Les conditions du rachat de crédits CIC publiées au 13 août 2026
Le CIC publie deux durées, jusqu’à 7 ans en consommation et jusqu’à 25 ans en immobilier. Montant, TAEG, frais de dossier, garantie et exemple représentatif ne le sont pas.
Ligne par ligne, ce que la banque publie sur sa page « Rachat de crédits ».
7 ans ou 25 ans : la part de crédit immobilier décide de la durée applicable
Les deux durées publiées par le CIC ne se choisissent pas : au-delà de 60 % de part immobilière dans le montant regroupé, l’opération passe sous le régime du crédit immobilier.
Les deux chiffres du CIC ne décrivent pas deux offres entre lesquelles on arbitre, mais deux régimes juridiques. Le basculement est fixé par l’article L.314-11 du code de la consommation et par l’article R.314-18. Dès que la part de crédit immobilier dépasse 60 % du montant total regroupé, ce sont les règles du crédit immobilier qui s’appliquent. Le calcul se fait sur les capitaux restant dus.
0 %, 36,7 % ou 68,3 % d’immobilier : trois dossiers et le régime qui leur revient
Le ratio se calcule sur les capitaux restant dus : 22 000 € d’immobilier sur 60 000 € regroupés restent en consommation, 82 000 € sur 120 000 € basculent en immobilier.
Régime consommation : la durée publiée plafonne à 7 ans.
22 000 ÷ 60 000. Le seuil n’est pas franchi : 7 ans au maximum.
82 000 ÷ 120 000. Seuil franchi : la durée publiée passe à 25 ans.
Au-delà du seuil : 10 jours de réflexion, usure à 5,29 % et garantie sur le logement
Le passage sous le régime du crédit immobilier remplace les 14 jours de rétractation par 10 jours de réflexion et abaisse le plafond d’usure de 8,56 % à 5,29 % au plus.
Trois choses changent avec le seuil : 10 jours de réflexion au lieu de 14 jours de rétractation, un plafond d’usure qui descend de 8,56 % à 5,29 % au plus, et une garantie sur le logement. Le détail du ratio figure sur le regroupement d’un prêt immobilier et de crédits conso, et le régime d’arrivée sur le rachat de crédit immobilier.
Simulation d’un rachat de crédit CIC : 38 000 € sur 84 mois
Sur la durée maximale publiée en consommation, la mensualité passe de 1 012,85 € à 569,37 € et le coût total augmente de 3 841,14 €.
Le CIC ne publiant ni taux ni exemple représentatif, le calcul ci-dessous est monté par nous, sur sa seule condition publiée : 7 ans au maximum en consommation. Faute de taux publié par la banque, l’estimation repose sur un barème de marché daté, affiché dans les hypothèses.
Trois crédits repris, 38 000 € financés sur 84 mois
Situation de départ. Trois crédits à la consommation, aucun prêt immobilier.
Hypothèses. Reprise des 38 000 €, sans trésorerie, sur 84 mois, le maximum publié par le CIC en consommation. Taux débiteur fixe : 6,26 %, barème de rachat de crédits à la consommation relevé en juillet 2026 chez Empruntis, la banque ne publiant aucun taux. Assurance : 0,30 % l’an sur capital initial, soit 9,50 € par mois. Aucun frais de dossier, la banque n’en publiant pas.
Résultat. Mensualité de 569,37 € assurance comprise. TAEG recalculé : 6,99 %, sous le plafond de 8,56 % applicable en consommation au-delà de 6 000 € selon le taux d’usure du 3ᵉ trimestre 2026.
Coût total. Il restait 43 985,94 € à payer. Après regroupement, 47 827,08 €, dont 9 029,08 € d’intérêts et 798 € d’assurance. L’opération coûte 3 841,14 € de plus et repousse la sortie de dette de 26 mois.
Raccourcir la durée ou sortir le crédit renouvelable : deux leviers sur les 3 841 € de surcoût
Ramener la durée à 60 mois divise le surcoût par quatre, et sortir le crédit renouvelable à 14,80 % traite le poste le plus cher.
Voici ce que l’opération apporte, et le levier qui divise ce surcoût par quatre.
