Les crédits distribués par la Macif sont portés par Socram Banque
La mention publiée sur la page bancaire de la Macif désigne le prêteur sans détour : les crédits à la consommation distribués par la marque sont des produits Socram Banque, et aucun regroupement de crédits ne figure au catalogue.
La Macif est une mutuelle d’assurance : elle distribue le crédit, une banque le porte. Le catalogue publié au 19 août 2026 s’arrête au crédit auto, moto, travaux, projet et loisirs. Aucun produit destiné à réunir plusieurs crédits en un seul n’y figure.
Qui porte le contrat de crédit ?+
La mention publiée est explicite : « Les crédits à la consommation distribués par Macif sont des produits Socram Banque », société anonyme au capital de 70 000 000 €, 682 014 865 RCS Niort. Le contrat porte le nom de la banque, pas seulement celui de la mutuelle qui l’a vendu.
À qui écrire pour un décompte ou un remboursement anticipé ?+
Au prêteur, dont l’adresse publiée est le 2 rue du 24 février, 79092 Niort cedex 09. C’est lui qui édite le tableau d’amortissement et la lettre de confirmation de solde, deux pièces réclamées par tout dossier de regroupement.
Être sociétaire donne-t-il un droit au crédit ?+
Non. La décision d’octroi appartient à la banque, après étude du dossier. Le sociétariat ouvre l’accès à la distribution, il ne remplace pas l’examen des revenus et des charges.
Pourquoi les catalogues de crédit des assureurs mutualistes se ressemblent-ils ?+
Parce que la même banque porte les prêts distribués sous plusieurs marques mutualistes. Les gammes se recoupent donc, et les bornes publiées restent celles de chaque marque distributrice.
Le prêt projet Macif : 1 000 à 21 500 €, sur 12 à 60 mois, sans frais
Les bornes publiées sont basses au regard du marché du regroupement : 21 500 € au plus et 60 mois au plus, sans frais de dossier ni frais de gestion.
Voici ce que la marque publie sur son prêt personnel, relevé du 19 août 2026. Ces deux bornes décident de tout : elles disent quels dossiers entrent, et lesquels doivent être présentés ailleurs.
21 500 € et 60 mois : ce que ces deux bornes excluent
Un dossier de trois crédits dépasse presque toujours 21 500 €, et 60 mois ne suffisent pas à ramener une mensualité à un niveau tenable sur ce montant.
Deux chiffres, et ils écartent la plupart des dossiers de regroupement en trois lignes. Un emprunteur qui cumule un prêt auto, un crédit travaux et un crédit renouvelable arrive couramment entre 20 000 € et 35 000 € de capital restant dû.
- 1Au-delà de 21 500 €, le prêt projet ne couvre pas le besoin, quel que soit le dossier.
- 2À 60 mois au plus, la mensualité reste élevée : 21 500 € sur 60 mois, c’est plus de 400 € par mois avant assurance.
- 3Un prêt immobilier à reprendre sort du périmètre du crédit à la consommation.
Les offres de regroupement du marché montent, elles, jusqu’à 180 mois sans garantie et bien au-delà avec une garantie réelle. C’est cette durée, plus que le taux, qui fait la baisse de mensualité.
Zéro frais de dossier : ce que la ligne vaut en euros
Sur 21 500 €, l’absence de frais de dossier représente 215 € d’économie face à un prêteur qui facture 1 % du montant financé.
C’est une ligne rare et elle se chiffre. Beaucoup d’offres de regroupement facturent des frais de dossier de 1 % du montant financé, parfois plafonnés. Sur un même montant, l’écart se lit tout de suite.
Les frais de dossier ne sont pas la seule ligne négociable. L’assurance emprunteur, facultative, pèse souvent davantage sur la durée totale. Elle se compare en TAEA, le taux annuel effectif de l’assurance, affiché à côté du TAEG.
La durée qui donne la plus petite mensualité est presque toujours celle qui coûte le plus cher. Posez vos chiffres, et voyez l'écart réel entre les deux en euros — c'est l'argument le plus solide face à un conseiller.
