Fidem, filiale de BNP Paribas Personal Finance absorbée le 1er mars 2015
Le traité de fusion simplifié a été signé le 27 novembre 2014, la fusion est effective depuis le 1er mars 2015, avec un effet fiscal et comptable rétroactif au 1er janvier 2015.
Fidem ne désigne plus une société depuis le 1er mars 2015. La marque appartenait à une filiale de BNP Paribas Personal Finance, et cette filiale a été absorbée par sa maison mère. Un contrat signé sous le nom Fidem n’a rien perdu de sa valeur pour autant : une fusion-absorption transmet à la société absorbante l’intégralité du patrimoine de l’absorbée, contrats de prêt compris.
- 127 novembre 2014 : signature du traité de fusion simplifié entre BNP Paribas Personal Finance et ses deux filiales.
- 21er janvier 2015 : date d’effet fiscal et comptable retenue, donc antérieure à la réalisation juridique de l’opération.
- 31er mars 2015 : fusion effective. Facet a suivi exactement le même chemin, le même jour et dans la même opération.
Le rapport financier annuel 2015 de l’établissement absorbant décrit « des opérations de restructurations internes au groupe BNP Paribas Personal Finance destinées à permettre une rationalisation juridique, financière et informatique des structures actuelles ». Autrement dit, deux structures de moins à faire vivre, et aucun effet recherché sur les emprunteurs.
Quelle société porte aujourd’hui les anciens contrats Fidem ?+
BNP Paribas Personal Finance, SIREN 542 097 902, siège social dans le 9e arrondissement de Paris. C’est cette société qui a recueilli le patrimoine de Fidem le 1er mars 2015. Relevé du 15 août 2026 sur l’annuaire des entreprises publié par l’État.
Que publie le rapport financier de l’absorbante sur cette opération ?+
Un traité de fusion simplifié signé le 27 novembre 2014 avec les filiales FACET et FIDEM, des fusions effectives depuis le 1er mars 2015, et un effet fiscal et comptable rétroactif au 1er janvier 2015. Relevé du 20 août 2026.
Un emprunteur avait-il quelque chose à signer ?+
Non. La transmission est de plein droit : l’absorbante reprend les droits et les obligations de l’absorbée sans qu’un avenant soit nécessaire. Le taux, la durée et le montant de l’échéance restent ceux de l’offre acceptée à l’origine.
Où retrouver un tableau d’amortissement ou un décompte ?+
Auprès du gestionnaire dont le nom figure sur l’avis d’échéance ou sur l’espace client. C’est lui qui édite le décompte de capital restant dû, pièce indispensable dès qu’un regroupement est envisagé.
Ce qu’une fusion-absorption change sur un crédit Fidem en cours
Le taux, la durée et l’échéance restent ceux de l’offre signée : seul le nom de l’interlocuteur change.
Rien ne bouge sur le contrat lui-même, et c’est la règle générale de ce type d’opération. Trois points suffisent à s’en assurer.
- 1Le taux et la durée restent ceux de l’offre acceptée. Une fusion n’est pas une renégociation.
- 2Le montant de l’échéance ne change pas davantage, ni sa date de prélèvement.
- 3Le nom de l’interlocuteur, lui, change : c’est le seul point visible pour l’emprunteur, et il figure sur l’avis d’échéance.
Une échéance qui varierait après une fusion n’aurait donc pas la fusion pour cause. L’explication est ailleurs, dans une clause de révision ou dans un incident de paiement, et le gestionnaire doit la donner par écrit sur demande.
Sous quelle marque BNP Paribas Personal Finance regroupe des crédits en 2026
Cetelem et Cofinoga sont deux marques commerciales du même établissement de crédit, toujours en activité au relevé du 20 août 2026.
La question se pose dès qu’un ancien client Fidem veut regrouper ses crédits chez le même groupe. L’établissement de crédit est BNP Paribas Personal Finance, immatriculé sous le SIREN 542 097 902. Il commercialise sous plusieurs marques, dont Cetelem et Cofinoga, l’une et l’autre en activité au relevé du 20 août 2026.
Une précision de vocabulaire évite une erreur courante. Une marque commerciale n’est pas une société : c’est un nom sous lequel un établissement vend. Le contrat, lui, porte la dénomination sociale du prêteur et son numéro d’immatriculation. C’est cette dénomination qu’il faut lire avant de signer, parce que c’est elle qui engage.
Calcul à 6,26 %, taux relevé par Empruntis en juillet 2026 sur un regroupement de crédits à la consommation. Hors assurance et frais de dossier.