Raccourcir la durée : à 60 mois, le coût total tombe à 44 925 €, pour une mensualité encore inférieure de 264,10 € à aujourd’hui. Sortir le crédit renouvelable du lot : c’est lui qui coûte 14,80 %, et un rachat de crédit renouvelable seul suffit parfois.
60, 72 ou 84 mois sur 38 000 € : le prix de chaque année de durée
Passer de 60 à 84 mois fait gagner 179,38 € de mensualité et coûte 2 902,08 € de plus, à taux et assurance identiques.
Mêmes 38 000 €, même taux de 6,26 %, même assurance : seul le nombre d’échéances change. La dernière ligne montre le même prêt au plafond légal du trimestre.
Chaque euro de mensualité économisé entre 60 et 84 mois se paie environ 16 €. Et l’écart entre notre hypothèse et le plafond du trimestre atteint 2 308,32 € : le taux d’un rachat de crédit ne se compare qu’en TAEG, assurance et frais compris.
Deux chiffres, jamais l'un sans l'autre : ce que vous paierez chaque mois, et ce que l'opération coûte en tout. Vous verrez immédiatement ce que chaque année de durée en plus vous prend.
Endettement, stabilité, historique, dossier complet : les 4 critères cités par le CIC
Le CIC cite l’endettement excessif, une stabilité financière insuffisante, un historique de crédit défavorable et un dossier incomplet, sans publier de seuil chiffré.
C’est la seconde information exploitable de la page, et peu de banques la publient. Les quatre critères sont cités sans seuil.
- 1Endettement excessif. Aucun pourcentage n’est publié, et c’est le critère cité en premier.
- 2Stabilité financière insuffisante. Ni revenu minimum, ni ancienneté, ni type de contrat ne sont publiés.
- 3Historique de crédit défavorable. Aucun critère de fichage n’est publié. Une inscription au FICP n’emporte aucune interdiction légale d’emprunter, selon la Banque de France.
- 4Dossier incomplet. Le seul des quatre qui dépende entièrement de vous.
35 % d’endettement : un repère du Haut Conseil qui ne vise pas les regroupements
Le repère de 35 % vient du Haut Conseil de stabilité financière, il vise les crédits immobiliers, et sa foire aux questions exclut les regroupements.
Le taux d’endettement est le seul des quatre critères qu’un emprunteur calcule lui-même, et le chiffre de 35 % revient partout. Il vient de la décision n° D-HCSF-2021-7 du 29 septembre 2021 du Haut Conseil de stabilité financière, et il vise les crédits immobiliers. La foire aux questions officielle qui l’accompagne exclut de son champ les rachats, les regroupements et les renégociations.
Aucun seuil réglementaire ne s’impose donc à une banque sur un regroupement : chaque établissement applique sa propre grille, et le CIC n’en publie aucune. Le calcul, lui, ne change pas : total des mensualités divisé par les revenus nets mensuels, avant et après l’opération.
Chiffrer son taux d’endettement et compléter son dossier avant le rendez-vous
Trois des quatre critères se travaillent en amont : le taux d’endettement calculé, un tableau d’amortissement par crédit et douze mois de relevés bancaires.
Trois de ces quatre critères se préparent avant le rendez-vous.
- 1Chiffrez votre taux d’endettement. Total des mensualités divisé par les revenus nets : c’est le premier motif cité.
- 2Demandez un tableau d’amortissement par crédit. Le capital restant dû à la date du jour, pas la mensualité.
- 3Ajoutez douze mois de relevés bancaires. Un incident récent pèse davantage qu’un incident ancien et régularisé.
- 4Vérifiez que rien ne manque avant l’envoi. Le dossier incomplet est le seul des quatre qui se corrige entièrement en amont.
Une demande de crédit ne laisse aucune trace : le fichier de la Banque de France enregistre les incidents de paiement, pas les demandes de crédit. Les conditions et critères d’acceptation d’un dossier de rachat de crédit se recoupent d’un prêteur à l’autre.
Les prêteurs regardent trois chiffres avant tout : votre taux d'endettement, votre reste à vivre et le montant qui reste dû. Nous les calculons ensemble, sur vos montants, et nous vous disons franchement si le dossier tient.