Simuler un crédit Macif : ce que l’outil chiffre, et ce qu’il laisse de côté
L’outil affiche la mensualité, le coût total du crédit, le TAEG fixe et le TAEA de l’assurance facultative pour un crédit neuf ; il ne demande ni le capital restant dû ni le taux des crédits en cours.
Commençons par ce que fait l’outil de la marque, relevé du 19 août 2026. Il est complet pour ce qu’il est censé faire. On choisit un projet — auto, moto, travaux, rénovation énergétique, loisirs —, puis on règle le montant et la durée. L’outil affiche alors la mensualité, le coût total, le TAEG fixe et le coût de l’assurance facultative avec son TAEA.
Ce qu’il ne fait pas : reprendre des crédits en cours. Sans le capital restant dû ni le taux de chaque engagement, aucune estimation ne peut comparer le coût total avant et après. C’est pourtant le seul chiffre qui permet de décider.
Les trois données qu’un simulateur de regroupement réclame en plus
Capital restant dû par crédit, taux de chaque crédit et nombre d’échéances restantes : ce sont les trois entrées qui distinguent une simulation de regroupement d’une simulation de crédit neuf.
Un simulateur de crédit neuf part d’un montant à emprunter. Un calcul de regroupement part d’une situation existante, et il lui faut trois entrées supplémentaires.
- 1Le capital restant dû, crédit par crédit : c’est le montant à financer, pas la somme empruntée à l’origine.
- 2Le taux de chaque crédit : il détermine les intérêts qu’on n’aura plus à payer.
- 3Le nombre d’échéances restantes : il donne le reste à payer, seul point de comparaison honnête.
Ces trois données se demandent au prêteur par un relevé, gratuitement, et se réunissent en une seule fois. La sur combien d’années étaler un rachat de crédit se choisit ensuite, en regardant les deux résultats à la fois : la mensualité et le coût total.
Simulation chiffrée : 23 800 € de crédits repris sur 84 mois
Trois crédits, 23 800 € de capital restant dû et 725,66 € de mensualités : regroupés sur 84 mois, l’échéance tombe à 367,63 € et l’opération coûte 2 740,60 € de plus au total.
Trois crédits repris, 24 038 € financés sur 84 mois
Situation de départ. Trois engagements en cours, aucun prêt immobilier : le dossier reste soumis aux règles du crédit à la consommation.
Hypothèses du montage. Reprise des 23 800 €, sans trésorerie. Frais de dossier de 1 % financés dans l’opération, soit 238 €, donc 24 038 € empruntés. Durée retenue : 84 mois. Taux débiteur fixe retenu : 6,90 %, hypothèse de travail, aucun TAEG de regroupement n’étant publié sous la marque au 19 août 2026. Assurance emprunteur : 0,30 % l’an sur capital initial, soit 6,01 € par mois. Aucune garantie réelle.
Résultat. Mensualité de 361,62 € hors assurance, 367,63 € assurance comprise. TAEG recalculé : 7,45 %, sous le plafond d’usure de 8,56 % applicable aux crédits à la consommation de plus de 6 000 € au 3ᵉ trimestre 2026. Montant total payé : 30 881,21 €, contre 28 140,61 € restant à payer aujourd’hui. L’opération coûte donc 2 740,60 € de plus.
Le surcoût figure ici au même endroit que la baisse de mensualité, parce que c’est lui qui permet de décider. Voici ce que l’opération apporte en échange.
Deux leviers réduisent ce surcoût de 2 740,60 €, et ils se cumulent. Raccourcir la durée : sur 72 mois, le coût total baisse d’environ 700 €, pour une mensualité qui reste inférieure de 300 € à la situation actuelle. Déléguer l’assurance : les 504,84 € d’assurance de groupe se négocient chez un assureur externe à garanties équivalentes.
Deux chiffres, jamais l'un sans l'autre : ce que vous paierez chaque mois, et ce que l'opération coûte en tout. Vous verrez immédiatement ce que chaque année de durée en plus vous prend.
