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Regroupement de crédits : quels textes de loi encadrent votre dossier

Un rachat de crédit obéit à deux corps de règles : celles du crédit à la consommation, ou celles du crédit immobilier. Le régime dans lequel tombe votre dossier change vos délais, votre droit de revenir en arrière et le plafond de taux applicable. Le parcours administratif, lui — pièces, accord, déblocage — relève de la parcours d’une demande de rachat de crédit.

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rédigé et vérifié par notre équipe éditoriale
Vérifiée le 15 août 2026 Mis à jour le 15 août 2026 15 min de lecture
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L'essentiel en 6 points
  • 60 % de part immobilière font basculer l’opération dans le crédit immobilier. Articles L.314-11 et R.314-18 du code de la consommation, consultés le 20 août 2026.
  • 14 jours calendaires pour se rétracter en crédit à la consommation. Le délai court à compter de l’acceptation de l’offre, article L.312-19.
  • 10 jours de réflexion incompressibles en crédit immobilier. L’offre ne peut pas être acceptée avant le onzième jour, article L.313-34.
  • Une seule garantie hypothécaire annule les 14 jours de rétractation. L’article L.314-12 alinéa 2 range l’opération dans le crédit immobilier, quel que soit l’objet des crédits repris.
  • Zéro euro exigible avant le versement effectif des fonds. L’article L.519-6 du code monétaire et financier l’interdit à tout intermédiaire.
  • 30 jours : la durée minimale pendant laquelle une offre de prêt immobilier reste valable. Le prêteur doit maintenir ses conditions sur toute cette période, article L.313-34.

Le régime ne dépend pas du nom de l’opération, mais de deux critères : la part de crédit immobilier reprise, et la garantie prise par le prêteur.

Le code de la consommation ne connaît pas le mot « rachat ». Il connaît une opération de regroupement de crédits, qu’il range dans l’une de deux familles. Deux critères décident du classement, et un seul suffit à faire basculer le dossier : la part de capital immobilier repris, et la présence d’une hypothèque.

Le classement n’a rien de théorique. Il commande le délai imposé avant la signature, le droit de revenir en arrière, le plafond de taux applicable et le coût de la garantie. Deux emprunteurs qui reprennent la même somme peuvent donc se voir appliquer deux calendriers différents.

Comment calculer la part de crédit immobilier dans les crédits repris

Au-delà de 60 % de part immobilière, le regroupement relève du crédit immobilier. Le calcul se fait sur les capitaux restants dus, pas sur les mensualités.

La règle vient des articles L.314-11 et R.314-18 du code de la consommation, consultés le 20 août 2026. Lorsque la part des crédits immobiliers repris dépasse 60 % du montant total de l’opération, celle-ci obéit aux règles du crédit immobilier. En dessous, elle reste dans le crédit à la consommation.

Le calcul se fait sur les capitaux restants dus à la date de l’opération. Ni les mensualités, ni les montants empruntés à l’origine n’entrent dans le rapport.

Voir le calcul de la part immobilière, ligne par ligne+
Crédit reprisCapital restant dûPartSourceDate
Prêt habitat82 000 €64 %Exemple Reductis20/08/2026
Prêt auto et crédit renouvelable46 000 €36 %Exemple Reductis20/08/2026
Total repris128 000 €Régime immobilierL.314-11 et R.314-18 c. conso.20/08/2026

Aucun texte n’impose de regrouper la totalité de ses crédits

La loi ne fixe ni nombre minimal de crédits, ni montant plancher, ni obligation de tout reprendre : ces seuils viennent des grilles commerciales.

Beaucoup de lecteurs croient à une règle légale là où il n’y a qu’une politique d’établissement. Aucun article du code de la consommation ne fixe un nombre minimal de crédits à regrouper, un montant plancher, ni l’obligation de tout reprendre. Un regroupement partiel, qui laisse un prêt en dehors, est parfaitement licite.

Ce qui est encadré, en revanche, c’est l’information due à l’emprunteur : l’article R.314-19 du code de la consommation impose au prêteur de remettre un document spécifique au regroupement, distinct de la fiche d’information standard. Il indique notamment le coût total de l’opération et la durée nouvelle.

