Qui édite le site rachat-2-credit.fr
L’identité de la société qui édite le site sous la marque Reductis est publiée ligne par ligne dans le tableau ci-dessous.
L’article 6 III de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique impose de rendre l’identité de l’éditeur vérifiable : dénomination, forme juridique, siège, capital, numéro RCS, directeur de la publication et moyen de le contacter.
Une identité approximative vaudrait moins qu’une case vide : elle donnerait un nom introuvable au registre du commerce. Signalements d’erreur et demandes de retrait passent par la page contact de Reductis.
Hébergeur du site : dénomination, adresse et téléphone
L’hébergeur est identifié par sa dénomination, l’adresse de son siège et son téléphone, que l’article 6 de la LCEN rend obligatoires.
L’hébergeur stocke les fichiers du site et les met à disposition du public. Ses coordonnées sont publiées pour qu’un tiers lésé par un contenu puisse le joindre directement.
Sa responsabilité est distincte de celle de l’éditeur : il ne répond pas des contenus tant qu’il n’a pas eu connaissance de leur caractère manifestement illicite. Les contenus de ce site relèvent de l’éditeur seul.
Le statut de Reductis : ni prêteur, ni intermédiaire immatriculé
Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers.
Cette phrase est écrite ici parce que c’est ici qu’on vient vérifier.
Des articles chiffrés, sourcés et datés, et des calculateurs gratuits accessibles sans inscription.
Avec des établissements de crédit et des courtiers. Le montage du dossier et l’offre de prêt relèvent d’eux.
Jamais par le visiteur : ni paiement, ni avance de frais, ni coordonnée bancaire.
Reductis n’est pas immatriculé au registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance. Le site n’a ni le statut d’intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement, ni celui de courtier en opérations de banque, et ne détient aucun agrément de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution. Aucune page n’affiche de numéro d’immatriculation, et aucune n’en revendique.
Le modèle économique est celui de l’apport d’affaires : le partenaire rémunère la transmission d’une demande, le visiteur ne verse rien et ne signe rien avec Reductis. La liste des partenaires destinataires de votre demande vous est communiquée sur demande écrite.
Aucun intermédiaire ne peut percevoir la moindre somme avant le versement effectif des fonds prêtés : article L.519-6 du code monétaire et financier. Des frais « à régler pour débloquer l’étude », une caution ou un mandat par virement sont illégaux. Les montages de ces arnaques au rachat de crédit sont détaillés avec les montants réellement demandés.
L’intermédiation en opérations de banque définie par l’article L.519-1 du code monétaire et financier
L’article L.519-1 réserve l’intermédiation — présenter, proposer ou aider à conclure une opération de banque contre rémunération — à des professionnels immatriculés.
L’article L.519-1 du code monétaire et financier définit l’intermédiation en opérations de banque et en services de paiement comme l’activité consistant à présenter, proposer ou aider à conclure des opérations de banque, ou à réaliser les travaux et conseils préparatoires, à titre habituel et contre rémunération.
Recueillir vos pièces, monter le dossier, le présenter à un prêteur, négocier et vous remettre l’offre relèvent de cette définition : ces actes sont accomplis par les établissements et les courtiers partenaires, immatriculés pour cela. Le courtier en rachat de crédit exerce sous une catégorie d’immatriculation précise, avec un mandat et une obligation d’information précontractuelle. Celui qui vous fait signer est celui qui engage son statut.
Pourquoi l’article L.546-3 interdit de laisser croire à une immatriculation
L.546-3 du code monétaire et financier interdit toute dénomination, publicité ou expression faisant croire ou laissant entendre qu’on est inscrit au registre des intermédiaires.
Le texte ne vise pas seulement un faux numéro : une formule vague suffit à tomber sous l’interdiction. Sur ce site, cela donne trois règles :
- 1aucun numéro d’immatriculation, aucun logo d’autorité, aucune mention de contrôle par l’ACPR au titre de Reductis ;
- 2aucune expression du type « nos experts certifiés » ou « notre statut de courtier » ;
- 3une qualité d’intermédiaire écrite au passé et datée quand elle concerne le parcours de l’auteur.
Données personnelles : quelles informations sont collectées, pour quoi faire, et pendant combien de temps
Les données du formulaire servent à qualifier une demande et à la transmettre aux partenaires, sur la base de votre consentement, pendant 3 ans.