Les conditions que la Macif ne publie pas sur un regroupement de crédits
Montants, durées et absence de frais sont publiés sur le prêt projet. Le TAEG d’un regroupement, les profils acceptés et les règles de garantie ne le sont pas, faute d’offre correspondante sous la marque.
Section courte, et elle évite une perte de temps. Rien n’oblige un établissement à publier un barème, et l’exemple représentatif n’est exigé que lorsqu’une publicité comporte un chiffre. La conséquence est utile à connaître : un taux de regroupement attribué à une marque par un site tiers, sans date ni page officielle en face, est une reconstitution.
Conditions publiées et conditions non publiées : l’état des lignes au 19 août 2026
Montants, durées et absence de frais sont publiés. Le TAEG d’un regroupement, les profils acceptés et les règles de garantie ne le sont pas, faute d’offre correspondante.
Rien n’oblige un établissement à publier un barème, et l’exemple représentatif n’est exigé que lorsqu’une publicité comporte un chiffre. La conséquence est utile à connaître : un taux de regroupement attribué à une marque par un site tiers, sans date ni page officielle en face, est une reconstitution.
Obtenir un chiffre ferme : la fiche d’information précontractuelle européenne
Le seul document opposable est la fiche d’information précontractuelle remise avant l’offre : elle porte le TAEG, le coût total et le montant total dû du dossier réel.
Un barème publié décrit un cas type. Le chiffre qui vous concerne arrive plus tard, sur un document normalisé remis avant toute signature. Trois lignes s’y lisent en priorité.
- 1Le TAEG, assurance comprise quand l’assurance est exigée.
- 2Le montant total dû : la somme réellement payée jusqu’à la dernière échéance.
- 3Le coût total du crédit : la différence entre ce montant et la somme empruntée.
Le prêt projet Macif à côté de quatre acteurs qui instruisent des regroupements
Deux enseignes du tableau affichent 0 € de frais, la Macif et une autre marque d’assureur, mais leurs bornes s’arrêtent à 21 500 € et 50 000 €. Les montants au-delà se trouvent chez les trois acteurs qui instruisent des regroupements.
Le tableau met côte à côte une offre de crédit distribuée par un assureur mutualiste et quatre acteurs qui traitent des dossiers de regroupement, sur les quatre mêmes lignes. Les valeurs viennent des supports publiés par chacun ; « non publié » indique une donnée qui n’est pas mise en ligne et qui se demande à l’étude.
Montant : le prêt projet Macif s’arrête à 21 500 €, un dossier de 40 000 € se pose ailleurs
Deux lignes du tableau chiffrent un plafond, à 21 500 € et 50 000 € ; au-delà, seul l’un des acteurs comparés publie un montant.
Le repère est simple à poser. Un besoin de 15 000 € entre dans les bornes du prêt projet ; les 23 800 € de crédits repris dans l’exemple chiffré plus haut, non — ils dépassent le plafond publié de 2 300 €. Au-delà de 50 000 €, un seul acteur du tableau met un chiffre en face du mot montant : les 200 000 € finançables par Partners Finances. La fin de prêt y est fixée à 75 ans sans garantie et à 85 ans avec hypothèque. Les deux autres renvoient le montant au prêteur qui instruira le dossier.
Durée : 60 mois sur un prêt projet, jusqu’à 25 ans dès qu’une garantie entre en jeu
L’écart de durée du tableau va de 60 mois à 25 ans, et ce n’est pas le même produit ni le même régime juridique de part et d’autre.
Cinq ans d’un côté, vingt-cinq de l’autre : l’écart ne se lit pas comme une hiérarchie mais comme deux familles de produits. Un crédit à la consommation se rembourse sur des durées courtes ; un regroupement adossé à une hypothèque bascule sous le régime du crédit immobilier, avec ses 10 jours de réflexion au lieu des 14 jours de rétractation. Entre les deux, les 8 à 25 ans du simulateur d’Empruntis couvrent toute l’amplitude sans que les critères des prêteurs soient publiés. Allonger la durée fait baisser la mensualité et monter le coût total : les deux chiffres se demandent ensemble, jamais l’un sans l’autre.
