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Des parents et leurs enfants dans leur salon, illustration du calcul d'une mensualité de rachat de crédit
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Regrouper ses crédits à la consommation, sans prêt immobilier

Un regroupement sans aucun prêt immobilier reste un crédit à la consommation : pas de garantie sur le logement, 14 jours pour changer d’avis et un TAEG plafonné à 8,56 %. Sur les 24 000 € chiffrés plus bas, la mensualité tombe de 726,32 € à 370,39 € et l’opération coûte 3 930,78 € de plus. C’est, parmi les grands types de rachat de crédit, celui dont les règles sont les moins écrites.

R La rédaction de Reductis
rédigé et vérifié par notre équipe éditoriale
Vérifiée le 15 août 2026 Mis à jour le 15 août 2026 14 min de lecture
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L'essentiel en 5 points
  • 355,93 € de mensualité en moins. De 726,32 € à 370,39 € sur 84 mois, contre 3 930,78 € de coût en plus.
  • 8,56 % de TAEG maximum. Le plafond d’usure du 3ᵉ trimestre 2026 au-delà de 6 000 € financés.
  • 52 mois, la durée la plus courte possible. En dessous, le TAEG franchit le plafond légal.
  • 36 000 € d’immobilier font basculer le dossier. Ajoutées aux 24 000 € repris, ces créances atteignent les 60 % de l’article R.314-18.
  • 3 413,90 € de surcoût évités. Le crédit auto à 4,90 % coûte plus cher déplacé que laissé en place.

Prêt personnel, crédit auto, découvert : le périmètre exact d’un rachat de crédit à la consommation

Chaque crédit relevant du chapitre du crédit à la consommation entre dans l’opération, et il est repris pour son capital restant dû ou son encours utilisé, jamais pour sa mensualité.

Un regroupement composé uniquement de crédits à la consommation reste soumis au chapitre II du code de la consommation, article L.314-10.

Crédit reprisMontant retenuLa pièce qui le chiffreSource (date)
Prêt personnelCapital restant dûDécompte de remboursement anticipéc. conso, L.314-10 (17/08/2026)
Crédit autoCapital restant dûTableau d’amortissementc. conso, L.314-10 (17/08/2026)
Crédit affectéCapital restant dûTableau d’amortissementc. conso, L.314-10 (17/08/2026)
Crédit renouvelableEncours utilisé, pas le plafondRelevé mensuelservice-public.gouv.fr (12/06/2026)
Découvert autoriséSolde débiteur du jourRelevés de compteReductis (13/08/2026)

Dettes fiscales, dettes professionnelles et pensions alimentaires n’entrent dans aucun regroupement

Un avis d’imposition, un découvert professionnel ou une pension alimentaire ne sont pas des crédits : aucun prêteur ne les rachète, seule une trésorerie permet de les solder.

Trois dettes reviennent dans toutes les demandes et n’entrent dans aucune opération : ce ne sont pas des crédits.

  • 1Les dettes fiscales et les arriérés de charges. Un prêteur ne rachète pas un avis d’imposition. Ce qui existe est une trésorerie destinée à les solder.
  • 2Les dettes professionnelles. Découvert professionnel, prêt de trésorerie ou crédit-bail relèvent d’un autre régime.
  • 3Les pensions alimentaires. Elles gardent leur caractère alimentaire, même impayées.

Une réserve d’argent pèse peu en capital et beaucoup en intérêts

Reprendre un crédit renouvelable fait baisser la mensualité et le coût total, alors qu’ajouter une ligne déjà peu chère renchérit l’ensemble de l’opération.

Une réserve d’argent pèse peu en capital et beaucoup en intérêts : le rachat des crédits renouvelables fait baisser la mensualité et le coût total. À l’inverse, faire entrer dans un rachat de prêts à la consommation des lignes déjà peu chères renchérit l’ensemble.

Votre situation passe-t-elle ? La réponse en cinq questions

Les prêteurs regardent trois chiffres avant tout : votre taux d'endettement, votre reste à vivre et le montant qui reste dû. Nous les calculons ensemble, sur vos montants, et nous vous disons franchement si le dossier tient.

