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Une famille qui rit ensemble, illustration d'un rachat de crédit à la Caisse d'Épargne
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Simulation d’un rachat de crédit Caisse d’Épargne : le détail et des exemples chiffrés

Le regroupement de crédits de la Caisse d’Épargne porte un nom : le prêt personnel de regroupement de crédits. Le site national ne publie que deux chiffres — 1 000 à 75 000 €, 4 à 120 mois — assortis de la même réserve, « variable selon les conditions de votre Caisse d’Epargne régionale ». Le prêteur n’est pas l’enseigne : ce sont quinze banques coopératives, et c’est celle de votre domicile qui étudie le dossier. Reductis n’est pas la Caisse d’Épargne, n’en est ni le mandataire ni le partenaire commercial, et ne dispose d’aucun lien capitalistique avec cette société. Reductis ne prête pas et ne perçoit aucune somme de la part du visiteur. Chaque valeur porte sa source et sa date, comme dans le panorama des organismes de rachat de crédit réunis sur le site.

R La rédaction de Reductis
rédigé et vérifié par notre équipe éditoriale
Vérifiée le 31 août 2026 Mis à jour le 14 septembre 2026 28 min de lecture
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Les dossiers sont transmis à nos partenaires financiers — courtiers et établissements de crédit — qui les étudient et vous recontactent. Ce que deviennent vos données.

  • Réponse de principe sous 48 h
  • Vos données ne sont pas revendues
  • Aucun euro avant le déblocage des fonds
  • Libre jusqu’à la signature
L'essentiel en 6 points
  • 1 000 à 75 000 €, sur 4 à 120 mois. Les deux seuls montants chiffrés du site national, l’un comme l’autre « variable selon les conditions de votre Caisse d’Epargne régionale », relevé du 13 août 2026.
  • Quinze Caisses régionales, quinze règles d’acceptation. Le prêteur est la Caisse de votre domicile : un dossier refusé ne se rejuge pas dans la Caisse voisine.
  • 35 % d’endettement au maximum et aucun impayé. Cinq conditions d’entrée sont publiées, et le produit ne reprend que des crédits à la consommation.
  • 12 ans pour un locataire, 15 ans pour un propriétaire. Les durées maximales citées par la page pédagogique de l’enseigne, quand la page produit s’arrête à 120 mois.
  • 12 500 € sur 48 mois à 5,23 % de TAEG, 125 € de frais. L’exemple représentatif publié porte la mention « Conditions tarifaires au 01/12/2013 ».
  • 928,78 € par mois deviennent 509,90 €. Notre calcul sur 30 600 € repris, 4 000 € de trésorerie et 96 mois : 13 125,75 € de remboursement en plus.

Le prêteur d’un rachat de crédit Caisse d’Épargne est votre Caisse régionale

Le nom commercial est national, le prêteur ne l’est pas : la Caisse d’Epargne régionale fixe son barème, examine le dossier et signe l’offre.

Sur sa page de regroupement, l’enseigne assortit chacun de ses montants de la même réserve : « variable selon les conditions de votre Caisse d’Epargne régionale ». La Fédération nationale en compte quinze, toutes autonomes, chacune avec ses sociétaires, son comité de décision et son barème. Il n’existe donc pas de grille nationale : un taux de rachat de crédit moyen attribué à l’enseigne sans page officielle citée ni date de relevé est une reconstitution.

Qui prête, qui décide : la Caisse régionale et le groupe BPCE

La Caisse de votre domicile signe le contrat ; la condition de sociétariat, elle, n’est pas publiée et s’annonce à l’examen du dossier.

Qui signe le contrat, au bout du compte ?+

Votre Caisse d’Epargne régionale. Sa raison sociale se lit à la ligne « prêteur » de l’offre, et c’est ce nom qui figurera sur vos prélèvements pendant toute la durée du crédit. La page produit, elle, ne l’identifie pas : elle renvoie à « votre Caisse d’Epargne régionale », relevé du 13 août 2026.

Deux dossiers identiques reçoivent-ils la même réponse ?+

Pas nécessairement. Depuis 1999, les Caisses d’Epargne sont des banques coopératives, indique la Fédération nationale des Caisses d’Epargne. Chacune arrête sa règles d’acceptation et sa grille de taux, et ni l’une ni l’autre ne figure en ligne : le détail vous est donné quand votre dossier est examiné.

