À qui appartient Créatis, et quelle société signe le contrat
Créatis est une filiale à 100 % de Cofidis Group depuis 2006, et le contrat est porté par une société anonyme immatriculée au RCS Lille Métropole sous le numéro 419 446 034.
Le nom sur la publicité et le nom sur le contrat ne sont pas toujours les mêmes : voici l’état civil de la marque, relevé du 19 août 2026.
À qui appartient Créatis ?+
La chronologie publiée par la société indique « 2006 — Creatis devient filiale à 100 % de Cofidis Group ». Le Crédit Mutuel Alliance Fédérale est entré à l’actionnariat en 2009. Le communiqué du 11 avril 2024 annonce qu’il détient 99,99 % du capital de Cofidis Group, via la Banque Fédérative du Crédit Mutuel.
Quelles autres marques appartiennent au même groupe ?+
Cofidis Group présente « ses quatre marques, Cofidis, Monabanq, Creatis et SynerGIE ». Deux d’entre elles se partagent la fourchette de montants du regroupement : l’une traite de 3 000 à 80 000 €, Créatis prend le relais au-delà.
Quelle entité juridique porte le contrat ?+
Une société anonyme à conseil d’administration au capital de 52 900 000 €, immatriculée au RCS Lille Métropole sous le numéro 419 446 034. Le siège est au 61 avenue Halley, à Villeneuve d’Ascq, à la même adresse qu’une autre marque du groupe.
Depuis quand la marque existe-t-elle ?+
La société date sa naissance de 1998 et son réseau de partenaires de 2001. En 2022, elle « arrête son activité bancaire pour se concentrer sur le rachat de crédits », et devient entreprise à mission en 2024.
Les montants de Créatis dépendent du statut : 250 000 € propriétaire, 150 000 € locataire
En rachat de crédits à la consommation, Créatis publie un plancher de 7 500 €, un plafond de 150 000 € pour un locataire et de 250 000 € pour un propriétaire, sur 7 à 12 ans.
C’est la ligne la plus utile de la fiche, et elle sépare deux dossiers qui n’ont rien à voir.
Deux supports, deux plafonds : la fiche produit de Créatis affiche 250 000 € en rachat à la consommation pour un propriétaire, la page de Cofidis qui oriente vers sa filiale annonce jusqu’à 500 000 €, tous produits confondus. Les deux chiffres sont datés du même jour et ne portent pas sur le même périmètre.
Un plancher de durée à 7 ans, rare sur le marché du regroupement
Créatis n’accepte pas de durée courte : le rachat à la consommation démarre à 7 ans, contre 12 mois chez plusieurs prêteurs concurrents.
La durée minimale est un critère qu’on regarde rarement, et qui engage. Sept ans de plancher signifient qu’un dossier de 30 000 € ne peut pas se solder en quatre ans dans ce cadre, même si les revenus le permettent.
La contrepartie est connue : plus la durée est longue, plus la mensualité baisse et plus le coût total monte. C’est le premier arbitrage de la durée de remboursement d’un rachat de crédit.
L’hypothèque conventionnelle exigée au-delà de 50 000 € en rachat hypothécaire
Le rachat hypothécaire de Créatis exige une hypothèque conventionnelle sur le bien, et la marque annonce que les frais de notaire sont intégrés au financement.
La garantie change le régime juridique de l’opération. Une hypothèque fait basculer le montage en régime de crédit immobilier (article L.314-12 alinéa 2 du code de la consommation) : 10 jours de réflexion au lieu de 14 jours de rétractation. La marque distingue d’ailleurs les deux délais selon le produit.
Elle annonce aussi que « les frais liés à l’exécution du contrat et les frais de notaire sont intégrés au financement ». Ils ne disparaissent pas : ils se remboursent, avec intérêts, sur toute la durée du rachat de crédit hypothécaire.
La durée qui donne la plus petite mensualité est presque toujours celle qui coûte le plus cher. Posez vos chiffres, et voyez l'écart réel entre les deux en euros — c'est l'argument le plus solide face à un conseiller.
Le simulateur Créatis demande vos coordonnées avant d’afficher un chiffre
L’outil recueille le statut, le montant des crédits de 7 350 à 98 100 €, un nouveau besoin jusqu’à 7 000 €, les revenus et les mensualités, puis le nom, l’e-mail et le téléphone.
