votre reste à vivre après regroupement : ce chiffre détermine ce qui est possible bien avant le barème.

Votre situation passe-t-elle ? La réponse en cinq questions

Les prêteurs regardent trois chiffres avant tout : votre taux d'endettement, votre reste à vivre et le montant qui reste dû. Nous les calculons ensemble, sur vos montants, et nous vous disons franchement si le dossier tient.

Pourquoi le taux annoncé au départ n’est pas celui de l’offre finale

Trois étapes séparent l’estimation de la signature, et seule la dernière — l’offre de prêt — engage le prêteur sur un taux.

  1. 1L’estimation en ligne n’engage personne. Elle applique un taux moyen à des données que vous saisissez vous-même, sans aucune vérification.
  2. 2L’accord de principe repose sur des déclarations non vérifiées. Il indique que le dossier est étudiable en l’état, pas qu’il sera accepté à ce taux.
  3. 3L’offre de prêt est la seule pièce qui engage le prêteur. Elle porte un TAEG ferme, une durée, un tableau d’amortissement et une date de validité.

Entre l’accord de principe et l’offre, quatre choses bougent :

  • 1Le tarif de l’assurance, une fois le questionnaire de santé instruit. C’est de loin la variation la plus fréquente.
  • 2La garantie finalement exigée, qui peut passer d’une caution envisagée à une hypothèque, avec les frais d’acte correspondants.
  • 3Le barème en vigueur au jour de l’édition de l’offre, et non celui du jour de la simulation.
  • 4Les frais réellement retenus, ligne par ligne, que l’accord de principe se contente d’estimer.

14 jours de rétractation ou 10 jours de réflexion, jamais les deux

La nature de l’opération désigne lequel s’applique, et l’offre ne peut pas être modifiée pendant ce délai.

Ce qui vous protège dans cet intervalle est solide : 14 jours de rétractation en crédit à la consommation, article L.312-19 du code de la consommation, et 10 jours de réflexion en crédit immobilier, article L.313-34 du même code, pendant lesquels l’offre doit être maintenue et ne peut pas être modifiée. Le délai de rétractation d’un rachat de crédit et le délai de réflexion ne se cumulent pas : c’est la nature de l’opération qui désigne lequel s’applique.

Et une règle à connaître avant de signer quoi que ce soit : l’article L.519-6 du code monétaire et financier interdit à un intermédiaire de percevoir la moindre somme avant le déblocage effectif des fonds. Aucun frais de dossier, aucune avance de garantie, aucun frais d’étude ne peut vous être demandé pendant l’instruction. Si on vous en réclame un, vous ne devez rien.

Demander la date de validité du taux et la liste des pièces restantes

Un dossier complet dès le dépôt raccourcit le délai, donc le risque que le barème change entre-temps.

Le geste utile pendant l’attente : demandez la date de validité du taux indiqué et la liste des pièces qui restent à fournir. Un dossier complet dès le dépôt raccourcit le délai, donc le risque que le barème change.

Les taux de rachat de crédit publiés ailleurs, et ce qu’ils valent

Sur les pages les mieux classées relevées le 10 août 2026, une seule grille est détaillée par durée, une seule est datée de façon crédible, et aucune n’expose sa méthode.

État des lieux relevé le 10 août 2026 sur les pages les mieux classées des requêtes de taux de rachat de crédit. Chaque ligne porte sa date, et ce relevé est refait à chaque vérification de la page.

ActeurChiffres publiésÉléments absentsSourceDate
SolutisUne grille annoncée en baromètre 2026 dont le corps de page porte encore la mention « baromètre des meilleurs taux en vigueur en août 2022 » : 2,18 % en immobilier, 2,51 % en consommationLa cohérence entre le titre et le contenu, et tout lien avec le marché de 2026Relevé Reductis10 août 2026
EmpruntisTrois chiffres correctement datés de juillet 2026 : renégociation immobilière 2,85 %, rachat immobilier 4,38 %, rachat de crédits à la consommation 6,26 %Aucun détail par durée, aucun nombre de dossiersRelevé Reductis10 août 2026
MaMensualitéLa seule grille par durée du marché : 3,73 % et 5,20 % sur 5 à 10 ans, 3,87 % et 6,36 % sur 10 à 15 ans, 4,34 % et 6,56 % sur 15 à 20 ans, 4,34 % et 6,81 % sur 20 à 25 ansAucune date affichée en surface, métadonnée du code source au 2 mars 2026, aucune méthodologie, aucune cadenceRelevé Reductis10 août 2026
MoneyVoxUn dossier éditorial mis à jour le 5 janvier 2026Aucun taux de rachat publiéRelevé Reductis10 août 2026
CAFPI, Partners Finances, YmanciDes pages de marque sur le rachat ; Ymanci publie correctement les plafonds d’usure trimestrielsAucune grille de taux de rachatRelevé Reductis10 août 2026