Le régime du crédit à la consommation : un TAEG plafonné à 8,56 % et aucune garantie sur le logement

Le plafond légal de TAEG dépend du montant financé — 21,15 %, 12,31 % ou 8,56 % au 3ᵉ trimestre 2026 —, aucune durée maximale n’est fixée par la loi et aucune garantie n’est prise sur le logement.

Le plafond d’usure dépend du montant consenti, pas du prêteur. Un regroupement de 24 000 € tombe dans la tranche la plus protectrice.

Le plafond d’usure dépend du montant consenti et non du prêteur : au-delà de 6 000 €, aucune offre ne peut dépasser 8,56 % frais compris jusqu’au 30 septembre 2026.

Montant financéTAEG maximal légalEffet sur un regroupement
Jusqu’à 3 000 €21,15 %Le territoire des réserves d’argent
3 000 à 6 000 €12,31 %3,75 points de protection en moins
Au-delà de 6 000 €8,56 %Frais compris, le plafond de l’offre
Relevé : Banque de France (3ᵉ trim. 2026).

Ces seuils de l’usure de la Banque de France valent jusqu’au 30 septembre 2026. Le plafond porte sur le TAEG d’un regroupement de crédits, frais compris, jamais sur le taux nominal affiché.

Aucune durée maximale légale, aucune hypothèque, 14 jours pour se rétracter

La loi ne fixe aucune durée plafond — 84 mois chez LCL, 180 chez Cetelem relèvent de politiques d’établissement —, aucune sûreté n’est prise sur le logement et l’article L.312-19 laisse 14 jours pour revenir sur l’offre.

Trois autres traits distinguent ce régime, et ils pèsent autant que le taux.

  • 1Aucune durée maximale légale. Des politiques d’établissement : 84 mois chez LCL, 108 chez BNP Paribas, 120 chez Sofinco, 180 chez Cetelem, relevés le 13 août 2026.
  • 2Aucune sûreté réelle sur le logement. Pas d’hypothèque, donc pas d’acte notarié ni de mainlevée à financer plus tard.
  • 314 jours de rétractation après acceptation de l’offre, article L.312-19, même une fois les anciens crédits soldés.

Simulation complète d’un regroupement de 24 000 € en cinq crédits à la consommation

Ces cinq crédits coûtent 27 182,20 € payés jusqu’à leur terme et 31 112,98 € repris à 6,26 % sur 84 mois, pour une mensualité de 370,39 € au lieu de 726,32 €.

Hypothèses affichées avant le résultat. Foyer locataire, 2 780 € nets par mois, aucun prêt immobilier.

Voir les cinq crédits repris, ligne par ligne+
CréditCapital dûTAEGÉchéancesMensualitéSource (date)
Prêt personnel9 400 €6,90 %42252,56 €Reductis (17/08)
Crédit auto7 850 €4,90 %34247,75 €Reductis (17/08)
Crédit affecté2 950 €7,40 %26123,15 €Reductis (17/08)
Crédit renouvelable2 600 €18,90 %3695,17 €Reductis (17/08)
Découvert autorisé1 200 €7,69 %7,69 €Banque de France (05/2026)
Total24 000 €7,65 %726,32 €

Le taux d’agios est celui des découverts relevés par la Banque de France en mai 2026, le découvert étant supposé remboursé à la 42ᵉ échéance. Payées jusqu’au bout, ces cinq lignes représentent 27 182,20 €, pour un endettement de 26,13 %.

Voir les hypothèses du regroupement : taux, frais, assurance+
  • Taux nominal de 6,26 %, relevé par Empruntis en juillet 2026.
  • 1 % de frais de dossier et 2 % de commission : 720 € financés, 24 720 € empruntés.
  • Assurance à 0,30 % par an du capital initial, soit 6,18 € par mois.
  • Aucune indemnité de remboursement anticipé, le seuil de 10 000 € de l’article L.312-34 n’étant atteint nulle part.
01 Ne rien faire et payer les cinq crédits jusqu’au bout 27 182,20 € +

726,32 € par mois, 3 182,20 € d’intérêts et d’agios.