Le seul traitement de données personnelles opéré par ce site est celui du formulaire d’étude.
- 1Responsable de traitement : la société éditrice, identifiée dans le tableau de l’éditeur en tête de page.
- 2Finalité : qualifier une demande de regroupement de crédits et la transmettre aux établissements et courtiers susceptibles d’y répondre. Aucune revente de fichier.
- 3Base légale : votre consentement, recueilli par une case à cocher à l’envoi (article 6.1.a du RGPD). Il se retire à tout moment, sans effet rétroactif.
- 4Données collectées : identité, coordonnées, statut d’occupation, situation professionnelle, revenus, charges et capital restant dû. Ni donnée bancaire, ni donnée de santé.
- 5Destinataires : les établissements de crédit et courtiers partenaires, et le prestataire qui héberge le site. Aucun transfert hors de l’Union européenne.
- 6Conservation : 3 ans à compter du dernier contact, durée alignée sur la recommandation de la CNIL en matière de prospection ; au-delà, suppression.
Les calculateurs du site fonctionnent sans transmission de données
Le calcul s’exécute dans votre navigateur : aucune valeur saisie dans un calculateur n’est envoyée à un serveur, ni conservée, ni transmise à un partenaire.
Les calculateurs de mensualité, d’endettement, de reste à vivre, de frais et de trésorerie sont écrits en JavaScript et s’exécutent sur votre appareil : les montants saisis ne quittent pas la page. Ouvrez l’onglet « Réseau » de votre navigateur, lancez un calcul : aucune requête ne part. C’est la logique de la simulation de rachat de crédit sans inscription. La transmission ne commence qu’à l’envoi volontaire du formulaire.
Vos droits : accès, rectification, effacement, limitation, portabilité et opposition
Les articles 15 à 22 du RGPD ouvrent six droits, exercés par écrit auprès de l’éditeur, sans motif à donner.
La demande se fait à l’adresse de contact du tableau de l’éditeur, et la réponse est due sous un mois.
Le texte intégral du règlement européen sur la protection des données est publié par la CNIL.
Réclamation auprès de la CNIL en cas de réponse insuffisante
L’article 77 du RGPD permet de saisir gratuitement la CNIL, en ligne ou par courrier, si l’éditeur ne répond pas ou répond mal.
La réclamation est gratuite et n’exige aucun avocat. Elle se dépose sur le service de plainte de la CNIL, ou par courrier à la Commission nationale de l’informatique et des libertés, 3 place de Fontenoy, TSA 80715, 75334 Paris Cedex 07. Joignez la copie de la demande restée sans réponse et sa date. Le juge judiciaire reste saisissable en parallèle.
Cookies et traceurs : le consentement est préalable, sauf pour les cookies strictement nécessaires
L’article 82 de la loi Informatique et Libertés impose votre accord avant tout dépôt de traceur, sauf pour les cookies strictement nécessaires.
L’article 82 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 soumet à consentement préalable toute action tendant à inscrire ou à lire des informations dans votre terminal. Deux exceptions : les traceurs ayant pour finalité exclusive de permettre la communication, et ceux strictement nécessaires à un service que vous avez expressément demandé.
- 1Strictement nécessaires : mémorisation de votre choix de cookies, sécurité, équilibrage de charge. Déposés sans consentement.
- 2Mesure d’audience : déposée après accord, sauf configuration exemptée par la CNIL (finalité limitée à la mesure, pas de recoupement, pas de suivi entre sites).
- 3Publicité et partage social : uniquement après un consentement explicite, retirable aussi facilement qu’il a été donné.
Refuser les traceurs non essentiels ne ferme l’accès à aucun contenu ni à aucun calculateur. La CNIL recommande de limiter leur durée de vie à 13 mois et de reproposer le choix au bout de 6 mois : ce sont des recommandations, pas des seuils inscrits dans la loi.
Prospection commerciale et démarchage téléphonique : Bloctel, horaires et consentement
Un appel ne peut vous parvenir qu’à la suite d’une demande de votre part, dans des horaires encadrés, et l’inscription gratuite à Bloctel reste opposable.
Reductis n’appelle personne. Quand un formulaire est envoyé avec la case de consentement cochée, ce sont les établissements et courtiers destinataires qui prennent contact.