Fidelis Courtiers, société girondine radiée du registre du commerce
Société par actions simplifiée créée le 7 février 2011 à Andernos-les-Bains, elle exerçait une activité d’intermédiaire et a été radiée le 18 novembre 2024.
Fidelis Courtiers n’a jamais prêté d’argent. La société par actions simplifiée créée le 7 février 2011 à Andernos-les-Bains, en Gironde, montait des dossiers et les présentait à des prêteurs. Sa radiation a été prononcée le 18 novembre 2024, à la clôture de la liquidation judiciaire.
- 17 février 2011 : création de la société par actions simplifiée, siège social à Andernos-les-Bains.
- 2530 117 332 : le SIREN sous lequel le registre du commerce publie la fiche, avec le code NAF 6619B des activités auxiliaires de services financiers.
- 318 novembre 2024 : radiation prononcée à la clôture de la liquidation judiciaire, relevé du 20 août 2026.
C’est de là que naît la confusion la plus répandue sur ces deux noms. Fidem apparaissait sur un contrat de prêt, Fidelis sur un mandat de recherche de financement. Deux documents différents, deux entreprises différentes, deux dates de fin sans rapport l’une avec l’autre.
Courtier ou prêteur : qui monte le dossier, qui signe le contrat, qui verse les fonds
L’intermédiaire réunit les pièces et présente le dossier ; l’établissement de crédit décide, édite l’offre et débloque les fonds.
Les deux métiers se ressemblent vus du salon, et ils n’engagent pas du tout les mêmes responsabilités.
- 1L’intermédiaire réunit les justificatifs, monte le dossier et le présente à un ou plusieurs prêteurs. Il ne décide de rien.
- 2L’établissement de crédit analyse, accepte ou refuse, édite l’offre et verse les fonds. C’est sa dénomination qui figure sur le contrat.
La rémunération suit la même logique. Les frais d’un courtier en rachat de crédit se paient au dénouement de l’opération, et l’article L.519-6 du code monétaire et financier interdit d’exiger la moindre somme avant le déblocage effectif des fonds. Une demande d’acompte à l’ouverture d’un dossier est donc, en elle-même, un signal d’alerte.
Ce que devient un dossier confié à un intermédiaire qui a cessé son activité
Un prêt déjà signé n’est pas touché ; un dossier en cours d’examen se reprend directement auprès de l’établissement saisi.
Deux situations, deux réponses, et aucune des deux n’est bloquante.
Le prêt est déjà signé. Le contrat lie l’emprunteur au prêteur, pas à l’intermédiaire qui a présenté le dossier. La disparition du courtier ne change ni le taux, ni la durée, ni l’échéance, et le gestionnaire reste celui indiqué sur l’avis d’échéance.
Le dossier est en cours d’examen. Il faut reprendre contact avec l’établissement de crédit saisi, dont le nom figure sur l’accord de principe ou sur le mandat. À défaut de réponse, une nouvelle demande se dépose ailleurs sans pénalité, puisque aucune somme n’est due tant que les fonds ne sont pas débloqués.
Simulation d’un regroupement de 27 500 € sur 84 mois : les hypothèses, puis le résultat
Sur trois crédits à la consommation, la mensualité passe de 740,66 € à 420,59 € et le coût total augmente de 2 849,05 €.
Il n’existe aucun simulateur en ligne sous les noms Fidem et Fidelis, et aucun barème ne figure sur un support public sous ces deux noms. L’estimation se refait donc à côté, hypothèses affichées avant le résultat, sur un dossier de taille courante. Un simulateur d’organisme ne chiffre de toute façon presque jamais un regroupement : il calcule un crédit neuf, sans reprendre l’encours existant. C’est ce que le calcul ci-dessous ajoute.
Trois crédits repris, 27 500 € financés sur 84 mois à 6,90 %
Hypothèses du calcul. Reprise intégrale des 27 500 €, sans trésorerie complémentaire. Frais de dossier : 0 €, valeur retenue parce que c’est celle que publie l’une des marques actives du même établissement de crédit ; le capital emprunté reste donc de 27 500 €. Durée retenue : 84 mois. Taux débiteur fixe de 6,90 %, hypothèse de travail. Assurance de groupe à 0,30 % l’an du capital initial, soit 6,88 € par mois. Aucune garantie, donc aucun frais de notaire.