  • Aucun frais.
  • La réserve reste rechargeable.
02 Tout regrouper sur 84 mois 31 112,98 € +

24 720 € empruntés à 6,26 %, TAEG de 7,969 %.

  • 370,39 € par mois, soit 355,93 € de moins.
  • Endettement de 13,32 % au lieu de 26,13 %.
  • 3 930,78 € de coût en plus.
03 Ne reprendre que le prêt personnel, la réserve et le découvert, sur 60 mois 27 699,08 € +

13 200 € repris, 13 596 € empruntés. L’auto et l’affecté poursuivent leur amortissement.

  • 638,79 € par mois, puis 515,64 € au 27ᵉ mois et 267,89 € au 35ᵉ.
  • 516,88 € de coût en plus, TAEG de 8,342 %.

Calcul Reductis, 17 août 2026. Tout regrouper achète 355,93 € de budget mensuel au prix de 3 930,78 €. Trois leviers réduisent la facture.

− 3 413,90 €
de surcoût en laissant le crédit auto et le crédit affecté dehors
52 mois
la durée la plus courte que le plafond d’usure autorise ici
+ 362 €
de surcoût seulement en continuant à verser 726,32 € par mois

Le dernier est le moins connu : signer sur 84 mois puis verser l’ancienne mensualité solde le prêt en 38 échéances pour 27 544 €, la durée longue restant au contrat comme filet. Le premier porte un nom, le rachat partiel de crédit à la consommation.

La durée la plus courte possible sur un rachat de 24 000 € est de 52 mois, à cause du plafond d’usure

En dessous de 52 mensualités, les 720 € de frais s’amortissent sur trop peu d’échéances et le TAEG franchit les 8,56 % : l’offre devient impossible, quel que soit le prêteur.

Les frais se répartissent sur la durée : plus elle est courte, plus ils pèsent sur le TAEG. Le plafond d’usure interdit donc les durées courtes.

Voir le calcul sur 48, 52, 84 et 120 mois+
DuréeMensualitéCoût totalÉcartTAEGSource (date)
48 mois589,68 €28 304,70 €+ 1 122,50 €8,660 % — hors plafondReductis (17/08)
52 mois550,19 €28 609,65 €+ 1 427,45 €8,538 %Reductis (17/08)
84 mois370,39 €31 112,98 €+ 3 930,78 €7,969 %Reductis (17/08)
120 mois283,86 €34 063,36 €+ 6 881,16 €7,676 %Reductis (17/08)

Mêmes hypothèses que plus haut. Chaque mois ajouté rend 4 à 6 € d’échéance et coûte environ 78 €. Fixez la mensualité tenable, puis prenez la durée immédiatement supérieure. Le calcul du taux d’endettement après un rachat dit laquelle l’est.

Un simulateur de rachat de crédit à la consommation calcule une mensualité, pas une acceptation

Un simulateur chiffre une mensualité, une durée et un coût total à partir des montants saisis ; il n’estime ni le taux définitif ni la décision du prêteur.

Trois opérations, toujours les mêmes : additionner les capitaux restant dus saisis, calculer la mensualité sur la durée demandée, chiffrer le coût total.

  • 1Ce que le simulateur de l’établissement calcule : mensualité, durée, coût total et TAEG sur les frais qu’on lui a donnés.
  • 2Ce qu’il ne calcule pas : la marge restante sous le plafond d’usure, la bascule en régime immobilier au seuil de 60 %, et l’indemnité de remboursement anticipé propre à chaque crédit repris.

L’estimation obtenue sert à cadrer une demande, pas à la remplacer : pour obtenir un taux ferme, il faut déposer un dossier complet, décomptes de remboursement anticipé et relevés à l’appui.

Votre nouvelle mensualité, et ce qu'elle coûte au total

Deux chiffres, jamais l'un sans l'autre : ce que vous paierez chaque mois, et ce que l'opération coûte en tout. Vous verrez immédiatement ce que chaque année de durée en plus vous prend.