- 1Bloctel : service d’opposition au démarchage téléphonique, gratuit, géré pour le compte de l’État. L’inscription vaut 3 ans et se renouvelle. Un professionnel ne peut pas démarcher un consommateur inscrit, sauf relations contractuelles en cours.
- 2Horaires : démarchage autorisé du lundi au vendredi de 10 h à 13 h et de 14 h à 20 h, interdit le samedi, le dimanche et les jours fériés, et limité en fréquence (décret n° 2022-1313 du 13 octobre 2022, applicable depuis le 1ᵉʳ mars 2023).
- 3Opposition : demandez à tout moment, sans motif, à ne plus être contacté — à l’éditeur, puis à chaque partenaire pour les données qu’il a reçues (article 21 du RGPD).
Cette loi est présentée par plusieurs sources comme instaurant un consentement préalable au démarchage téléphonique. La référence figure dans nos notes de travail avec la mention « à revérifier avant publication » : elle n’a pas été relevée au texte officiel, et nous la donnons avec cette réserve plutôt que comme une règle acquise. La conduite pratique n’en dépend pas : sans demande de votre part, aucun appel commercial ne se justifie.
Propriété intellectuelle : reprise des contenus et marques citées
Les textes, tableaux et calculs publiés ici sont protégés par l’article L.122-4 du code de la propriété intellectuelle : leur reprise suppose la source citée et un lien.
L’article L.122-4 du code de la propriété intellectuelle rend illicite toute reproduction, intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur, de même que l’adaptation ou la transformation par quelque procédé que ce soit : articles, tableaux comparatifs, cas chiffrés et code des calculateurs. La reprise reste possible à deux conditions simples — citer Reductis comme source et poser un lien vers la page d’origine. Une citation courte et clairement attribuée entre dans l’exception de courte citation prévue au même code.
Les marques citées — établissements de crédit, sociétés de financement, courtiers — appartiennent à leurs titulaires. Elles sont mentionnées à des fins d’information et de comparaison, sur des éléments objectifs, vérifiables et datés, dans les limites de la publicité comparative admise par les articles L.122-1 à L.122-7 du code de la consommation. Un organisme qui constate une donnée inexacte obtient sa correction datée, ou le retrait.
Responsabilité éditoriale : le site publie de l’information, pas du conseil personnalisé
Les contenus de Reductis ne constituent ni une offre de crédit, ni une recommandation d’établissement, ni un conseil adapté à votre situation.
Un article, un tableau ou un calculateur ne connaît ni votre dossier, ni la politique de risque du prêteur qui vous répondra. Seule l’offre préalable de crédit remise par l’établissement l’engage, et c’est sur ce document que se prend une décision.
- 1Les chiffres portent leur date. Un taux, un plafond d’usure ou un barème est publié avec sa source et le mois auquel il se rapporte. Passé cette date, il vaut comme repère historique, pas comme prix du jour.
- 2Une erreur se corrige et se date. Un signalement documenté entraîne une vérification, une correction et la mention de la date de correction sur la page.
- 3Les liens d’intérêt sont déclarés. L’auteur du site a dirigé le courtier en crédits EmpruntGo de 2016 à 2024 ; les pages qui traitent de cette société portent cette déclaration en tête et s’en tiennent aux données publiées et aux registres publics. Le parcours figure sur la page qui sommes-nous.
Un regroupement réduit la mensualité au prix d’un allongement de la durée et, le plus souvent, d’une hausse du coût total : c’est pourquoi le coût total avant et après opération est publié sur chaque cas chiffré, y compris quand il est défavorable. Le cadre légal du rachat de crédit détaille les règles applicables selon le régime.
Médiation de la consommation et réclamations : à qui s’adresser en cas de litige
La médiation gratuite de l’article L.612-1 s’impose au professionnel qui contracte avec un consommateur ; un litige sur un crédit se porte donc devant le médiateur de l’établissement concerné.
L’article L.612-1 du code de la consommation ouvre à tout consommateur le droit de recourir gratuitement à un médiateur pour le règlement amiable d’un litige né d’un contrat de vente ou de fourniture de services conclu avec un professionnel. L’obligation pèse sur le professionnel partie au contrat : c’est lui qui désigne un médiateur et en publie les coordonnées.