Votre situation passe-t-elle ? La réponse en cinq questions

Les prêteurs regardent trois chiffres avant tout : votre taux d'endettement, votre reste à vivre et le montant qui reste dû. Nous les calculons ensemble, sur vos montants, et nous vous disons franchement si le dossier tient.

Rétractation de 14 jours ou réflexion de 10 jours : deux délais qu’on confond souvent

En crédit à la consommation, vous signez puis vous pouvez revenir en arrière pendant 14 jours. En crédit immobilier, vous ne pouvez pas signer avant le onzième jour.

C’est la confusion la plus répandue du sujet. Les deux délais ne se cumulent pas : votre opération relève d’un régime ou de l’autre, et le délai applicable est celui de ce régime.

RégimeLe délaiPoint de départCe qu’il autoriseSourceDate
Crédit à la consommation14 jours calendaires de rétractationL’acceptation de l’offreRevenir sur son engagement par bordereau, sans motif ni fraisArticle L.312-19 c. conso.20/08/2026
Crédit immobilier10 jours de réflexion incompressiblesLa réception de l’offre, jour de réception non comptéRenoncer avant toute signature : l’acceptation ne part pas avant le 11ᵉ jourArticle L.313-34 c. conso.20/08/2026

Le détail des deux procédures, bordereau compris, figure sur la page délai de rétractation d’un rachat de crédit.

Une hypothèque fait perdre les 14 jours de rétractation

L’article L.314-12 alinéa 2 range dans le crédit immobilier tout regroupement garanti par une hypothèque, même quand aucun prêt immobilier n’est repris.

!La garantie hypothécaire supprime le droit de rétractation de 14 jours

C’est mécanique, et c’est rarement écrit. Dès qu’une hypothèque garantit l’opération, l’article L.314-12 alinéa 2 du code de la consommation la fait relever du crédit immobilier, quel que soit l’objet des crédits repris. Les 14 jours pendant lesquels vous pouviez changer d’avis disparaissent. Texte consulté le 20 août 2026.

La protection perdue après la signature vous est rendue avant elle, là où elle sert le plus.

10 jours
de réflexion obligatoires avant toute acceptation.
30 jours
de validité minimale de l’offre reçue.
0 €
exigible tant que les fonds ne sont pas débloqués.

Le choix de la garantie reste le vôtre : un regroupement adossé à une hypothèque ouvre des montants qu’un regroupement sans garantie sur le logement n’atteint pas.

Accepter une offre de crédit immobilier sans se tromper de date

Le jour de réception ne compte pas, l’acceptation ne peut pas partir avant le onzième jour, et c’est la date d’envoi qui fait foi.

Une acceptation envoyée trop tôt fait recommencer toute la procédure d’offre. Le décompte part de la réception, jour de réception non compris. L’acceptation ne peut pas être expédiée avant le onzième jour. Elle se fait par courrier daté, et c’est la date d’envoi qui compte. L’offre reste valable trente jours au minimum, en application de l’article L.313-34 du code de la consommation, consulté le 20 août 2026.

Gardez l’enveloppe et la preuve d’envoi

Notez sur l’offre sa date de réception, conservez l’enveloppe, envoyez votre acceptation en recommandé. Ces trois gestes prouvent que le délai a été respecté si la date est contestée.

Délais légaux et délais d’instruction d’un rachat de crédit : lesquels sont opposables

Trois délais seulement sont écrits dans la loi. Tous les autres — étude, montage, accord définitif — relèvent de l’organisation du prêteur et ne s’imposent à personne.

La loi ne fixe aucun délai d’instruction : elle fixe des délais de protection, qui encadrent la signature et non le traitement du dossier. Trois d’entre eux sont opposables, et ce sont les seuls que vous pouvez invoquer.

14 jours
de rétractation en crédit à la consommation, article L.312-19.
10 jours
de réflexion en crédit immobilier, article L.313-34.
30 jours
de validité minimale de l’offre immobilière, article L.313-34.

Tout le reste — recevabilité, accord de principe, montage, accord définitif, édition de l’offre — dépend de la charge de travail de l’analyste et des pièces reçues. Le temps qui s’écoule entre l’accord de principe et l’accord définitif se mesure en semaines, sans qu’aucun texte ne l’encadre.