Simuler chez Créatis n’est pas un calcul anonyme : le parcours se termine par un formulaire de contact, et le chiffrage arrive ensuite. L’ordre exact des saisies, relevé du 19 août 2026 :
- 1Votre statut. Locataire, propriétaire avec crédit immobilier, ou propriétaire sans crédit immobilier.
- 2Le montant total de vos crédits. Valeur minimale 7 350 €, valeur maximale 98 100 € dans l’outil en ligne.
- 3Un nouveau besoin à financer. De 0 à 7 000 € — bien en deçà des 75 000 € annoncés sur l’offre hypothécaire.
- 4Vos revenus et vos mensualités actuelles. Revenus nets du foyer avant impôt, puis total remboursé chaque mois.
- 5Vos coordonnées. Nom, prénom, e-mail et téléphone, avec une case d’acceptation des offres commerciales.
Les bornes du simulateur en ligne s’arrêtent à 98 100 €
L’outil accepte de 7 350 à 98 100 € de crédits à regrouper, très en dessous des plafonds de 250 000 € et 400 000 € annoncés sur les pages produit.
Un propriétaire qui a 180 000 € à regrouper ne peut donc pas chiffrer son dossier en ligne : il passe par le téléphone ou par un partenaire.
Ni TAEG, ni frais de dossier, ni coût total ne sont affichés avant la prise de contact. Les conditions tarifaires de la marque mentionnent un « TAEG fixe de % à % » et des « frais d’intermédiaire en opération de banque » intégrés au financement, sans valeur chiffrée au 19 août 2026.
Plus de 300 partenaires : le dossier arrive souvent par un courtier
Créatis revendique plus de 300 partenaires, et son nom figure parmi les prêteurs cités par plusieurs courtiers du marché sur leur rubrique rachat de crédits.
Le réseau de partenaires date de 2001 dans la chronologie de la société. Un dossier confié à un courtier en rachat de crédit peut donc atterrir chez Créatis sans que l’emprunteur l’ait demandé. L’information sert surtout à ne pas présenter deux fois le même dossier au même prêteur, une fois en direct et une fois par un intermédiaire.
Simulation chiffrée : 96 000 € de crédits regroupés sur 144 mois chez Créatis
Sur quatre crédits représentant 96 000 € de capital restant dû, la mensualité passe de 1 837,44 € à 963,36 € et le coût total de 119 621,68 € à 138 723,53 €.
Le calcul en clair
Situation de départ. Un propriétaire, quatre crédits à la consommation, aucun prêt immobilier repris.
Hypothèses. Reprise des 96 000 €, sans trésorerie, sous le plafond de 250 000 € publié. Durée 144 mois, soit la durée maximale courante. Taux débiteur retenu : 6,53 %, hypothèse de travail tirée du taux moyen de mai 2026, la marque ne publiant aucun TAEG. Frais d’intermédiaire et assurance non chiffrés faute de barème publié, aucune garantie.
Résultat. Mensualité de 963,36 € contre 1 837,44 €. Coût total remboursé : 138 723,53 € contre 119 621,68 €. L’opération libère 874,08 € par mois et coûte 19 101,85 € de plus.
19 101,85 € de coût en plus : les leviers qui font baisser la facture
Raccourcir la durée à 7 ans, laisser les crédits les moins chers hors du montage et renoncer au projet complémentaire réduisent le coût total de l’opération.
Le même dossier sur 7 ans, durée plancher de la marque, revient à 1 426,94 € par mois et 119 863,01 € au total, soit 18 860,52 € de moins que sur 12 ans.
À 5,20 %, il coûte moins cher que le regroupement retenu. Le laisser dehors réduit le capital repris, au prix d’une seconde échéance conservée.
Les 12 500 € à 19,90 % représentent 430,01 € par mois à eux seuls : c’est la ligne qui justifie l’opération.
Sur 84 mois, le coût total redevient presque identique à la situation de départ, pour 410,50 € de mensualité en moins. C’est la combinaison que le dossier doit viser en priorité.