Le plafond de 75 000 € est-il acquis ?+

Non. Demander 70 000 € parce que la page l’affiche n’a aucune valeur d’argument : c’est l’étude du dossier qui fixe le montant accordé, au vu des revenus, des charges et de l’endettement après opération.

Les autres réseaux du groupe BPCE appliquent-ils la même grille ?+

Non. La Banque Populaire et Oney Bank, détenue à 50,1 % par BPCE, commercialisent chacun un regroupement, sur leurs propres conditions. Appartenir au même groupe n’emporte pas les mêmes critères d’acceptation.

Un refus dans votre Caisse régionale ne se rejuge pas dans la Caisse voisine

Chaque Caisse est compétente sur son territoire : la seconde présentation se fait chez un autre prêteur.

Chaque Caisse d’Epargne examine les demandes de son territoire, et vous relevez de celle de votre domicile : redéposer le même dossier trois départements plus loin ne change rien à la décision. La seconde présentation se fait ailleurs — un autre réseau, un établissement spécialisé, ou un courtier qui porte le dossier chez plusieurs prêteurs. Les conditions d’un rachat de crédit en caisse varient peu d’un prêteur à l’autre ; c’est le curseur qui change. Une demande refusée ne laisse aucune trace : le fichier de la Banque de France enregistre les incidents de paiement, pas les demandes de crédit.

Votre situation en une phrase
Je regroupe de crédits sur mois.
Je rembourserais 546,06 € par mois.

Calcul à 6,26 %, taux relevé par Empruntis en juillet 2026 sur un regroupement de crédits à la consommation. Hors assurance et frais de dossier.

Conditions du regroupement de crédits Caisse d’Épargne : 1 000 à 75 000 € sur 4 à 120 mois

Quatorze lignes relevées sur les deux pages officielles le 13 août 2026 : onze portent un chiffre ou une citation, trois ne sont pas publiées.

Ligne par ligne, ce que les deux pages consacrées au regroupement indiquent. Rien n’est reconstitué : ce qui n’est pas publié est signalé comme non publié.

DonnéeValeur publiéeSourceRelevé
Montant1 000 à 75 000 €, « variable selon les conditions de votre Caisse d’Epargne régionale »Page produit13/08/2026
Durée4 à 120 mois, même réserve régionalePage produit13/08/2026
Exemple représentatif12 500 € sur 48 mois, taux débiteur fixe 4,60 %, 48 mensualités de 285,61 €, TAEG fixe 5,23 %, montant total dû 13 834,28 € hors assurancePage produit13/08/2026
Date affichée sous l’exemple« Conditions tarifaires au 01/12/2013 », mention « susceptibles de variation »Page produit13/08/2026
Frais de dossier125 € dans l’exemple publiéPage produit13/08/2026
Assurance facultative10 € par mois dans l’exemple, soit 480 € sur 48 mois ; décès, PTIA et incapacité temporaire totale de travailPage produit13/08/2026
Crédits repris« l’ensemble de vos crédits à la consommation » : prêt personnel, prêt affecté, crédit renouvelablePage produit13/08/2026
Conditions d’entréeMajeur, revenus réguliers et situation professionnelle stable, absence d’impayés, endettement « qui doit rester en-dessous de 35 % », reste à vivre suffisantPage pédagogique13/08/2026
Durées maximales citées12 ans locataire, 15 ans propriétaire ; 25 ans lorsqu’un crédit immobilier entre dans l’opérationPage pédagogique13/08/2026
Trésorerie complémentairePlafonnée à 75 000 €Page pédagogique13/08/2026
Outil de calcul en lignePas de simulateur de regroupement en ligne ; le parcours s’arrête sur une prise de rendez-vousSite national13/08/2026
Statut d’occupation exigéNon publiéPage produit13/08/2026
Garantie exigéeNon publiéePage produit13/08/2026
Raison sociale du prêteurNon identifiée ; renvoi à « votre Caisse d’Epargne régionale »Page produit13/08/2026

Le produit relève du crédit à la consommation, avec quatorze jours de rétractation après acceptation de l’offre, en application de l’article L.312-19 du code de la consommation. Les trois lignes non publiées — garantie, statut d’occupation, identité du prêteur — sont celles qui se règlent au rendez-vous.