Ce ne sont pas des chiffres contestables en soi : ce sont des chiffres invérifiables, ce qui est différent et plus ennuyeux pour le lecteur. Un taux sans nombre de dossiers peut reposer sur trois dossiers choisis, un taux sans date peut avoir quatre ans. Les cinq éléments à exiger d’une grille avant de la croire : détail par type de crédit, détail par durée, nombre de dossiers derrière chaque moyenne, date de relevé, date de péremption.

Cette comparaison est-elle permise par la loi ?+

Elle porte sur des caractéristiques essentielles, vérifiables et objectives : la valeur publiée, la date de publication, la présence d’une méthode. C’est ce qu’autorisent les articles L.122-1 à L.122-7 du code de la consommation sur la publicité comparative. Un fait exact, sourcé et daté n’est pas un dénigrement au sens de l’article 1240 du code civil, et chaque relevé peut être contesté sur pièces.

Comment vérifier en 30 secondes la date réelle d’une grille de taux

Quatre gestes suffisent : chercher un millésime dans le corps du texte, ouvrir le code source, lire la date de dernière modification, puis confronter le chiffre au dernier Stat Info de la Banque de France.

Plutôt qu’un jugement, un mode d’emploi. Il s’applique à n’importe quelle page de taux, y compris celle-ci, et ne demande aucun outil.

  1. 1Cherchez un millésime dans le corps du texte, pas seulement dans le titre. C’est là que les grilles périmées se trahissent : le titre est réactualisé chaque année, le texte du tableau presque jamais.
  2. 2Affichez le code source de la page. Ctrl+U sur ordinateur. Cherchez « modified », « dateModified » ou « updated » : la date qui s’y trouve est souvent très différente de celle affichée à l’écran.
  3. 3Confrontez le chiffre au dernier Stat Info de la Banque de France. Un taux de rachat sous la moyenne des crédits neufs du même type est une impossibilité économique.
  4. 4Cherchez le nombre de dossiers et la méthode. Combien de dossiers, sur quelle période, taux nominal ou TAEG. Sans ces trois mentions, le chiffre n’est pas contrôlable.

Deux cas mesurés le 10 août 2026 montrent ce que la méthode révèle. Sur la grille de MaMensualité, aucune date n’apparaît en surface, mais la métadonnée du code source indique le 2 mars 2026 : les chiffres ont plus de cinq mois quand la page laisse croire à une donnée du jour. Sur celle de Solutis, le titre annonce un baromètre 2026 tandis que le corps de la page porte encore, deux écrans plus bas, la mention août 2022.

La question à se poser au bout de ces trente secondes : une grille sans date de relevé ni méthode n’est pas un baromètre, c’est un argument commercial. Cela ne veut pas dire qu’il faut fuir l’acteur qui la publie, mais qu’il ne faut pas fonder une décision dessus — demandez une proposition chiffrée sur votre dossier réel.

Un taux affiché sous la moyenne de la Banque de France : le réflexe à avoir

Un taux de rachat se situe au-dessus du taux moyen des crédits neufs, jamais en dessous : 2,18 % annoncés en immobilier sont 1,03 point sous la moyenne habitat de mai 2026.

La règle de vérification la plus simple de cette page tient en une ligne : un taux de rachat de crédit se situe au-dessus du taux moyen des crédits neufs du même type, jamais en dessous. Un rachat refinance un emprunteur déjà engagé, sur une durée plus longue, avec des frais de montage. Appliquons-la au cas relevé le 10 août 2026 sur la page classée première sur « meilleur taux rachat de crédit ».