Reductis ne conclut aucun contrat avec le visiteur, ne lui vend rien et ne perçoit rien de lui : il n’existe donc pas de contrat de consommation entre vous et l’éditeur, ni de médiateur désigné pour un service qui ne vous est pas facturé. Une erreur dans un contenu, une demande sur vos données ou un retrait se traitent directement avec l’éditeur, la CNIL restant compétente pour les données personnelles. Le litige qui porte sur un crédit, une offre, des frais ou un refus se règle avec l’établissement ou le courtier qui l’a traité, et l’ordre des démarches compte : sauter une étape fait rejeter la saisine.
- 1Réclamation écrite au service client Références du dossier et date des faits. Gardez une copie : c’est la pièce d’entrée de la suite.
- 2Saisine du service réclamations Second niveau interne, distinct du conseiller. Coordonnées sur les conditions générales et le site de l’établissement.
- 3Saisine du médiateur de l’établissement Gratuite, après échec du recours interne, dans l’année qui suit la réclamation écrite (art. L.612-2 c. conso). Le médiateur bancaire statue sous quatre-vingt-dix jours (art. L.316-1 CMF).
- 4Signalement à l’autorité compétente L’ACPR ne tranche pas les litiges individuels mais reçoit les réclamations, au titre de sa surveillance. Le médiateur de l’AMF traite les placements et instruments financiers, non le crédit.
La voie judiciaire reste ouverte à tout moment : la médiation la suspend, elle ne l’interdit pas.
Mention légale obligatoire sur le crédit : la formule change le 20 novembre 2026
« Un crédit vous engage et doit être remboursé… » jusqu’au 19 novembre 2026, « Attention ! Un crédit coûte de l’argent et doit être remboursé. » à partir du 20 novembre 2026.
Toute publicité portant sur un crédit à la consommation comporte une mention d’avertissement dont le texte est fixé par l’article L.312-5 du code de la consommation. L’ordonnance n° 2025-880 du 3 septembre 2025, qui transpose la directive (UE) 2023/2225 sur les contrats de crédit aux consommateurs, réécrit cet article avec une entrée en vigueur fixée au 20 novembre 2026.
La bascule est une date, pas une transition : la formule actuelle vaut jusqu’au 19 novembre 2026 inclus, la nouvelle à compter du 20. Trois avertissements l’accompagnent sur les pages qui présentent des montages chiffrés :
- 1un regroupement de crédits allonge la durée de remboursement et augmente, le plus souvent, le coût total du crédit ;
- 2le délai de rétractation est de 14 jours en crédit à la consommation (art. L.312-19 du code de la consommation) ;
- 3le délai de réflexion est de 10 jours en crédit immobilier, l’offre ne pouvant être acceptée avant son expiration (art. L.313-34 du même code).
Droit applicable au site Reductis et juridiction compétente en cas de litige
Le site et ses contenus relèvent du droit français, et le consommateur peut porter un litige devant la juridiction du lieu où il demeure.
Les présentes mentions légales, la consultation du site et l’usage de ses calculateurs sont régis par le droit français, quelle que soit la localisation du visiteur.
En cas de litige, l’article R.631-3 du code de la consommation permet au consommateur de saisir, à son choix, l’une des juridictions compétentes au titre du code de procédure civile ou celle du lieu où il demeurait au moment de la conclusion du contrat ou de la survenance du fait dommageable. Aucune stipulation de cette page ne prive un consommateur des dispositions impératives du droit français.
Ces mentions sont modifiables à tout moment, notamment pour tenir compte d’une évolution des textes cités. La version applicable est celle publiée à la date de votre consultation ; la date de dernière vérification figure en tête de page.
Questions fréquentes
Est-ce que Reductis peut me demander de l’argent ? +
Non. Le site ne perçoit aucune somme du visiteur : ni frais de dossier, ni abonnement, ni caution. Aucun intermédiaire ne peut d’ailleurs encaisser quoi que ce soit avant le versement effectif des fonds prêtés, en application de l’article L.519-6 du code monétaire et financier. Une demande de paiement préalable doit vous arrêter.
Mes coordonnées sont-elles revendues à des tiers ? +
Non. Elles sont transmises aux établissements et courtiers partenaires susceptibles de répondre à votre demande, et à eux seuls, après votre consentement explicite. Aucune cession de fichier à des annonceurs. La liste des destinataires vous est communiquée sur demande écrite à l’éditeur.