Les crédits repris par le prêt personnel de regroupement, et ceux qui restent dehors

Le produit publié reprend les crédits à la consommation — prêt personnel, prêt affecté, crédit renouvelable — et ne cite aucun crédit immobilier.

La formule de la page produit est « l’ensemble de vos crédits à la consommation », suivie de trois exemples.

  • 1Le prêt personnel, dont l’objet n’est pas déclaré : le plus simple à reprendre.
  • 2Le prêt affecté : auto, moto, travaux, équipement, lié à un achat précis.
  • 3Le crédit renouvelable, celui qui porte les taux les plus élevés. Un rachat de crédit renouvelable seul solde la réserve sans résilier le contrat : la fermeture se demande par écrit, séparément.

Aucun prêt immobilier ne figure parmi les crédits repris au 13 août 2026. Au-delà de 60 % de part immobilière dans le montant regroupé, l’opération quitte de toute façon les règles du crédit à la consommation, sous les articles L.314-11 et R.314-18 du code de la consommation. C’est ce seuil qui décide du régime, pas le nom du produit : la bascule est détaillée sur regrouper un prêt immobilier et des crédits à la consommation.

Endettement sous 35 %, revenus réguliers, aucun impayé : les conditions d’entrée publiées

Cinq conditions d’entrée figurent sur la page pédagogique, dont un taux d’endettement « qui doit rester en-dessous de 35 % ».

Peu de banques de réseau écrivent leurs critères. La Caisse d’Épargne en publie cinq, relevé du 13 août 2026.

  • 135 % d’endettement au maximum après l’opération : un foyer à 3 200 € nets reste sous 1 120 € de charges de crédit, assurance comprise.
  • 20 impayé en cours, des revenus réguliers et une situation professionnelle stable, sans ancienneté minimale précisée.
  • 31 reste à vivre suffisant, dont le barème ne figure sur aucun support public et s’annonce à l’examen du dossier : c’est le critère qui départage les dossiers proches du seuil.

Dans notre cas chiffré plus bas, le taux d’effort passe de 29,0 % à 15,9 %. Le calcul du reste à vivre après un regroupement de prêts se refait en trois lignes, par personne au foyer, avant tout rendez-vous.

La même page pédagogique cite des durées maximales par statut d’occupation : 12 ans pour un locataire, 15 ans pour un propriétaire, et 25 ans quand un crédit immobilier entre dans l’opération. Les trois dépassent les 120 mois de la page produit parce qu’elles décrivent le marché du regroupement — dont le rachat de crédit hypothécaire sur vingt-cinq ans — et non le prêt personnel vendu par le réseau. Un locataire ne sait donc pas, avant le rendez-vous, si la durée proposée s’arrêtera à 120 mois ou plus tôt.

Votre dossier peut-il passer ?

Endettement, reste à vivre, capital restant dû : ce sont les trois chiffres que le prêteur regarde. On vous dit franchement où vous en êtes.

L’exemple représentatif de la Caisse d’Épargne porte des conditions tarifaires de 2013

Sous l’exemple de 12 500 € sur 48 mois figure la mention « Conditions tarifaires au 01/12/2013 », toujours affichée lors de notre relevé du 13 août 2026.

La page produit publie un exemple représentatif complet : montant, durée, taux débiteur, mensualité, TAEG, frais de dossier et montant total dû. Peu de banques de réseau vont jusque-là. Sous cet exemple figure une ligne de six mots : « Conditions tarifaires au 01/12/2013 », assortie de la mention « susceptibles de variation ». Le 13 août 2026, jour de notre relevé, c’est toujours la date affichée.

Le TAEG de 5,23 % de l’exemple ne peut pas servir de base à un budget

Au plafond d’usure du 3ᵉ trimestre 2026, 8,56 %, le même prêt de 12 500 € sur 48 mois coûte 2 215,84 € de crédit au lieu des 1 334,28 € publiés dans l’exemple. Bâtir un plan de remboursement sur 5,23 %, c’est sous-estimer son coût total de plusieurs centaines d’euros. Le seul taux qui vous engage est celui de votre offre de prêt.