− 1,03 point
2,18 % annoncés en immobilier contre 3,21 % de moyenne habitat
− 4,02 points
2,51 % annoncés en consommation contre 6,53 % de moyenne amortissable
4 ans
d’écart entre le millésime du titre et celui du corps de page

Deux explications seulement sont possibles, et nous n’en choisissons aucune : soit la page n’a pas été mise à jour, soit le chiffre est un taux d’appel qui ne correspond à aucun dossier réel. Dans les deux cas, la conséquence est la même — ce chiffre ne peut pas servir de référence de négociation.

Le geste de contrôle tient en deux exigences. Comparez un TAEG à un TAEG, jamais un taux nominal de publicité au TAEG de votre offre : l’écart dépasse fréquemment un point. Et exigez une date de relevé sur tout chiffre qu’on vous oppose. Ces deux réflexes écartent l’essentiel des annonces invérifiables, et ne coûtent qu’une question.

Comment Reductis établit les taux publiés sur cette page

Deux sources externes seulement — les taux moyens et les plafonds d’usure de la Banque de France — et des calculs reproductibles à partir d’hypothèses affichées avant chaque résultat.

Deux sources externes, et rien d’autre : les taux effectifs moyens et les plafonds d’usure de la Banque de France. Tout le reste est du calcul, refaisable à partir des hypothèses affichées avant chaque résultat — de sorte qu’un lecteur méthodique puisse reprendre nos chiffres et les contredire s’ils sont faux.

D’où viennent les chiffres ?+

Deux sources externes : les taux effectifs moyens publiés chaque mois par la Banque de France, et les plafonds d’usure publiés chaque trimestre par la même institution. Les chiffres repris d’acteurs commerciaux sont attribués et datés dans le corps du texte, et n’entrent dans aucun calcul.

Sur quelle période portent les taux cités ?+

Les taux moyens portent sur le mois de référence indiqué, pas sur le mois de publication : deux mois de décalage. Les plafonds portent sur le trimestre civil en cours, avec leurs dates d’entrée en vigueur et d’expiration.

Comment les calculs sont-ils menés ?+

Mensualités constantes, intérêts au taux mensuel proportionnel, TAEG actuariel annuel. Le maximum de frais est la différence entre le capital emprunté et la valeur actuelle des mensualités actualisées au taux mensuel équivalent du plafond d’usure.

Ce que le TAEG publié comprend+

Intérêts, frais de dossier, garantie, frais d’acte, prime d’assurance lorsqu’elle est exigée, rémunération de l’intermédiaire. Quand un taux nominal est cité, il est nommé taux nominal.

Ce qui reste en dehors du TAEG publié+

Les indemnités de remboursement anticipé dues aux anciens prêteurs, coût réel mais hors TAEG du nouveau crédit, et les frais de tenue de compte.

À partir de combien de dossiers une moyenne est-elle publiée ?+

Cinq. En dessous, la cellule reste vide plutôt que d’afficher un chiffre que son effectif ne soutient pas.

Quand cette page est-elle vérifiée ?+

Vérifiée le 15 août 2026, prochaine vérification entre le 8 et le 12 du mois suivant, à la parution du Stat Info. Rédaction : Reductis.

TAEG et taux nominal ne se comparent jamais l’un à l’autre

Mettre les deux en regard crée un écart d’un point qui ne veut rien dire.

Une précision de vocabulaire, à l’origine de la plupart des comparaisons faussées du secteur : nous écrivons TAEG partout où c’est un TAEG, et taux nominal partout où c’en est un. Mettre en regard l’un et l’autre crée un écart d’un point qui ne veut rien dire. La calculette de rachat de crédit applique exactement ces formules, avec le plafond d’usure de la durée choisie affiché sous le résultat.

Questions fréquentes

C’est quoi la différence entre le taux nominal et le TAEG ?+

Le taux nominal ne rémunère que le prêt. Le TAEG y ajoute les frais de dossier, la garantie, les frais d’acte, l’assurance exigée et la rémunération de l’intermédiaire. Seul le TAEG est comparable d’une offre à l’autre, et seul lui est confronté au plafond d’usure du trimestre.

Quel barème s’applique à mon dossier, immobilier ou consommation ?+

Celui de votre opération. Si la part immobilière atteint 60 % du capital repris, ou si une hypothèque est prise en garantie, ce sont les règles du crédit immobilier et ses plafonds de 4,07 % à 5,29 %. En dessous de 60 % sans hypothèque, ce sont celles du crédit à la consommation et son plafond de 8,56 %.