Le CIC, banque de Crédit Mutuel Alliance Fédérale : à qui appartient l’enseigne
Le CIC est une banque de Crédit Mutuel Alliance Fédérale, groupe qui détient aussi 99,99 % du capital de Cofidis Group depuis le 11 avril 2024.
Le groupe propriétaire ne change rien aux conditions publiées. Trois réponses datées.
À quel groupe appartient le CIC ?+
Le Crédit Industriel et Commercial est une banque de Crédit Mutuel Alliance Fédérale, groupe qui réunit également le Crédit Mutuel. Relevé du 13 août 2026.
Quel lien le groupe a-t-il avec Cofidis ?+
Crédit Mutuel Alliance Fédérale a annoncé le 11 avril 2024 l’acquisition d’une participation additionnelle de 20 %, portant sa détention à 99,99 % du capital de Cofidis Group. La source est le communiqué du 11 avril 2024, publié par le groupe sur creditmutuel.fr.
Ce lien capitalistique change-t-il quelque chose à une demande ?+
Le contrat de regroupement est signé avec l’établissement qui débloque les fonds, et c’est son nom qui figure sur l’offre de prêt. Les conditions publiées par chaque enseigne du groupe restent distinctes les unes des autres.
Durées, montants et frais : le CIC et quatre autres banques de réseau, colonne par colonne
Trois de ces cinq banques publient un montant, quatre chiffrent une durée maximale de 96 à 120 mois, et le CIC est le seul du tableau à annoncer une durée de 25 ans.
Les deux durées du CIC prennent leur sens à côté de celles des autres banques de réseau. Quatre d’entre elles remplissent les mêmes colonnes, montant repris, durée maximale, frais de dossier et condition d’entrée, au relevé du 13 août 2026.
Montant repris : trois de ces cinq banques publient un plancher et un plafond
Trois de ces cinq banques publient un montant, de 1 000 € au plancher à 75 000 € au plafond ; le CIC et la Banque Populaire n’en publient aucun.
Le seuil d’entrée le plus bas du tableau est le montant plancher de 1 000 € de la Caisse d’Épargne, devant BFM à 1 500 € et BNP Paribas à 3 000 €. Ces trois banques s’arrêtent au même plafond, 75 000 €, qui est celui du crédit à la consommation.
Le CIC et la Banque Populaire ne publient ni plancher ni plafond. Sur un dossier de 38 000 € comme celui calculé plus haut, les cinq restent dans leurs bornes ; sur un dossier de 90 000 € en consommation pure, trois d’entre elles sortent du cadre publié.
Durée maximale du regroupement : 96, 108 ou 120 mois selon la banque
Les durées publiées en mois vont de 96 à 120, et les 7 ans du volet consommation du CIC en font la borne la plus courte.
BFM publie 6 à 96 mois, les 108 mois que BNP Paribas retient comme durée maximale viennent ensuite, puis la Banque Populaire et la Caisse d’Épargne à 120 mois.
Les 7 ans du volet consommation du CIC valent 84 mois : c’est la borne la plus courte du tableau. Ses 25 ans du volet immobilier en sont la plus longue, et ils ne s’ouvrent qu’à un dossier passé sous le régime du crédit immobilier, au-delà de 60 % de part immobilière.
Frais de dossier et conditions d’entrée : deux banques sur cinq chiffrent le poste
Deux banques sur cinq chiffrent leurs frais de dossier, 125 € d’un côté, 1 % plafonné à 120 € de l’autre.
La Caisse d’Épargne affiche 125 € dans son exemple publié. BFM annonce « aucuns frais » côté prêteur et 1 % plafonné à 120 € côté distributeur. Le CIC, BNP Paribas et la Banque Populaire ne publient pas ce poste.
La dernière colonne trie autant que les euros. BFM demande un compte ouvert à la Société Générale et deux crédits à la consommation au minimum, BNP Paribas deux crédits en cours. La Caisse d’Épargne vise un endettement sous 35 % et aucun impayé, la Banque Populaire exclut les projets professionnels et immobiliers. Le CIC cite quatre critères sans publier de seuil chiffré, et il est le seul du tableau à annoncer une durée qui suppose un volet immobilier.