Frais de dossier : deux lignes à 0 €, une ligne en pourcentage, deux lignes non publiées
La colonne des frais est la mieux renseignée du tableau, et elle sépare nettement les offres de crédit distribuées par des assureurs des dossiers portés par un intermédiaire.
Trois valeurs chiffrées figurent dans cette colonne. Deux sont à zéro, dont le prêt projet de la Macif, sans frais de dossier ni frais de gestion. La troisième s’exprime en pourcentage du nouveau crédit souscrit, de 1 à 5 %, soit entre 400 € et 2 000 € sur un montage de 40 000 €. La marque d’assureur qui affiche elle aussi 0 € publie en plus toutes ses conditions, jusqu’au TAEG. Le TAEG de 5,69 % publié par Groupama accompagne un exemple représentatif complet, sur un prêt personnel qui ne reprend qu’un seul crédit.
Le réflexe utile tient en une question posée par écrit avant de signer : quel est le TAEG, frais et assurance compris ? C’est le seul chiffre qui rende deux offres comparables, et aucune somme ne peut être exigée avant le déblocage effectif des fonds, en application de l’article L.519-6 du code monétaire et financier.
Sociétaire Macif avec plusieurs crédits : où déposer une demande de regroupement
Un regroupement se souscrit chez un établissement qui le commercialise, sans changer d’assureur ni de banque au quotidien, et le choix se fait selon le montant, la durée et la nature des crédits repris.
Rester sociétaire et regrouper ses crédits ailleurs sont deux choses parfaitement compatibles. Voici les quatre situations et la direction qui va avec.
- 1Moins de 21 500 € et un seul crédit à solder. Un prêt personnel suffit, y compris celui distribué par votre assureur, dans ses propres bornes.
- 2Plusieurs crédits à la consommation à réunir. Un établissement qui publie un plafond de 75 000 € à 250 000 € en regroupement sans garantie.
- 3Un prêt immobilier parmi les crédits repris. Une offre de regroupement à dominante immobilière, avec le délai de réflexion de 10 jours qui l’accompagne.
- 4Un taux d’effort déjà au-delà de 50 %. Un point conseil budget, gratuit et labellisé par l’État, avant tout nouveau dossier de crédit.
Faire une demande de regroupement sans changer d’assureur ni de banque
La domiciliation des revenus est parfois demandée par le prêteur qui finance le regroupement, mais aucun texte n’impose de transférer son contrat d’assurance.
La crainte est fréquente et elle se lève vite. Un regroupement de crédits est un prêt : il se souscrit chez l’établissement qui l’accorde, et il n’emporte ni le contrat d’assurance habitation, ni l’assurance auto, ni le compte courant.
Deux points se demandent par écrit avant la signature : la domiciliation des revenus est-elle exigée, et l’assurance emprunteur est-elle obligatoire. Enfin, aucune somme ne peut être demandée avant le déblocage effectif des fonds, en application de l’article L.519-6 du code monétaire et financier.
Les prêteurs regardent trois chiffres avant tout : votre taux d'endettement, votre reste à vivre et le montant qui reste dû. Nous les calculons ensemble, sur vos montants, et nous vous disons franchement si le dossier tient.
Questions fréquentes
La Macif fait-elle du rachat de crédit ?+
Au relevé du 19 août 2026, la rubrique bancaire de la Macif présente des crédits affectés — auto, moto, travaux, loisirs — et un prêt projet, mais aucun produit destiné à réunir plusieurs crédits en un seul. Un regroupement se souscrit ailleurs, sans changer d’assureur.
Qui prête quand je souscris un crédit chez la Macif ?+
Socram Banque. La mention publiée est explicite. Elle nomme « Socram Banque », société anonyme au capital de 70 000 000 euros, immatriculée 682 014 865 au RCS de Niort, dont le siège est au 2 rue du 24 février à Niort.