Dossier urgent : les étapes qui se compriment et celles qui ne bougent jamais

Le montage se raccourcit quand toutes les pièces arrivent d’un coup. Les délais de réflexion, l’envoi postal de l’offre et le rendez-vous notarié ne se compriment pas.

L’urgence est la situation d’une bonne part des demandes, et elle mérite une réponse franche. Un seul poste se comprime vraiment : le temps de montage, quand le dossier part complet dès le premier envoi.

Ce qui se raccourcit

Le montage et l’étude, si les décomptes de capital restant dû, les relevés et l’avis d’imposition partent ensemble et à jour.

Ce qui ne bouge pas

Les 10 jours de réflexion en régime immobilier, l’édition et l’envoi postal de l’offre, le rendez-vous chez le notaire quand une garantie est prise.

Ce qui dépend de vous

La complétude du dossier, la réactivité aux demandes de pièces, et la signature simultanée du co-emprunteur.

Un délai de réflexion ou de rétractation est d’ordre public : ni le prêteur, ni l’intermédiaire, ni l’emprunteur lui-même ne peuvent y renoncer.

Une promesse de « débloquer sous 48 heures » en régime immobilier est impossible à tenir, parce que les 10 jours de réflexion ne se négocient pas. Ces délais sont d’ordre public : ils protègent l’emprunteur, et celui-ci ne peut pas y renoncer, même par écrit.

Une offre de raccourci payant sur un délai légal est l’un des signaux les plus fiables d’une tentative d’escroquerie au regroupement de crédits, au même titre qu’une demande de virement avant déblocage.

Votre nouvelle mensualité, et ce qu'elle coûte au total

Deux chiffres, jamais l'un sans l'autre : ce que vous paierez chaque mois, et ce que l'opération coûte en tout. Vous verrez immédiatement ce que chaque année de durée en plus vous prend.

Aucune somme exigible avant le déblocage des fonds : l’interdiction de l’article L.519-6

Frais de dossier, acompte, « frais d’étude » : aucun intermédiaire ne peut encaisser quoi que ce soit tant que les fonds prêtés ne sont pas versés.

C’est la règle la plus protectrice du secteur, et la moins connue. L’article L.519-6 du code monétaire et financier interdit à tout intermédiaire de percevoir une somme, sous quelque forme que ce soit, avant le versement effectif des fonds prêtés. Texte consulté le 20 août 2026.

Cela vise l’argent comme les engagements : ni chèque encaissé, ni virement, ni prélèvement, ni mandat de recherche payant réglé d’avance. L’étude d’un dossier de regroupement ne se facture pas.

Frais de dossier et commission de courtage : qui les paie, et quand

Les deux existent et sont légaux, mais ils se prélèvent sur les fonds débloqués : ils n’ont pas à sortir de votre poche avant l’opération.

La rémunération de l’intermédiaire est licite, et elle est écrite dans l’offre. Ce que la loi encadre, c’est le moment du paiement : la commission se prélève sur les fonds débloqués, jamais avant. Elle figure dans le coût total, donc dans le taux annuel effectif global de l’offre.

Un mandat de recherche signé est normal et peut prévoir une rémunération. Il ne peut simplement pas donner lieu à un encaissement tant que l’opération n’est pas réalisée.

Le TAEG et le taux d’usure plafonnent le coût d’un rachat de crédit

Le TAEG rassemble intérêts, frais de dossier, commission et garantie ; le taux d’usure de la Banque de France en fixe le maximum légal.

Deux garde-fous encadrent le prix. Le premier est le taux annuel effectif global affiché sur l’offre : il agrège les intérêts, les frais de dossier, la commission d’intermédiation et le coût de la garantie. Un prêteur ne peut pas consentir une offre dont le TAEG dépasse le taux d’usure de sa catégorie, publié chaque trimestre par la Banque de France.

Le second garde-fou est le régime lui-même : selon que l’opération relève de la consommation ou de l’immobilier, le seuil d’usure applicable n’est pas le même. Pour repère, les taux effectifs moyens relevés par la Banque de France en mai 2026 s’établissent à 3,21 % sur l’habitat et 6,53 % sur le crédit à la consommation amortissable.