Résultat. Mensualité de 413,71 € hors assurance, 420,59 € assurance comprise. TAEG recalculé sur ces hypothèses : 7,67 %, sous le plafond de 8,56 % applicable aux crédits à la consommation de plus de 6 000 € au 3e trimestre 2026.
Coût total. Il restait 32 480,15 € à payer sur les trois crédits. Après regroupement, 35 329,20 € sur sept ans. L’opération coûte 2 849,05 € de plus.
Ce surcoût figure au même endroit que la baisse de mensualité, parce que c’est lui qui permet de décider. Voici ce que l’opération apporte en échange.
L’inscription ferme des portes, elle ne les ferme pas toutes, et tout dépend de ce que vous mettez en face. Faites regarder votre cas.
7,67 % de TAEG : 1,14 point au-dessus de la moyenne Banque de France de juin 2026
Le TAEG du cas chiffré se situe 1,14 point au-dessus du taux effectif moyen de juin 2026 et 0,89 point sous le plafond d’usure du trimestre.
Un résultat ne veut rien dire seul. Deux repères publics le situent, et ils se vérifient à la décimale.
- 16,27 % : taux effectif moyen des crédits à la consommation amortissables en juin 2026, selon la Banque de France. Le TAEG obtenu est 1,14 point au-dessus, l’écart attendu sur sept ans et sans garantie.
- 28,56 % : plafond d’usure des crédits à la consommation de plus de 6 000 € au 3e trimestre 2026. Le résultat reste 0,89 point en dessous.
Le taux de rachat de crédit consenti ne se compare qu’en TAEG, assurance et frais compris, faute de quoi deux offres au même taux débiteur peuvent coûter des milliers d’euros d’écart. Une proposition au-dessus de 8,56 % ne serait d’ailleurs pas une mauvaise affaire : elle serait juridiquement impossible.
Trois leviers qui réduisent le surcoût de 2 849,05 € sans renégocier le taux
Raccourcir la durée, déléguer l’assurance et ne reprendre que les crédits les plus chers sont les trois gestes qui pèsent, et ils se cumulent.
Le surcoût n’est pas une fatalité, et trois gestes le font baisser sans discuter d’un dixième de point.
- 1Raccourcir la durée. Chaque année retirée aux 84 mois retire des intérêts. L’échéance remonte, et elle reste très en dessous des 740,66 € de départ.
- 2577,92 € : le coût de l’assurance de groupe sur sept ans dans ce dossier. Une délégation auprès d’un assureur externe, à garanties équivalentes, se compare à ce chiffre.
- 314,80 % : le taux du crédit renouvelable repris. C’est la ligne la plus chère du lot, et la sortir seule du budget suffit parfois.
Ce dernier geste porte un nom : le rachat de crédit partiel ciblé ne reprend que les lignes les plus coûteuses et laisse les autres courir jusqu’à leur terme, ce qui évite d’allonger la durée d’un prêt déjà bien avancé.
Assurance, garantie et frais : le détail des hypothèses du calcul
Assurance de groupe à 0,30 % l’an du capital initial, aucune garantie prise sur un bien, 0 € de frais de dossier : les trois choix qui fixent le résultat.
Trois hypothèses pèsent plus que les autres sur le chiffre final. Elles sont détaillées ici pour qui veut refaire le calcul avec ses propres valeurs.
Comment l’assurance est-elle calculée dans ce dossier ?+
Sur une assurance de groupe à 0,30 % l’an du capital initial, soit 6,88 € par mois pour 27 500 € empruntés, et 577,92 € sur les 84 mois. Le taux est appliqué au capital de départ, pas au capital restant dû : la cotisation ne baisse donc pas avec le temps.
Pourquoi aucune garantie n’est retenue ?+
Parce que le dossier ne reprend que des crédits à la consommation, pour 27 500 €. Une garantie hypothécaire ferait basculer l’opération sous les règles du crédit immobilier, en application de l’article L.314-12 alinéa 2 du code de la consommation, avec d’autres délais et d’autres frais.
D’où viennent les 0 € de frais de dossier ?+
C’est la valeur publiée par l’une des marques encore actives du même établissement de crédit, retenue faute de barème publié sous les noms Fidem et Fidelis. Le capital emprunté reste donc de 27 500 €, sans frais incorporés.
Que se passerait-il avec 1 % de frais de dossier ?+
Les frais seraient de 275 € sur 27 500 €. Ajoutés au capital, ils augmenteraient l’échéance et le coût total, et ils entreraient dans le calcul du TAEG. C’est pour cette raison que deux offres au même taux débiteur ne se valent pas.