Deux situations font passer un regroupement de crédits sous le régime du crédit immobilier

Le regroupement bascule dès que les créances immobilières atteignent 60 % du montant total, et dès qu’une garantie hypothécaire est prise, quel que soit le ratio.

Le régime ne se choisit pas, il se calcule : le regroupement passe sous les règles du crédit immobilier dès que les créances immobilières atteignent 60 % du montant total, et dès qu’une hypothèque garantit l’opération, même sans aucun prêt immobilier repris.

Quels textes fixent le seuil de 60 % ?+

L’article L.314-11 du code de la consommation, précisé par l’article R.314-18, applique les règles du crédit immobilier dès que la part des crédits immobiliers atteint 60 % du montant total de l’opération.

Et lorsqu’aucun prêt immobilier n’est repris ?+

L’article L.314-12, alinéa 2 produit le même effet dès qu’une hypothèque est prise, quel que soit le contenu du regroupement.

24 000 € de crédits à la consommation seuls
0 %

Rien au numérateur. Régime consommation, 14 jours de rétractation, TAEG plafonné à 8,56 %.

30 000 € d’immobilier ajoutés
55,6 %

30 000 ÷ 54 000. Le seuil n’est pas atteint : l’opération reste un crédit à la consommation, sans notaire ni garantie.

36 000 € d’immobilier ajoutés
60,0 %

36 000 ÷ 60 000. Le seuil est atteint : règles du crédit immobilier, 10 jours de réflexion, acte notarié.

Trois gestes qui font franchir le seuil de 60 % sans qu’on s’en aperçoive

Accepter une garantie hypothécaire, ajouter un prêt immobilier ancien ou oublier les frais rangés au numérateur par l’article R.314-18 suffisent à franchir le seuil.

La marge est donc de 35 999 €. Trois gestes la consomment sans qu’on s’en aperçoive.

  • 1Accepter une garantie hypothécaire présentée comme un moyen d’abaisser le taux. La bascule ne dépend d’aucun ratio, et sur 24 000 € l’écart de taux ne couvre pas un acte notarié.
  • 2Ajouter un prêt immobilier « pour n’avoir qu’une seule mensualité ». Un prêt ancien à taux bas refinancé au taux du jour se paie deux fois.
  • 3Oublier ce que contient le numérateur. L’article R.314-18 y range aussi les intérêts, taxes, pénalités et frais payés pour rembourser les crédits immobiliers repris. Une indemnité de remboursement anticipé peut suffire à franchir le seuil.
!Le passage en régime immobilier fait perdre les 14 jours de rétractation

En crédit à la consommation, l’article L.312-19 laisse 14 jours pour revenir sur une offre acceptée. En crédit immobilier, l’article L.313-34 impose 10 jours de réflexion avant de signer, et plus rien ensuite. Le dossier qui bascule perd donc le droit de changer d’avis.

Une trésorerie demandée dans le rachat ramène un dossier limite sous les 60 %

La somme demandée en plus gonfle le dénominateur du ratio : elle éloigne du seuil un dossier qui en approchait.

Le mécanisme joue aussi dans l’autre sens : la somme demandée en plus gonfle le dénominateur, et une trésorerie demandée dans un rachat de crédit ramène un dossier limite sous les 60 %. Quand le prêt immobilier doit entrer, l’arbitrage se joue sur le coût total et relève du rachat d’un prêt immobilier.

Trois montages sur votre dossier, comparés côte à côte

La durée qui donne la plus petite mensualité est presque toujours celle qui coûte le plus cher. Posez vos chiffres, et voyez l'écart réel entre les deux en euros — c'est l'argument le plus solide face à un conseiller.

Questions fréquentes

Une simulation de rachat de crédit à la consommation est-elle vraiment gratuite ?+

Oui, et la loi va plus loin qu’une promesse commerciale. L’article L.519-6 du code monétaire et financier interdit à tout intermédiaire de percevoir une somme avant le versement effectif des fonds. Une étude facturée à la signature d’un mandat est irrégulière.