Passer par l’hypothèque : ce que le montage change sur ce dossier
Une hypothèque ouvre les durées jusqu’à 25 ans et les montants jusqu’à 400 000 €, en échange de frais de notaire financés et d’un régime juridique différent.
Le même propriétaire pourrait viser le rachat hypothécaire, de 50 000 à 400 000 € sur 10 à 25 ans. Trois choses changeraient : les frais de notaire s’ajoutent au capital financé, le délai passe à 10 jours de réflexion, et le bien garantit le prêt jusqu’à son terme. Le choix se fait sur le coût total et sur ce que représente l’hypothèque ou la caution d’un rachat de crédit pour le foyer.
Deux chiffres, jamais l'un sans l'autre : ce que vous paierez chaque mois, et ce que l'opération coûte en tout. Vous verrez immédiatement ce que chaque année de durée en plus vous prend.
Créatis, Cetelem, Cofidis, Franfinance, Sofinco : les montants et les durées publiés
Sur les cinq établissements spécialisés, deux affichent 0 € de frais de dossier, et le montant minimum à regrouper va de 1 500 € à 20 000 € selon l’enseigne.
Cinq établissements spécialisés dans le crédit publient tout ou partie de leurs conditions de regroupement. Le tableau reprend pour chacun le montant repris, la durée maximale, les frais de dossier affichés et le critère qui filtre le dossier, au relevé du 19 août 2026.
Le montant minimum à regrouper va de 1 500 € à 20 000 € selon l’établissement
Créatis n’étudie pas un dossier sous 7 500 € en rachat à la consommation, quand deux des quatre autres descendent sous 4 000 €.
C’est le premier chiffre qui décide, avant même le taux. Un foyer qui a 5 000 € à reprendre reste sous le plancher de Créatis, et il trouve deux portes plus basses dans le tableau : 3 000 € chez Cofidis, et le plancher de 1 500 € du Crédit Compact distribué par Franfinance. À l’autre extrémité, il faut 20 000 € de crédits repris pour entrer chez Sofinco.
Vers le haut, la lecture s’inverse. Un dossier de 120 000 € sort des bornes publiées par Cofidis et par Sofinco. Il reste dans celles de Créatis pour un propriétaire, et dans celles de Cetelem, qui affiche le même plafond de 250 000 €.
Durées maximales : de 7 ans chez l’un à 25 ans avec une garantie hypothécaire
Le panel s’étale de 84 mois à 180 mois en rachat à la consommation, et Créatis va jusqu’à 300 mois lorsqu’une hypothèque garantit l’opération.
La durée est le levier principal sur la mensualité, et la ligne la plus chère de l’opération. Franfinance s’arrête à 7 ans, Sofinco à 120 mois, Cofidis à 144 mois, et les 180 mois de durée maximale publiés par Cetelem forment le plafond du panel en rachat à la consommation. Créatis se situe à 12 ans, 15 ans selon le dossier.
Une seule ligne du tableau dépasse ces bornes : les 10 à 25 ans du rachat hypothécaire de Créatis, qui suppose une hypothèque conventionnelle sur le bien. Ce que coûte chaque année ajoutée est chiffré plus haut sur le dossier à 96 000 €.
Frais de dossier : deux enseignes affichent 0 €, deux ne publient pas de barème
Cetelem et Cofidis annoncent zéro frais de dossier, Sofinco 1 % plafonné à 150 €, tandis que Créatis et Franfinance ne publient rien sur ce poste.
Le poste est visible chez trois des cinq. Cetelem annonce 0 € de frais de dossier, tout comme les frais de dossier à 0 € publiés par Cofidis, et Sofinco affiche 1 % du montant emprunté, plafonnés à 150 €. Chez Créatis et chez Franfinance, la donnée est non publiée au 19 août 2026.
Rien n’oblige un établissement à publier un barème de frais. La règle utile est ailleurs : les frais de dossier entrent obligatoirement dans le TAEG, et aucune somme ne peut être exigée avant le déblocage effectif des fonds (article L.519-6 du code monétaire et financier). Le chiffre exact se lit donc sur l’offre de crédit, avant signature.
Déposer un dossier chez Créatis, et que faire hors de ses conditions publiées
La demande se dépose en ligne jusqu’à 98 100 €, par téléphone au-delà, ou par un partenaire. Hors des critères publiés, le dossier change de famille d’établissement.