Entrez ce que vous devez encore, la nouvelle mensualité s’affiche. Le coût total de l’opération est affiché juste à côté, sans avoir à le demander.
Conditions, taux et avis publiés sous les noms Fidem et Fidelis
Rien n’est publié sur le regroupement sous ces deux noms : montant, durée, TAEG, frais de dossier et note d’avis restent absents.
Le tableau porte les mêmes colonnes que les autres fiches du site, pour rester comparable d’une marque à l’autre.
Date du relevé : 20/08/2026
Un point de cadrage évite de lire ce tableau comme un reproche. Rien n’oblige un établissement à publier un barème, et l’exemple représentatif n’est exigé qu’à partir du moment où une publicité comporte un chiffre. La conséquence pour le lecteur tient en une phrase : un taux attribué à l’une de ces enseignes, sans source ni date, est une reconstitution.
Les avis clients sur Fidem et Fidelis : une donnée non publiée
Aucun relevé complet d’une plateforme tierce n’est disponible pour ces deux noms : note, volume et répartition par étoiles sont non publiés.
La règle vaut pour toutes les fiches du site. Une note ne se publie qu’avec cinq éléments : la note elle-même, le nombre d’avis, la période couverte, la répartition complète par étoiles et le nom de la plateforme, relevés à une date. Sans ces cinq éléments, la ligne porte non publié.
Une précision de lecture s’ajoute ici. Sur une entreprise qui ne commercialise plus, une note décrirait une relation passée, pas des conditions de financement. Ce sont les conditions qui décident d’un dossier déposé en 2026, et elles se lisent chez les établissements en activité.
Déposer une demande de regroupement quand la marque d’origine a disparu
La démarche est celle de n’importe quel dossier : un décompte par crédit, le coût total actuel, puis une comparaison des offres en TAEG.
Rien de particulier n’est exigé, et c’est la bonne nouvelle de cette page. Quatre étapes suffisent, dans cet ordre.
- 1Lister le capital restant dû, pas la mensualité. Un relevé ou un décompte par crédit, demandé au gestionnaire dont le nom figure sur l’avis d’échéance.
- 2Additionner le coût total actuel. La somme des échéances restantes de tous les crédits, ici 32 480,15 €. C’est la seule référence qui permette de mesurer un écart.
- 3Comparer les offres en TAEG. Frais de dossier et assurance compris. Deux taux débiteurs identiques peuvent donner deux TAEG très différents.
- 4Vérifier le coût total après. Le prêteur doit l’afficher dans son offre. C’est ce chiffre qui se compare aux 32 480,15 € de départ.
Le délai de rétractation de quatorze jours prévu par l’article L.312-19 du code de la consommation court après la signature. Il ne peut être ni raccourci ni contourné. Les anciennes échéances continuent d’être prélevées jusqu’au déblocage des fonds, ce qui suppose de garder la trésorerie d’un mois de double prélèvement.
Le critère qui trie les organismes : montant, statut d’occupation, nature des crédits
Un dossier de 27 500 € sans prêt immobilier n’entre pas chez les mêmes prêteurs qu’un dossier de 150 000 € garanti par une hypothèque.
Trois questions suffisent à savoir où frapper, et elles se posent avant toute demande.
- 1Quel montant total à reprendre ? C’est le premier filtre, et le plus brutal : un même dossier peut être hors offre chez l’un et central chez l’autre.
- 2Locataire ou propriétaire ? Le statut d’occupation change les durées maximales acceptées et l’accès aux prêts garantis par le logement.
- 3Un prêt immobilier dans le lot ? Plusieurs établissements l’excluent explicitement de leur offre de regroupement.
Le détail marque par marque est rassemblé dans le comparateur de rachat de crédit à cinq colonnes, qui met les montants, les durées et les frais publiés dans les mêmes colonnes.
Les pièces à réunir avant de déposer une demande de regroupement
Trois familles de justificatifs suffisent : identité et domicile, revenus et charges, puis un décompte par crédit en cours.
Le contenu du dossier ne dépend ni de la marque sollicitée ni de celle qui a ouvert les crédits d’origine. Trois familles de pièces reviennent partout.
- 1Identité et domicile : pièce d’identité en cours de validité et justificatif de domicile récent.
- 2Revenus et charges : bulletins de salaire, avis d’imposition, relevés de compte, quittance de loyer ou tableau d’amortissement du prêt immobilier.
- 3Crédits en cours : un décompte ou un relevé par ligne, avec le capital restant dû et le taux appliqué.