+ 881,56 €
de coût du crédit sur le même prêt de 12 500 € sur 48 mois, au plafond d’usure du 3ᵉ trimestre 2026
12 ans et 8 mois
entre les conditions tarifaires affichées, 1ᵉʳ décembre 2013, et notre relevé du 13 août 2026
3 TAEG de 2026
publiés par d’autres prêteurs du panel comparé plus bas, entre 8,43 % et 8,56 %

Lisez cet exemple pour ce qu’il est : une démonstration de méthode, dont les 125 € de frais restent utilisables. Le taux, lui, se demande au jour de l’étude.

12 500 € sur 48 mois : le calcul de l’exemple refait

Les chiffres publiés sont cohérents entre eux : 285,61 € par mois, 13 834,28 € de montant total dû et 1 334,28 € de coût du crédit.

Exemple chiffré

Le calcul en clair : 12 500 € sur 48 mois au TAEG de 5,23 %

Hypothèses, toutes publiées par la banque. 12 500 € sur 48 mois, taux débiteur annuel fixe de 4,60 %, 125 € de frais de dossier, assurance facultative de 10 € par mois — hors TAEG, puisqu’elle n’est pas exigée.

Résultat, vérification faite. Mensualité de 285,61 €, exactement celle qu’affiche la page. Quarante-huit échéances, soit 13 709,28 €, plus 125 € de frais : 13 834,28 € de montant total dû, exactement le chiffre publié. Coût du crédit : 1 334,28 €.

Ce que la vérification apprend en plus. Le TAEG de 5,23 % ne s’obtient que si les 125 € de frais sont prélevés sur les fonds débloqués : l’emprunteur reçoit 12 375 €, pas 12 500 €. C’est la convention de calcul qui explique l’écart entre un taux débiteur de 4,60 % et un TAEG de 5,23 %.

0,96 % l’an : ce que pèse l’assurance facultative de l’exemple

Dix euros par mois pour 12 500 € empruntés, soit 480 € sur quatre ans : 36 % du coût du crédit lui-même.

L’assurance de l’exemple n’est pas exigée, elle ne rentre donc pas dans le TAEG affiché. Elle rentre en revanche dans votre budget, et son poids se lit en trois chiffres.

  • 110 € par mois pour 12 500 € de capital, garanties décès, PTIA et incapacité temporaire totale de travail.
  • 20,96 % l’an du capital initial : le seul taux d’assurance chiffrable à partir des pages de l’enseigne.
  • 3480 € sur 48 mois, soit 36 % du coût du crédit lui-même, 1 334,28 €.

C’est la ligne qu’on regarde le moins et qui se négocie le mieux : l’assurance est facultative ici, et sa délégation est un droit. Le poids réel de l’assurance emprunteur d’un rachat de crédits se mesure en euros sur la durée, jamais en pourcentage mensuel.

Combien paieriez-vous chaque mois ?

Entrez ce que vous devez encore, la nouvelle mensualité s’affiche. Le coût total de l’opération est affiché juste à côté, sans avoir à le demander.

Simulation rachat de crédit Caisse d’Épargne : 34 600 € financés sur 96 mois

Le site de la marque ne propose aucun simulateur de regroupement : voici le calcul refait sur les conditions de l’enseigne, hypothèses avant résultat.

Commençons par ce que le site de la marque permet, relevé du 13 août 2026. Aucun simulateur de regroupement de crédits n’y a été identifié : la page produit conduit à une prise de rendez-vous, et le chiffrage se fait avec un conseiller. Les outils qui portent ce nom sur des sites tiers ne sont pas ceux de la banque.

Nous refaisons donc la simulation à la place, sur les seules conditions publiées : 1 000 à 75 000 €, 4 à 120 mois, 125 € de frais de dossier. Les hypothèses sont affichées avant le résultat, puis trois formules sont chiffrées sur le même dossier. Le détail marque par marque est rassemblé dans notre comparateur des offres de rachat de crédit, sur les cinq mêmes colonnes pour tout le marché.

Les hypothèses, puis le résultat : 30 600 € repris et 4 000 € de trésorerie

La mensualité passe de 928,78 € à 509,90 €, et l’opération coûte 13 125,75 € de plus au total, dont 4 000 € reçus en trésorerie.

Exemple chiffré

Trois crédits repris, 34 725 € empruntés sur 96 mois à 7,50 %

Situation de départ. Trois crédits à la consommation, aucun crédit immobilier.