Trois portes d’entrée coexistent : le simulateur en ligne sous 98 100 €, le téléphone, et le réseau de partenaires. Les délais légaux sont ceux du produit choisi, et la marque publie les deux. Quatorze jours de rétractation en rachat à la consommation, dix jours de réflexion dès qu’une garantie hypothécaire entre dans le montage.
Moins de 7 500 € à regrouper, ou une durée inférieure à 7 ans
Sous le plancher de montant ou de durée, la demande relève des prêteurs qui descendent à 3 000 € et à 12 mois, dont Cofidis dans le même groupe.
Ces deux planchers écartent beaucoup de dossiers. Un foyer qui a 6 000 € à reprendre, ou qui veut solder en cinq ans, se tourne vers un prêteur dont les bornes sont plus basses. Le regroupement de crédits pour un locataire répond aux mêmes règles, avec un plafond deux fois moins élevé.
Un dossier inscrit au FICP ou en procédure de surendettement
Aucune offre dédiée aux dossiers fichés n’est publiée par la marque, et une inscription au FICP n’emporte pourtant aucune interdiction légale d’emprunter.
Le fichage est un fait, pas une interdiction : le FICP recense des incidents de paiement caractérisés et n’interdit rien en droit. Aucun établissement du marché ne publie toutefois d’offre spécifique à ces dossiers. Pendant un plan, souscrire un crédit reste encadré et non interdit (article L.722-5 du code de la consommation) : le rachat de crédit en cas de surendettement obéit à ses propres règles.
Les prêteurs regardent trois chiffres avant tout : votre taux d'endettement, votre reste à vivre et le montant qui reste dû. Nous les calculons ensemble, sur vos montants, et nous vous disons franchement si le dossier tient.
Questions fréquentes
Créatis est-il encore une banque ?+
Non, plus depuis 2022. La société écrit : « En 2022, Creatis arrête son activité bancaire pour se concentrer sur le rachat de crédits ». Elle reste un établissement de crédit, mais dédié à ce seul produit, et se présente comme « spécialiste du regroupement de crédits depuis 1998 ».
Faut-il être propriétaire pour emprunter chez Créatis ?+
Non pour le rachat à la consommation, qui s’adresse aux locataires comme aux propriétaires, avec un plafond de 150 000 € pour les premiers et de 250 000 € pour les seconds. Oui pour le rachat hypothécaire, réservé aux propriétaires de 18 à 85 ans au terme du prêt, avec hypothèque conventionnelle sur le bien.
Quel taux Créatis applique-t-il ?+
Aucun TAEG n’est publié au 19 août 2026 : les conditions tarifaires affichent un « TAEG fixe de % à % » sans valeur. Le taux réel figure sur l’offre de crédit remise avant signature. Comme repère, le taux effectif moyen des crédits à la consommation amortissables est de 6,53 % en mai 2026.
Peut-on financer un projet en plus de ses crédits chez Créatis ?+
Oui. Le simulateur en ligne accepte un nouveau besoin de 0 à 7 000 €, et l’offre de rachat hypothécaire annonce un financement complémentaire pouvant aller jusqu’à 75 000 €. Cette somme s’ajoute au capital emprunté et se rembourse sur toute la durée, aux mêmes conditions.
Combien de temps dure un engagement chez Créatis ?+
Sept ans au minimum en rachat à la consommation, douze ans en règle générale et quinze selon le dossier. En rachat hypothécaire, la fourchette va de dix à vingt-cinq ans, soit 120 à 300 mois. C’est l’une des amplitudes de durée les plus larges du marché français.
Les frais de notaire sont-ils à payer d’avance ?+
Non. La marque annonce que « les frais liés à l’exécution du contrat et les frais de notaire sont intégrés au financement ». Aucune somme ne peut d’ailleurs être exigée avant le déblocage effectif des fonds : c’est l’article L.519-6 du code monétaire et financier.
Peut-on déposer une demande chez Créatis sans passer par un courtier ?+
Oui, tant que le dossier reste sous 98 100 €, borne haute du simulateur en ligne. Au-delà, la demande se fait par téléphone ou par l’un des plus de 300 partenaires revendiqués par la société. Le passage par un intermédiaire n’est donc pas obligatoire, mais il reste la voie d’entrée d’une partie des dossiers.
Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.
Nos sources
- 1Créatis — Page « Notre histoire » — 1998 naissance de Creatis, 2001 réseau de partenaires, 2006 « Creatis devient filiale à 100 % de Cofidis Group », 2009 entrée du Crédit Mutuel Alliance Fédérale à l’actionnariat, 2022 « Creatis arrête son activité bancaire pour se concentrer sur le rachat de crédits », 2024 entreprise à mission ; 367 collaborateurs, 145 800 clients, plus de 300 partenaires (19 août 2026)
- 2Créatis — Page « Rachat de crédits conso » — montant minimum 7 500 €, jusqu’à 150 000 € pour un locataire et 250 000 € pour un propriétaire, durée de 7 à 12 ans et jusqu’à 15 ans selon conditions, profils salariés du public ou du privé, indépendants et retraités (19 août 2026)
- 3Créatis — Page « Rachat de crédits hypothécaire » — 50 000 € à 400 000 €, financement complémentaire jusqu’à 75 000 €, durée de 10 à 25 ans (120 à 300 mois), propriétaires de 18 à 85 ans au terme du prêt, hypothèque conventionnelle exigée, « les frais liés à l’exécution du contrat et les frais de notaire sont intégrés au financement » ; TAEG non renseigné (19 août 2026)
- 4Créatis — Simulateur de rachat de crédits — statut (locataire, propriétaire avec ou sans crédit immobilier), montant des crédits de 7 350 à 98 100 €, nouveau besoin de 0 à 7 000 €, revenus nets du foyer, mensualités actuelles, puis nom, e-mail et téléphone ; « TAEG Fixe de % à % » et frais d’intermédiaire en opération de banque non chiffrés (19 août 2026)
- 5Créatis — Mentions du site — société anonyme à conseil d’administration au capital de 52 900 000 €, RCS Lille-métropole 419 446 034, siège 61 avenue Halley, Villeneuve d’Ascq ; « spécialiste du rachat de crédits depuis 1998 et filiale de Cofidis Group » ; rétractation de 14 jours en consommation, réflexion de 10 jours en hypothécaire (19 août 2026)
- 6Cofidis — Page « Creatis » — « lorsque le montant total de vos crédits à regrouper dépasse 80 000 € » ; propriétaires jusqu’à 500 000 € de 72 à 300 mois, locataires jusqu’à 150 000 € de 72 à 180 mois ; « Filiale de Cofidis Group » ; quatre marques du groupe : Cofidis, Monabanq, Creatis et SynerGIE (19 août 2026)
- 7Crédit Mutuel Alliance Fédérale — Communiqué du 11 avril 2024 — acquisition d’une participation additionnelle de 20 % et détention de 99,99 % du capital de Cofidis Group via la Banque Fédérative du Crédit Mutuel (13 août 2026)
- 8Banque de France — Crédits aux particuliers, mai 2026 — consommation amortissable 6,53 % ; taux d’usure du 3ᵉ trimestre 2026 — 8,56 % au-delà de 6 000 €, 4,07 % à 5,29 % en immobilier selon la durée (17 août 2026)
- 9Légifrance — Code de la consommation — L.312-19 (rétractation de 14 jours), L.313-34 (réflexion de 10 jours), L.314-12 alinéa 2 (bascule en régime immobilier par la garantie hypothécaire), L.722-5 (emprunter pendant une procédure de surendettement) ; code monétaire et financier — L.519-6 (aucune somme avant le déblocage des fonds) (19 août 2026)
- 10Calcul Reductis — Cas de 96 000 € regroupés sur 144 mois au taux débiteur retenu de 6,53 %, sans garantie — mensualités constantes, taux mensuel proportionnel, hypothèses affichées avant le résultat (19 août 2026)
Cinq questions, l'estimation affichée à l'écran, et vos coordonnées seulement si vous décidez d'aller plus loin. Rien ne vous est facturé, à aucun moment.
Les autres organismes de rachat de crédit
Une fiche par enseigne : conditions publiées, taux relevés à leur date, et notre lecture du montage proposé.