La liste complète des documents exigés au dossier de rachat de crédit précise ce qui s’ajoute selon le statut d’occupation, et un dossier complet du premier envoi fait gagner plusieurs jours d’examen.
Par vos chiffres. Le reste — pièces, offre, déblocage — vient seulement après, et dans cet ordre.
Fidem et Fidelis en regard de quatre acteurs en activité : montants, durées et frais publiés
Deux des cinq lignes publient à la fois un montant, une durée et un montant de frais, et le montant le plus élevé du tableau s’établit à 200 000 €.
Ni Fidem ni Fidelis Courtiers ne commercialise : un dossier monté aujourd’hui part chez un autre acteur. Le tableau reprend ce que quatre d’entre eux publient sur les montants, les durées et les frais, relevés en août 2026.
Chiffres vérifiés le 20 août 2026. Sources détaillées en bas de page.
200 000 € : le montant le plus élevé publié dans ce tableau
Une ligne publie jusqu’à 200 000 €, quinze ans sans hypothèque et vingt-cinq ans avec garantie ; une autre s’arrête à 21 500 € sur soixante mois.
Deux lignes seulement portent un montant, et l’écart entre les deux est considérable.
- 1200 000 € : le plafond publié par Partners Finances, avec quinze ans de durée sans hypothèque et vingt-cinq ans dès qu’une garantie entre dans le dossier.
- 221 500 € : le plafond du prêt projet Macif, de 1 000 € à 21 500 € sur douze à soixante mois.
Une nuance change la lecture de cette seconde ligne : le prêt projet n’est pas présenté comme une offre de regroupement. Un dossier de 27 500 €, comme celui chiffré plus haut, en sort donc d’emblée. Les trois autres lignes du tableau portent « non publié » sur la colonne du montant.
L’âge de fin de prêt filtre autant que le montant : 75 ans, 85 ans avec hypothèque
Une seule ligne publie un critère d’âge, une autre le statut d’occupation accepté ; les trois dernières ne publient aucun critère chiffré.
La colonne de droite est celle qui écarte le plus de dossiers, et elle est très inégalement remplie.
- 175 ans de fin de prêt sans garantie, 85 ans avec une hypothèque : le seul critère d’âge chiffré du tableau, publié par Partners Finances.
- 2Locataires et propriétaires annoncés acceptés chez Empruntis, sans que les critères des prêteurs partenaires soient publiés.
- 3Aucun critère chiffré chez In&Fi Crédits, où la décision revient au prêteur retenu à l’issue de la présentation du dossier.
Les durées suivent la même logique. Vingt-cinq ans apparaissent deux fois : avec une garantie hypothécaire d’un côté, comme durée la plus longue d’un simulateur de l’autre. Sans garantie, le tableau ne dépasse pas quinze ans.
Frais de dossier : un zéro, un barème en pourcentage, trois cases sans chiffre
Une ligne affiche 0 € de frais de dossier et de gestion, une autre 1 à 5 % du nouveau crédit ; les trois dernières ne publient rien.
Sur les cinq lignes, deux chiffrent les frais, et les deux formats ne se comparent pas directement.
- 10 € de frais de dossier et de gestion sur le prêt projet Macif : le seul montant fixe du tableau.
- 21 à 5 % du montant du nouveau crédit souscrit chez Partners Finances, honoraires dus seulement si le dossier est validé, avec une réponse de principe annoncée en 24 heures.
Un pourcentage se transforme vite en euros. Sur les 27 500 € du dossier chiffré plus haut, 1 % font 275 € et 5 % font 1 375 €. C’est l’écart entre deux offres au même taux débiteur, et il ne se voit que dans le TAEG. Trois cases du tableau restent enfin sans chiffre, un établissement n’étant pas tenu de publier un barème.
Comparer à d’autres organismes de rachat de crédit
Les pages suivantes décrivent les conditions d’autres enseignes, sur le même type de dossier. Les fiches ci-dessous relèvent ce que chaque enseigne publie.
Tout se fait en ligne. Nos partenaires — courtiers et établissements de crédit — étudient votre dossier et reviennent vers vous.
Questions fréquentes
Est-ce qu’on peut encore joindre un conseiller Fidem ?+
Non, la société a été absorbée le 1er mars 2015 et le nom ne désigne plus d’interlocuteur. Pour un contrat en cours, le bon numéro est celui du gestionnaire indiqué sur l’avis d’échéance ou dans l’espace client. C’est lui qui établit les relevés du prêt et les tableaux d’amortissement.