CréditCapital restant dûTauxMensualitéReste à payer
Prêt travaux, 42 échéances restantes14 800 €6,40 %394,25 €16 558,70 €
Prêt auto, 30 échéances restantes9 600 €5,80 %344,53 €10 335,95 €
Crédit renouvelable, 47 échéances au rythme actuel6 200 €19,90 %190,00 €8 930,00 €
Total avant l’opération30 600 €928,78 €35 824,65 €

Chiffres vérifiés le 13 août 2026. Sources détaillées en bas de page.

Hypothèses, affichées avant le résultat. Reprise des 30 600 € et 4 000 € de trésorerie, sous le plafond publié. Durée de 96 mois, dans la fourchette de 4 à 120 mois. Frais de dossier de 125 €, financés : c’est le seul montant de frais publié par l’enseigne. Capital emprunté 34 725 €. Taux débiteur fixe de 7,50 %, hypothèse de travail placée entre la moyenne Banque de France de 6,27 % et le plafond d’usure de 8,56 %. Assurance facultative au taux déduit de l’exemple, 0,96 % l’an du capital initial, soit 27,78 € par mois.

Résultat. Mensualité de 482,12 € hors assurance, 509,90 € assurance comprise. TAEG recalculé : 7,87 %, sous le plafond d’usure (le taux maximum autorisé par la loi). L’assurance étant facultative, elle n’entre pas dans ce TAEG — mais elle entre dans votre budget.

Coût total, avant et après. Il restait 35 824,65 € à payer ; après l’opération, le remboursement s’élève à 48 950,40 € sur 96 mois. L’opération coûte 13 125,75 € de plus, dont 4 000 € vous sont versés en trésorerie : le surcoût net est de 9 125,75 €. En contrepartie, la mensualité baisse de 418,88 €, soit 45,1 %.

Ce surcoût se réduit sur trois curseurs : la durée, la trésorerie et l’assurance. Avant de les actionner, encore faut-il savoir ce que vaut le taux retenu.

7,87 % de TAEG : 1,34 point au-dessus de la moyenne Banque de France

Le TAEG obtenu reste 0,69 point sous le plafond d’usure du trimestre ; au plafond, le même dossier coûterait 1 797,12 € de plus.

Un résultat ne veut rien dire seul. Trois repères publics le situent. Le taux moyen ressort à 6,27 % sur les crédits à la consommation amortissables en juin 2026, et à 3,17 % sur les crédits à l’habitat. Ce second chiffre est sans objet ici, puisque le produit ne reprend que de la consommation. Le plafond d’usure s’établit à 8,56 % au 3ᵉ trimestre 2026, chiffre publié par la Banque de France. Voici ce que donne chaque taux sur le même dossier : mêmes 34 725 € empruntés, mêmes 96 mois, mêmes frais et même assurance.

Taux appliqué au prêtMensualité assurance compriseÉcart de coût totalOrigine du tauxDate
5,23 %471,21 €− 3 714,24 €TAEG de l’exemple représentatif de la Caisse d’ÉpargneConditions tarifaires au 01/12/2013
6,53 %493,13 €− 1 609,92 €Taux moyen des crédits à la consommation amortissables, Banque de FranceMai 2026
7,50 %, notre hypothèse509,90 €RéférenceHypothèse de travail, l’exemple publié portant des conditions de 201313/08/2026
8,56 %528,62 €+ 1 797,12 €Seuil de l’usure, consommation au-delà de 6 000 €3ᵉ trimestre 2026

Entre le taux de l’exemple publié et le plafond du trimestre, le même dossier varie de 5 511,36 € : 471,21 € par mois d’un côté, 528,62 € de l’autre, soit 57,41 € d’écart mensuel. Sur huit ans, un écart de mensualité qui passe inaperçu à la signature se chiffre en milliers d’euros.

Réduire le coût du regroupement : trois montages sur le même dossier de 30 600 €

Renoncer à la trésorerie et passer de 96 à 72 mois ramène le surcoût de 13 125,75 € à 2 424,63 €, tout en conservant 397,54 € de mensualité en moins.

Trois curseurs commandent la facture : la durée, la trésorerie et l’assurance. Les voici actionnés un par un sur le dossier ci-dessus, de la formule la plus chère à la moins chère.

01 96 mois, 4 000 € de trésorerie, assurance souscrite + 13 125,75 € +

Mensualité de 509,90 €, soit 418,88 € de moins qu’aujourd’hui. Sur ce total, 4 000 € sont versés sur le compte : le surcoût net est de 9 125,75 €.