Où trouver les chiffres officiels des taux soi-même ?+

Sur le site de la Banque de France, rubrique statistiques, série « Crédits aux particuliers », publiée chaque mois au format Stat Info avec les séries longues en tableur. Les taux d’usure ont leur propre page, actualisée chaque trimestre. Les deux sont gratuites et sans inscription.

Qui fixe le taux d’usure et sur quelles données ?+

La Banque de France le calcule, le ministère de l’Économie le publie au Journal officiel. La méthode est publique : on relève les taux effectifs moyens pratiqués sur le trimestre écoulé, catégorie par catégorie, et on les majore d’un tiers. Le plafond du trimestre en cours reflète donc le marché du trimestre précédent.

Que se passe-t-il concrètement si le plafond d’usure est dépassé ?+

L’offre n’est pas éditée. Le système du prêteur calcule le TAEG et refuse le dossier avant toute signature. C’est la première cause de refus purement technique d’un rachat, très loin devant l’appréciation du risque. En pratique vous ne signerez jamais un prêt usuraire : vous recevrez un refus.

Sur combien d’années peut-on étaler un rachat de crédit ?+

Jusqu’à 25 ans, parfois 30 en crédit immobilier avec garantie hypothécaire, et beaucoup moins en crédit à la consommation. La limite réelle vient rarement de la banque : c’est l’âge de fin de couverture prévu par le contrat d’assurance emprunteur qui borne la durée finançable.

Le taux peut-il augmenter après la signature de l’offre ?+

Pas à taux fixe : le TAEG, la mensualité et le coût total sont figés jusqu’à la dernière échéance. À taux révisable, oui, à la date de révision prévue au contrat et dans la limite du cap s’il en existe un. Cherchez la mention « taux fixe » dans l’offre avant de la signer.

Faut-il passer par un courtier pour obtenir un meilleur taux ?+

Un intermédiaire donne accès à des établissements qui ne traitent pas en direct et fait gagner des semaines de montage. Ses honoraires entrent dans le TAEG, donc dans la marge de frais calculée sur cette page. La question utile n’est pas « courtier ou pas » mais « combien, en euros, et pour quel gain de TAEG ».

Qui écrit cette page

Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.

Nos sources

  1. 1Banque de France — Stat Info « Crédits aux particuliers », mai 2026 — taux effectifs moyens : habitat 3,21 %, habitat à taux fixe 3,08 %, prêts relais 3,64 %, consommation amortissable 6,53 %, découverts 7,69 % (15 août 2026)
  2. 2Banque de France — Taux de l’usure applicables du 1ᵉʳ juillet au 30 septembre 2026 — consommation au-delà de 6 000 € 8,56 %, immobilier de moins de 10 ans 4,07 %, de 10 à moins de 20 ans 4,57 %, de 20 ans et plus 5,29 %, prêts relais 6,39 % (15 août 2026)
  3. 3Légifrance — Code de la consommation — L.314-11 et R.314-18 (seuil de 60 %), L.314-12 al. 2 (garantie hypothécaire), L.312-19 (rétractation de 14 jours), L.313-34 (réflexion de 10 jours), L.314-6 et suivants (prêt usuraire), L.122-1 à L.122-7 (publicité comparative) (15 août 2026)
  4. 4Légifrance — Article L.519-6 du code monétaire et financier — interdiction pour un intermédiaire de percevoir une somme avant le déblocage effectif des fonds (15 août 2026)
  5. 5Légifrance — Article A.444-141 du code de commerce — forfait notarial de 78 € HT pour la mainlevée ; article 844 du CGI — exonération de taxe de publicité foncière ; article 2429 du code civil — extinction de l’inscription un an après la dernière échéance (15 août 2026)
  6. 6Relevé Reductis — Grilles de taux publiées par Solutis, Empruntis, MaMensualité, MoneyVox, CAFPI, Partners Finances et Ymanci — valeurs affichées, dates de relevé et métadonnées du code source (10 août 2026)
R La rédaction de Reductis — page rédigée et vérifiée par notre équipe éditoriale. Vérifiée le 15 août 2026.
Faites vérifier les chiffres de votre situation

Cinq questions, l'estimation affichée à l'écran, et vos coordonnées seulement si vous décidez d'aller plus loin. Rien ne vous est facturé, à aucun moment.