La durée qui donne la plus petite mensualité est presque toujours celle qui coûte le plus cher. Posez vos chiffres, et voyez l'écart réel entre les deux en euros — c'est l'argument le plus solide face à un conseiller.
Les montants attribués au CIC par des pages tierces ne figurent pas sur son site
Un montant de 1 500 € à 250 000 €, une durée de 6 à 180 mois et un TAEG de 5,50 % circulent sur des pages consultées ; aucune de ces valeurs ne figure sur le site du CIC.
Le relevé de pages tierces traitant du rachat de crédit CIC, le 10 août 2026, donne des valeurs qui ne recoupent aucune borne officielle.
180 mois attribués au CIC ne correspondent à aucune des deux durées publiées
Ni les 7 ans du volet consommation ni les 25 ans du volet immobilier ne recoupent les 180 mois repris par ces pages, et une seconde page consultée n’attribue aucun chiffre à la banque.
La durée est le point le plus net : 180 mois, soit quinze ans, ne correspond ni aux 7 ans du volet consommation ni aux 25 ans du volet immobilier. Ce sont vraisemblablement des ordres de grandeur de marché, repris d’une page à l’autre. Une seconde page consultée, mise à jour le 15 mai 2026, n’attribue aucun chiffre à la banque. Notre comparatif chiffré des organismes de rachat de crédit ne retient que des valeurs relevées à la source.
Une donnée vous paraît inexacte, ou vous représentez le CIC et souhaitez une correction : le formulaire de contact est ouvert.
Un TAEG de 5,50 % attribué au CIC ne renvoie à aucun barème daté
Aucun TAEG de regroupement n’est publié par la banque : le calcul de cette page retient 6,26 %, barème daté de juillet 2026.
Le CIC n’a publié aucun TAEG de regroupement au 13 août 2026, ni exemple représentatif. Un taux annoncé sans date ni barème de référence ne se vérifie pas, et il ne devient opposable que sur une offre de prêt nominative.
Le calcul de cette page retient un taux débiteur fixe de 6,26 %, barème de rachat de crédits à la consommation relevé en juillet 2026, affiché avec sa date dans les hypothèses. Le plafond du trimestre, lui, est certain : 8,56 % en crédit à la consommation au-delà de 6 000 €, au 3ᵉ trimestre 2026.
Questions fréquentes
Faut-il être client du CIC pour demander un rachat de crédit ?+
Aucune condition de détention de compte, d’ancienneté ou de domiciliation des revenus n’est publiée au 13 août 2026. La page « Rachat de crédits » ne distingue pas les clients des autres demandeurs. La réponse dépend de l’agence saisie.
Combien de temps le CIC met-il à répondre à une demande de regroupement de crédit ?+
Aucun délai n’est publié : ni d’étude, ni d’accord de principe, ni de déblocage des fonds. Les seuls délais certains sont ceux que la loi impose : quatorze jours de rétractation en crédit à la consommation, dix jours de réflexion en crédit immobilier.
Le CIC demande-t-il une hypothèque sur le logement ?+
Aucune garantie n’est publiée, ni pour les propriétaires, ni pour les locataires. La conséquence ne dépend pas de la banque : dès qu’une hypothèque est prise, l’article L.314-12 du code de la consommation fait passer l’opération sous les règles du crédit immobilier.
Combien coûte un dossier de rachat de crédit au CIC ?+
Les frais de dossier ne sont pas publiés. Une certitude est opposable : l’article L.519-6 du code monétaire et financier interdit d’exiger la moindre somme avant le déblocage des fonds. Le montant exact figure dans l’offre de prêt, et entre dans le calcul du TAEG.
Peut-on rembourser par anticipation un rachat de crédit souscrit au CIC ?+
Les conditions de remboursement anticipé ne sont pas publiées. Le cadre applicable est l’article L.312-34 du code de la consommation, dont une nouvelle version entre en vigueur le 20 novembre 2026. L’indemnité éventuelle est écrite dans l’offre de prêt : elle se lit avant la signature.