Ce que votre opération coûte avant le premier euro d'intérêt

Frais de dossier, courtage, garantie : le total avant signature, et ce que ces frais vous coûtent en plus quand ils sont financés. Aucune somme ne peut vous être demandée avant le déblocage des fonds.

Les droits qui restent après la signature d’un rachat de crédit

Rembourser par anticipation, changer d’assurance emprunteur, saisir la commission de surendettement : trois droits que la signature n’éteint pas.

La loi ne s’arrête pas à l’acceptation de l’offre. Trois droits restent ouverts pendant toute la vie du prêt, et aucun contrat ne peut les écarter. Le premier est le remboursement anticipé, total ou partiel. Le deuxième est le changement d’assurance emprunteur. Le troisième est la saisine de la commission de surendettement.

Sur ce dernier point : le dépôt d’un dossier n’efface pas le nouveau prêt, mais il peut en réaménager les échéances. Un plan conventionnel de redressement ne dépasse pas sept ans, en application de l’article L.732-3 du code de la consommation. L’articulation entre les deux voies est détaillée sur le regroupement de crédits face à une procédure de surendettement.

Rembourser par anticipation un rachat de crédit : le plafond de l’indemnité

En consommation, aucune indemnité sous 10 000 € remboursés sur douze mois glissants. En immobilier, elle ne peut pas dépasser 3 % du capital restant dû.

Le droit de solder son prêt par avance ne se contracte pas. Ce qui se négocie, c’est l’indemnité : elle est plafonnée par la loi, et souvent inférieure à ce que l’on redoute. En crédit à la consommation, l’article L.312-34 du code de la consommation écarte toute indemnité sous 10 000 € remboursés sur douze mois glissants. Au-delà, elle est de 1 % ou 0,5 % selon la durée restante. Une nouvelle version de cet article entre en vigueur le 20 novembre 2026.

En crédit immobilier, l’article R.313-25 du même code la limite à un semestre d’intérêts au taux moyen du prêt, sans dépasser 3 % du capital restant dû. Le calcul complet figure sur la page des indemnités dues en cas de remboursement par avance.

Changer l’assurance emprunteur de son rachat de crédit à tout moment

La loi du 28 février 2022 autorise la résiliation à tout moment, sans frais, dès lors que les garanties du nouveau contrat sont équivalentes.

C’est le levier d’économie le plus simple, et il reste ouvert après la signature. La loi n° 2022-270 du 28 février 2022 permet de résilier son assurance emprunteur à tout moment, sans frais ni pénalité, à condition que les garanties du nouveau contrat soient équivalentes. Le prêteur dispose de dix jours ouvrés pour répondre, et tout refus doit être motivé.

Sur un regroupement de longue durée, la ligne d’assurance pèse lourd dans le coût total. Les garanties exigées et leur incidence sur la mensualité sont détaillées sur l’assurance emprunteur adossée à un regroupement.

Ce qui vous restera vraiment chaque mois

Le taux d'endettement est un ratio ; le reste à vivre est une somme d'argent. C'est lui qui dit si le mois passe, et c'est le premier chiffre qu'un prêteur regarde. Nous le calculons avant et après l'opération.

Questions fréquentes

Un accord de principe engage-t-il vraiment le prêteur ?+

Non. Un accord de principe est un avis favorable sous réserve : il dit que votre profil entre dans la grille, pas que le dossier est accepté. Seule l’offre de prêt éditée engage l’établissement, et seulement dans les termes qu’elle porte. Un refus après accord de principe reste donc possible.

Peut-on annuler un rachat de crédit une fois l’offre acceptée ?+

En crédit à la consommation, oui : vous disposez de quatorze jours calendaires à compter de l’acceptation pour renvoyer le bordereau de rétractation, sans motif et sans frais. En crédit immobilier, non : l’acceptation est ferme, et c’est précisément pourquoi la loi impose dix jours de réflexion avant elle.

Existe-t-il un âge limite légal pour regrouper ses crédits ?+

Aucun texte ne fixe d’âge maximum pour emprunter. Ce qui borne l’opération, c’est l’assurance emprunteur : les contrats de groupe cessent de couvrir à un âge donné, souvent entre 80 et 90 ans en fin de prêt. La limite est donc contractuelle, et elle varie d’un assureur à l’autre.