02 Le même dossier sans l’assurance facultative + 10 458,87 € +

Mensualité de 482,12 €. L’assurance n’étant pas exigée sur ce produit, y renoncer ou la déléguer retire 2 666,88 € du coût total sans toucher au reste.

03 Sans trésorerie, sur 72 mois, sans assurance + 2 424,63 € +

Mensualité de 531,24 €, soit 397,54 € de moins qu’aujourd’hui. Renoncer aux 4 000 € de trésorerie et à vingt-quatre mois de durée retire 8 034,24 € du coût total, pour 49,12 € de mensualité en plus.

La troisième ligne est celle qui décide : on garde l’essentiel du soulagement mensuel, et le coût total en plus passe de 13 125,75 € à 2 424,63 €. La trésorerie n’est pas un mauvais choix pour autant : c’est un crédit, et elle se décide en connaissant son prix. C’est ce que chiffre un rachat de crédit doublé d’une trésorerie, quand la somme empruntée en plus est isolée du reste.

Un projet à financer en même temps ?

Regrouper et emprunter en une seule fois coûte souvent moins cher que deux opérations séparées. Faites le calcul.

Déposer un dossier de regroupement à la Caisse d’Épargne : les pièces et le rendez-vous

La liste des pièces n’est pas publiée : le socle est celui de tout dossier de regroupement, et c’est la seule étape que vous maîtrisez entièrement.

Le site national propose une prise de rendez-vous en ligne : c’est le point d’arrivée du parcours publié. La liste des pièces, elle, n’est pas diffusée. Sept lignes couvrent le socle demandé par tout prêteur.

  • 11 pièce d’identité en cours de validité par emprunteur et co-emprunteur.
  • 21 justificatif de domicile de moins de trois mois.
  • 33 derniers bulletins de salaire et les deux derniers avis d’imposition.
  • 43 derniers relevés de tous vos comptes, y compris ceux ouverts dans une autre banque.
  • 51 décompte par crédit repris, avec le capital restant dû à date.
  • 61 relevé d’identité bancaire du compte à débiter.
  • 7Selon le profil : titre de propriété et taxe foncière, bail et quittances, bilans pour un indépendant, notification de pension pour un retraité.

Le retard le plus fréquent vient d’un compte oublié ou d’une réserve d’argent non déclarée, qui compte dans l’endettement même à zéro. Un dossier complet dès le premier envoi fait gagner plus de temps que n’importe quelle relance. Les pièces attendues au dossier de rachat de crédit forment la seule étape entièrement entre vos mains.

Chiffrer sa mensualité avant le rendez-vous, en 5 lignes

Capital restant dû, trésorerie, durée, taux d’hypothèse et frais : cinq lignes suffisent à encadrer le résultat avant l’entretien en agence.

Le chiffrage se fait avec un conseiller, faute d’outil en ligne. Se présenter avec ses propres chiffres change la conversation, et cinq lignes suffisent à les préparer.

  1. 1Listez le capital restant dû, jamais la mensualité. Un décompte par crédit, demandé par écrit à chaque prêteur : c’est le seul chiffre sur lequel un regroupement se calcule.
  2. 2Additionnez, puis ajoutez la trésorerie souhaitée. Elle est plafonnée à 75 000 € selon la page pédagogique de l’enseigne. Chaque euro ajouté est un euro emprunté.
  3. 3Choisissez une durée, dans la fourchette publiée de 4 à 120 mois. La durée décide du coût bien plus que le taux : testez-en deux, pas une.
  4. 4Appliquez un taux d’hypothèse, pas celui de l’exemple. Entre 6,27 %, moyenne Banque de France de juin 2026, et 8,56 %, plafond d’usure du trimestre. Vous encadrez ainsi le résultat.
  5. 5Ajoutez les frais de dossier et, le cas échéant, l’assurance. 125 € de frais dans l’exemple publié, et 0,96 % l’an du capital initial pour l’assurance facultative du même exemple.

Le résultat n’est pas une offre : c’est une fourchette qui dit si le projet tient debout. Notre calculette de rachat de crédit sans inscription refait ce calcul en affichant le coût total à côté de la mensualité.