Est-ce qu’on peut obtenir de la trésorerie en plus des crédits rachetés ?+
Aucun montant de trésorerie complémentaire n’est publié, ni en valeur, ni en pourcentage. L’effet, lui, est certain : toute somme ajoutée augmente le capital emprunté, donc les intérêts et le coût total.
Le CIC est-il une banque ou un établissement spécialisé dans le rachat de crédits ?+
C’est une banque de réseau : le Crédit Industriel et Commercial, banque de Crédit Mutuel Alliance Fédérale. Le regroupement est présenté sur sa propre page produit et instruit dans son réseau d’agences. Aucune filiale spécialisée n’est nommée sur cette page au 13 août 2026.
Faut-il être propriétaire de son logement pour un rachat de crédits au CIC ?+
Aucune condition de statut d’occupation n’est publiée au 13 août 2026, pas plus qu’une exigence de garantie. Le statut redevient décisif au-delà de 60 % de part immobilière : le régime du crédit immobilier s’applique alors, avec une garantie prise sur le logement et la durée publiée de 25 ans.
Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.
Nos sources
- 1CIC — Page « Rachat de crédits » du site cic.fr — jusqu’à 7 ans sur le volet consommation et jusqu’à 25 ans sur le volet immobilier ; critères d’étude cités ; mention légale ; absence de montant, de TAEG, d’exemple représentatif, de frais de dossier et de garantie (13 août 2026)
- 2Crédit Mutuel Alliance Fédérale — Communiqué du 11 avril 2024 — acquisition d’une participation additionnelle de 20 % et détention de 99,99 % du capital de Cofidis Group via la Banque Fédérative du Crédit Mutuel (13 août 2026)
- 3Légifrance — Articles L.314-11 et R.314-18 du code de la consommation — bascule en régime de crédit immobilier au-delà de 60 % de part immobilière ; L.314-12 al. 2 (garantie hypothécaire), L.312-19 (rétractation de 14 jours), L.313-34 (réflexion de 10 jours), L.312-34 (remboursement anticipé, nouvelle version en vigueur le 20 novembre 2026) (17 août 2026)
- 4Légifrance — Article L.519-6 du code monétaire et financier — aucune somme ne peut être exigée avant le déblocage effectif des fonds (17 août 2026)
- 5Banque de France — Seuils de l’usure du 3ᵉ trimestre 2026 — 8,56 % en crédit à la consommation au-delà de 6 000 €, 4,07 % en immobilier de moins de 10 ans, 4,57 % de 10 à 20 ans, 5,29 % à 20 ans et plus (17 août 2026)
- 6Banque de France — Crédits aux particuliers, mai 2026 — taux effectif moyen de 6,53 % sur la consommation amortissable ; FICP — le fichage n’emporte aucune interdiction légale d’emprunter (17 août 2026)
- 7Haut Conseil de stabilité financière — Décision n° D-HCSF-2021-7 du 29 septembre 2021 et sa foire aux questions — rachats, regroupements et renégociations exclus du champ d’application du taux d’effort de 35 % (17 août 2026)
- 8Empruntis — Barème de taux relevé en juillet 2026 — 6,26 % en rachat de crédits à la consommation, retenu comme taux débiteur du cas chiffré, le CIC ne publiant aucun taux (17 août 2026)
- 9Carrefour Banque — TAEG révisable de 14,80 % sur la carte PASS 10x/20x, retenu comme taux du crédit renouvelable du dossier type (10 août 2026)
- 10Pages tierces traitant du rachat de crédit CIC — Article daté du 14 novembre 2024 attribuant au CIC un montant de 1 500 € à 250 000 €, une durée de 6 à 180 mois, un TAEG de 5,50 % et des frais « négociables » ; seconde page, mise à jour du 15 mai 2026, n’attribuant aucun chiffre à la banque (10 août 2026)
- 11Calcul Reductis — Dossier type de 38 000 € repris sur 60, 72 et 84 mois — mensualités constantes selon m = C × t ÷ (1 − (1+t)^−n) à taux mensuel proportionnel, TAEG actuariel annuel, assurance à 0,30 % par an du capital initial, aucun frais de dossier intégré (17 août 2026)