Le taux d’endettement de 35 % est-il une obligation légale ?+

Non. Le seuil de 35 % des revenus, assurance comprise, vient d’une décision du Haut Conseil de stabilité financière du 29 septembre 2021, qui vise les crédits à l’habitat. C’est une norme prudentielle adressée aux banques, pas une règle du code de la consommation, et elle admet une marge de dérogation.

Le prêteur doit-il motiver un refus de rachat de crédit ?+

Il doit vous informer du refus. Lorsque celui-ci résulte de la consultation d’un fichier, il est tenu de vous préciser ce fichier et le résultat de la consultation. En revanche, aucun texte ne l’oblige à détailler son analyse commerciale : l’octroi de crédit reste une décision libre.

Qui verse l’argent aux anciens créanciers après un rachat de crédit ?+

Le nouveau prêteur règle directement chaque organisme racheté, sur la base des décomptes de capital restant dû. Rien ne transite par votre compte, sauf la part de trésorerie s’il y en a une. Réclamez ensuite une lettre de solde par crédit repris : c’est votre preuve que la dette est éteinte.

Faut-il passer devant notaire pour un rachat de crédit ?+

Seulement si une garantie réelle est prise sur un bien. L’inscription d’une hypothèque suppose un acte notarié, avec les frais et le rendez-vous qui vont avec. Un regroupement de crédits à la consommation sans garantie immobilière se signe par voie postale ou électronique, sans notaire.

Qui écrit cette page

Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.

Nos sources

  1. 1Légifrance — Articles L.314-11 et R.314-18 du code de la consommation — seuil de 60 % de part immobilière au-delà duquel le regroupement relève du régime du crédit immobilier (20 août 2026)
  2. 2Légifrance — Article L.314-12 alinéa 2 du code de la consommation — tout regroupement garanti par une hypothèque relève du crédit immobilier, quel que soit l’objet des crédits repris (20 août 2026)
  3. 3Légifrance — Article L.312-19 du code de la consommation — rétractation de quatorze jours calendaires à compter de l’acceptation d’un crédit à la consommation (20 août 2026)
  4. 4Légifrance — Article L.313-34 du code de la consommation — délai de réflexion de dix jours en crédit immobilier, acceptation au plus tôt le onzième jour, offre maintenue trente jours (20 août 2026)
  5. 5Légifrance — Article L.519-6 du code monétaire et financier — interdiction faite à l’intermédiaire de percevoir une somme avant le versement effectif des fonds prêtés (20 août 2026)
  6. 6Légifrance — Article R.314-19 du code de la consommation — document d’information spécifique remis à l’emprunteur avant toute opération de regroupement de crédits (20 août 2026)
  7. 7Légifrance — Article L.312-34 du code de la consommation — indemnité de remboursement anticipé en crédit à la consommation : aucune en dessous de 10 000 € remboursés sur douze mois glissants, sinon 1 % ou 0,5 % ; nouvelle version en vigueur le 20 novembre 2026 (20 août 2026)
  8. 8Légifrance — Article R.313-25 du code de la consommation — indemnité de remboursement anticipé en crédit immobilier, plafonnée à un semestre d’intérêts au taux moyen du prêt sans dépasser 3 % du capital restant dû (20 août 2026)
  9. 9Légifrance — Loi n° 2022-270 du 28 février 2022 pour un accès plus juste, plus simple et plus transparent au marché de l’assurance emprunteur — résiliation à tout moment, sans frais, à garanties équivalentes (20 août 2026)
  10. 10Légifrance — Article L.732-3 du code de la consommation — durée maximale de sept ans d’un plan conventionnel de redressement (20 août 2026)
  11. 11Banque de France — Taux effectifs moyens de mai 2026 — 3,21 % sur les crédits à l’habitat, 6,53 % sur le crédit à la consommation amortissable ; seuils de l’usure publiés chaque trimestre (20 août 2026)
  12. 12Haut Conseil de stabilité financière — Décision n° D-HCSF-2021-7 du 29 septembre 2021 — taux d’effort maximal de 35 % assurance comprise et maturité de 25 ans, avec marge de flexibilité, pour les crédits à l’habitat (20 août 2026)
R La rédaction de Reductis — page rédigée et vérifiée par notre équipe éditoriale. Vérifiée le 15 août 2026.
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