Comment faire supprimer mes données après avoir rempli le formulaire ? +
Écrivez à l’adresse de contact de l’éditeur en demandant l’effacement, au titre de l’article 17 du RGPD. Aucun motif n’est à fournir et la réponse est due sous un mois. Demandez en parallèle l’effacement aux partenaires qui vous ont contacté : chacun répond des données qu’il détient.
C’est quoi la différence entre un site d’information et un courtier ? +
Un courtier est immatriculé, mandaté, et accomplit les actes réglementés : montage du dossier, présentation aux prêteurs, remise de l’offre. Un site d’information publie et peut transmettre une demande. Reductis relève du second cas : il ne prête pas, n’encaisse rien du visiteur, et met en relation.
Combien de temps mes informations sont-elles gardées ? +
Trois ans à compter du dernier contact, durée alignée sur la recommandation de la CNIL en matière de prospection. Passé ce délai, les données sont supprimées. Vous pouvez demander leur effacement avant l’échéance, à tout moment, sans avoir à justifier votre demande.
Est-ce qu’on peut reprendre un tableau du site sur son propre blog ? +
Oui, à deux conditions : citer Reductis comme source et poser un lien vers la page d’origine. La reproduction intégrale d’un article sans autorisation reste illicite au titre de l’article L.122-4 du code de la propriété intellectuelle. Une citation courte et attribuée ne pose pas de difficulté.
Que faire si un chiffre publié sur le site est faux ? +
Signalez-le à l’éditeur en indiquant l’adresse de la page, le passage concerné et, si vous l’avez, la source qui dit autre chose. La donnée est vérifiée, corrigée si elle est erronée, et la correction est datée sur la page. C’est la contrepartie d’un site qui affiche ses sources.
Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.
Nos sources
- 1Légifrance — Code monétaire et financier — article L.519-1 (définition de l’intermédiation en opérations de banque et en services de paiement), article L.546-3 (interdiction de toute expression faisant croire ou laissant entendre à une immatriculation au registre des intermédiaires), article L.519-6 (aucune somme perçue avant le versement effectif des fonds) et article L.316-1 (médiateur bancaire, délai de 90 jours) (15 août 2026)
- 2Légifrance — Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée — article 82, consentement préalable au dépôt et à la lecture de traceurs, hors traceurs strictement nécessaires (15 août 2026)
- 3CNIL — Règlement (UE) 2016/679 — article 6.1.a (consentement comme base légale), articles 15 à 22 (droits des personnes) et article 77 (droit d’introduire une réclamation) (15 août 2026)
- 4Légifrance — Code de la consommation — article L.312-5 (mention obligatoire dans la publicité de crédit), L.612-1 et L.612-2 (médiation de la consommation), L.312-19 (14 jours de rétractation), L.313-34 (10 jours de réflexion), L.122-1 à L.122-7 (publicité comparative) et R.631-3 (juridiction du domicile du consommateur) (15 août 2026)
- 5Légifrance — Loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique — article 6 (identification de l’éditeur et de l’hébergeur, régime de responsabilité) et article 19 (mentions du commerce électronique, dont le numéro de TVA) (15 août 2026)
- 6Légifrance — Code de la propriété intellectuelle — article L.122-4, illicéité de toute reproduction ou adaptation faite sans le consentement de l’auteur (15 août 2026)
- 7Légifrance — Ordonnance n° 2025-880 du 3 septembre 2025, transposition de la directive (UE) 2023/2225 sur les contrats de crédit aux consommateurs — réécriture de l’article L.312-5 du code de la consommation, entrée en vigueur le 20 novembre 2026 (15 août 2026)
- 8Légifrance — Décret n° 2022-1313 du 13 octobre 2022 — jours, horaires et fréquence du démarchage téléphonique, applicable depuis le 1ᵉʳ mars 2023 (15 août 2026)
- 9Bloctel — Service d’opposition au démarchage téléphonique géré pour le compte de l’État — inscription gratuite valable 3 ans, renouvelable (15 août 2026)
- 10Loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 — Consentement préalable au démarchage téléphonique — référence relevée dans nos notes de travail et signalée « à revérifier avant publication » : elle n’a pas été confirmée au texte officiel à la date ci-contre (15 août 2026)