Quel montant maximum puis-je emprunter avec un prêt Macif ?+
21 500 €, sur une durée de 12 à 60 mois, sans frais de dossier ni frais de gestion, selon les conditions du prêt projet publiées le 19 août 2026. Au-delà, le besoin relève d’une offre de regroupement de crédits.
Le simulateur Macif permet-il de chiffrer un regroupement de crédits ?+
Il calcule la mensualité, le coût total, le TAEG fixe et le coût de l’assurance facultative d’un crédit neuf affecté à un projet. Il ne demande ni le capital restant dû ni le taux des crédits en cours, sans lesquels aucune estimation ne compare le coût avant et après.
Faut-il être sociétaire pour emprunter chez la Macif ?+
Les crédits sont distribués dans le cadre de la relation mutualiste, et l’octroi appartient à Socram Banque, qui étudie chaque dossier. Revenus, charges, taux d’endettement et reste à vivre sont examinés comme dans tout établissement de crédit.
Combien coûte un regroupement de 23 800 € sur 84 mois ?+
Sur nos hypothèses — 6,90 % de taux débiteur, 1 % de frais financés, assurance à 0,30 % l’an — la mensualité s’établit à 367,63 € assurance comprise, contre 725,66 € aujourd’hui. Le surcoût est de 2 740,60 € par rapport au reste à payer actuel.
Faut-il être propriétaire de son logement pour faire regrouper ses crédits ?+
Cela dépend du montage, pas de la marque. Un regroupement de crédits à la consommation sans garantie s’étudie pour un locataire comme pour un propriétaire. C’est l’hypothèque qui suppose un bien : elle ouvre des durées plus longues et des montants plus élevés, et fait basculer l’opération sous le régime du crédit immobilier.
Combien de temps faut-il pour obtenir une réponse sur un dossier de regroupement ?+
Non publié du côté de la Macif, puisque le regroupement ne figure pas à son catalogue au 19 août 2026. Ce qui est certain relève de la loi : 14 jours calendaires révolus de rétractation en crédit à la consommation, 10 jours de réflexion dès qu’une garantie hypothécaire fait basculer l’opération en régime immobilier.
Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.
Nos sources
- 1Macif — Rubrique banque, crédit et épargne — mention « Les crédits à la consommation distribués par Macif sont des produits Socram Banque, Société anonyme au capital social de 70 000 000 euros, RCS Niort 682 014 865, siège social 2 rue du 24 février, CS 90000, 79092 Niort cedex 09 » ; catalogue de crédits affectés et prêt projet, absence d’offre de regroupement de crédits (19 août 2026)
- 2Macif — Page du prêt projet — montants de 1 000 € à 21 500 €, durée de 12 à 60 mois, « sans frais de dossier ni frais de gestion », prêteur Socram Banque (19 août 2026)
- 3Macif — Simulateur de crédit — calcul de la mensualité, du coût total, du TAEG fixe et du TAEA de l’assurance facultative ; TAEG fixe de 6,33 % et taux débiteur fixe de 5,94 % sur un crédit auto de 10 000 € en 48 mensualités ; aucune entrée pour les crédits en cours (19 août 2026)
- 4Calcul Reductis — Regroupement de 23 800 € de capital restant dû, 24 038 € financés sur 84 mois — mensualités constantes selon m = C × t ÷ (1 − (1+t)^−n), taux mensuel proportionnel, TAEG actuariel annuel, assurance à 0,30 % par an du capital initial, frais de dossier de 1 % financés dans l’opération ; variante sur 72 mois (19 août 2026)
- 5Banque de France — Taux d’usure du 3ᵉ trimestre 2026 — 8,56 % pour les crédits à la consommation de plus de 6 000 € ; taux effectif moyen des crédits à la consommation amortissables de 6,53 % en mai 2026 (19 août 2026)
- 6Légifrance — Article L.519-6 du code monétaire et financier — aucune somme ne peut être perçue avant le déblocage effectif des fonds ; articles L.312-19 et L.313-34 du code de la consommation sur les délais de rétractation et de réflexion (19 août 2026)