Combien de crédits faut-il au minimum pour faire racheter ses crédits à la consommation ?+

Deux, sur la plupart des offres publiées. Cetelem exige au moins deux crédits en cours, ou un crédit et une dette ; Sofinco et CAFPI annoncent la même condition, relevée les 10 et 13 août 2026. Un crédit unique se traite par un remboursement anticipé.

Ma banque peut-elle racheter mes propres crédits à la consommation ?+

Plusieurs réseaux publient une offre ouverte à leurs clients. Le Prêt Regroupé du Crédit Agricole reprend au moins deux crédits et renvoie au conseiller au-delà de 75 000 €. Cetelem finance de 4 001 à 250 000 € sur 12 à 180 mois, conditions relevées le 13 août 2026.

L’assurance est-elle obligatoire sur un rachat de crédit à la consommation ?+

Elle est présentée comme facultative sur les offres consultées : 12,73 € par mois pour un TAEA de 1,51 % chez BNP Paribas, 18,50 € pour 1,99 % à La Banque Postale, relevés le 10 août 2026. Exigée par le prêteur, elle entre dans le TAEG.

Pourquoi deux simulations de rachat de crédit à la consommation donnent-elles des mensualités si différentes ?+

Parce que la durée n’est presque jamais la même. Sur les 24 000 € chiffrés ici, 60 mois donnent 487,08 € et 120 mois 283,86 €, au même taux. S’y ajoutent les frais et l’assurance : deux mensualités ne se comparent qu’à durée et frais identiques.

Qui écrit cette page

Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.

Nos sources

  1. 1Banque de France — Seuils de l’usure applicables du 1ᵉʳ juillet au 30 septembre 2026 — crédits à la consommation : 21,15 % jusqu’à 3 000 €, 12,31 % de 3 000 à 6 000 €, 8,56 % au-delà (17 août 2026)
  2. 2Banque de France — Crédits aux particuliers, mai 2026 — taux effectifs moyens : consommation amortissable 6,53 %, découverts 7,69 % (17 août 2026)
  3. 3Légifrance — Article R.314-18 du code de la consommation — seuil de 60 % de part immobilière et composition du numérateur : coûts, intérêts, commissions, taxes, pénalités et frais payés pour le remboursement des crédits immobiliers (17 août 2026)
  4. 4Légifrance — Code de la consommation — article L.314-10 (regroupement composé de crédits à la consommation), L.314-11 et L.314-12 alinéa 2 (bascule en régime immobilier), L.312-19 (rétractation de 14 jours), L.313-34 (réflexion de 10 jours), L.312-34 (indemnité de remboursement anticipé) (17 août 2026)
  5. 5Légifrance — Article L.519-6 du code monétaire et financier — aucune somme ne peut être perçue par un intermédiaire avant le versement effectif des fonds prêtés (17 août 2026)
  6. 6Empruntis — Taux relevé en juillet 2026 : 6,26 % sur un rachat de crédits à la consommation (17 août 2026)
  7. 7Relevé Reductis — Pages produit de regroupement de crédits à la consommation — LCL 12 à 84 mois, BNP Paribas 3 000 à 75 000 € sur 4 à 108 mois, Sofinco 20 000 à 100 000 € sur 36 à 120 mois, Cetelem 4 001 à 250 000 € sur 12 à 180 mois, Crédit Agricole Prêt Regroupé (deux crédits minimum, renvoi au conseiller au-delà de 75 000 €) ; assurances facultatives BNP Paribas 12,73 €/mois pour un TAEA de 1,51 % et La Banque Postale 18,50 €/mois pour 1,99 % ; minimum de deux crédits chez Cetelem, Sofinco et CAFPI (13 août 2026)
  8. 8service-public.gouv.fr — Fiche pratique « Crédit renouvelable » — relevé mensuel portant le capital restant, le montant disponible, le taux débiteur et le TAEG appliqués (12 juin 2026)
  9. 9Calcul Reductis — Dossier type de 24 000 € en cinq crédits à la consommation — mensualités, coûts totaux, TAEG, durée minimale admissible sous le plafond d’usure et variante en rachat partiel (17 août 2026)
R La rédaction de Reductis — page rédigée et vérifiée par notre équipe éditoriale. Vérifiée le 15 août 2026.
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