Combien de temps faut-il pour obtenir une réponse sur une demande de regroupement ?+
Aucun délai n’est affiché sous les noms Fidem et Fidelis. Parmi les acteurs en activité comparés ici, une réponse de principe en 24 heures est annoncée : c’est une promesse commerciale, pas un fait vérifié. Le calendrier réel dépend surtout de la date à laquelle le dossier est complet.
Faut-il déjà être client d’un établissement pour lui demander un regroupement ?+
Non, sauf mention contraire dans les conditions publiées de l’établissement. Certains produits bancaires demandent en revanche l’ouverture d’un compte de domiciliation à la signature. Cette condition figure alors dans l’offre de prêt, et elle se vérifie avant de s’engager.
Quel taux puis-je espérer aujourd’hui pour regrouper mes crédits ?+
Aucun taux n’est annoncé publiquement sous ces deux noms. Les repères vérifiables sont publics : la Banque de France relève 6,27 % de taux effectif moyen sur la consommation amortissable en juin 2026. Le plafond d’usure est de 8,56 % au-delà de 6 000 € au 3e trimestre 2026.
Faut-il être propriétaire pour faire regrouper ses crédits ?+
Non. Les locataires sont annoncés acceptés par plusieurs enseignes du tableau de cette page. Le statut d’occupation change en revanche les montants et les durées accessibles : les prêts garantis par une hypothèque supposent d’être propriétaire, et ce sont eux qui ouvrent les durées les plus longues.
Est-ce qu’une demande de regroupement laisse une trace à la Banque de France ?+
Non. Le fichier des incidents de remboursement enregistre des incidents de paiement caractérisés, pas des demandes de crédit. Déposer un dossier, puis y renoncer, n’y laisse rien. Ce sont les impayés déclarés par un prêteur qui provoquent une inscription.
Peut-on rembourser un regroupement de crédits par anticipation ?+
Oui, à tout moment, en totalité ou en partie. Une indemnité de remboursement anticipé peut être due, dans les limites de l’article L.312-34 du code de la consommation. Le prêteur doit fournir un décompte écrit qui donne le capital restant dû et le montant exact de cette indemnité.
Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.
Nos sources
- 1BNP Paribas Personal Finance — Rapport financier annuel 2015 — traité de fusion simplifié signé le 27 novembre 2014 avec les filiales FACET et FIDEM, fusions effectives depuis le 1er mars 2015, effet fiscal et comptable rétroactif au 1er janvier 2015, opération de rationalisation juridique, financière et informatique (20 août 2026)
- 2Registre du commerce et des sociétés — FIDELIS COURTIERS — société par actions simplifiée, SIREN 530 117 332, créée le 7 février 2011, siège à Andernos-les-Bains (Gironde), code NAF 6619B « autres activités auxiliaires de services financiers, hors assurance et caisses de retraite », radiation prononcée le 18 novembre 2024 à la clôture de la liquidation judiciaire (20 août 2026)
- 3Annuaire des entreprises (data.gouv.fr) — BNP Paribas Personal Finance, SIREN 542 097 902 — siège social situé dans le 9e arrondissement de Paris (15 août 2026)
- 4Cetelem — Page produit « Rachat de crédits » — 4 001 € à 250 000 €, 12 à 180 mois, 0 € de frais de dossier, deux crédits en cours exigés ; marque de BNP Paribas Personal Finance, 542 097 902 RCS Paris (13 août 2026)
- 5Banque de France — Crédits aux particuliers, juin 2026 — taux effectif moyen de la consommation amortissable 6,27 % ; seuils de l’usure du 3e trimestre 2026, 8,56 % en consommation au-delà de 6 000 € (31 août 2026)
- 6Carrefour Banque — TAEG révisable de 14,80 % sur la carte PASS 10x/20x, retenu comme taux du crédit renouvelable dans le dossier type (10 août 2026)
- 7Légifrance — Articles L.312-19 du code de la consommation (rétractation de 14 jours en crédit à la consommation) et L.519-6 du code monétaire et financier (aucune somme réclamable avant le déblocage effectif des fonds) (20 août 2026)
- 8Calcul Reductis — Dossier type de 27 500 € de capital repris — mensualités constantes selon m = C × t ÷ (1 − (1+t)^−n) à taux mensuel proportionnel, TAEG actuariel annuel de 7,67 %, assurance à 0,30 % l’an du capital initial, 0 € de frais de dossier (20 août 2026)