Assurance, remboursement anticipé, crédits soldés : le détail du contrat

L’assurance est facultative sur l’exemple publié, le remboursement anticipé est un droit, et aucun frais n’est réclamable avant le déblocage des fonds.

L’assurance emprunteur est-elle obligatoire ?+

Elle est facultative dans l’exemple publié, où elle coûte 10 € par mois pour 12 500 € empruntés. En crédit à la consommation, la loi ne l’impose pas ; le prêteur peut la demander comme condition de son accord. Quand elle est exigée, son coût entre dans le TAEG.

Peut-on rembourser par anticipation avant la fin ?+

Oui, c’est un droit sur tout crédit à la consommation. Le prêteur peut réclamer une indemnité, l’IRA : la somme facturée quand vous soldez en avance. Elle est encadrée par l’article L.312-34 du code de la consommation, dont une nouvelle version entre en vigueur le 20 novembre 2026, et son montant figure dans l’offre.

Les crédits soldés coûtent-ils quelque chose au moment du rachat ?+

Ils peuvent. Chaque prêteur actuel établit un décompte de remboursement anticipé, qui chiffre le capital restant dû et l’indemnité éventuelle. Demandés avant le rendez-vous, ces décomptes transforment une estimation en montant exact.

Les 125 € de frais de dossier se paient-ils au rendez-vous ?+

Non. Aucune somme ne peut être exigée avant le déblocage effectif des fonds, article L.519-6 du code monétaire et financier. Dans l’exemple publié, les frais sont compris dans le montant total dû, donc financés par le crédit.

Avis sur le rachat de crédit Caisse d’Épargne : ce qu’une note nationale ne dit pas

Aucune note n’est reprise ici : elle mélangerait des clients de quinze banques coopératives autonomes, tous produits confondus.

Sur les plateformes d’avis, plusieurs profils coexistent au nom de la Caisse d’Épargne — l’enseigne, des Caisses régionales, l’application mobile — et ils n’affichent pas la même note. Citer « la note de la Caisse d’Épargne » sans préciser laquelle ne veut donc rien dire.

Une note agrégée mesure une relation commerciale, pas le TAEG d’un regroupement

Une moyenne calculée sur tous les produits d’une enseigne et sur quinze banques autonomes ne dit rien du prêt personnel de regroupement de crédits.

Une note agrégée mesure une relation commerciale — accueil, délais, clarté des réponses — sur l’ensemble des produits d’une enseigne : compte courant, épargne, assurance, crédit. Elle ne dit rien du prêt personnel de regroupement de crédits, ni du TAEG auquel il a été signé.

Ce qui se lit utilement, ce sont les commentaires datés qui décrivent un parcours de regroupement : délai de réponse, pièces redemandées, écart entre le chiffre annoncé au rendez-vous et celui de l’offre. Un avis qui ne dit ni le produit, ni la date, ni le montant n’apprend rien sur votre dossier. Ce qui décide, c’est le TAEG de l’offre remise, frais et assurance exigée compris, et la somme qu’il vous laisse chaque mois une fois l’échéance prélevée.

Et dans votre cas, ça donnerait quoi ?

Les exemples des autres ne remplacent pas vos chiffres. Deux minutes suffisent pour avoir les vôtres.

Les montants minimum et maximum publiés par la Caisse d’Épargne et par cinq autres banques de réseau

Sur les six réseaux réunis ici, trois publient à la fois un plancher et un plafond, et cinq chiffrent une durée maximale.

Six réseaux bancaires, les mêmes cinq lignes. Une case « non publié » ne dit rien de la qualité d’une offre : elle indique que l’enseigne garde ce chiffre pour l’étude du dossier.

OrganismeMontant reprisDurée maximaleFrais de dossier publiésExemple représentatif publiéSourceRelevé
Caisse d’Épargne1 000 à 75 000 €120 mois125 € dans l’exempleTAEG 5,23 %, conditions tarifaires au 01/12/2013caisse-epargne.fr13/08/2026
Banque Populairenon publiés120 moisnon publiésaucunbanquepopulaire.fr13/08/2026
Société GénéraleÀ partir de 1 500 €, plafond arrêté au dossier7 ansExistants, montant arrêté au dossieraucunsocietegenerale.fr13/08/2026
BNP Paribas3 000 à 75 000 €108 moisnon publiésTAEG 8,54 % au 14/05/2026mabanque.bnpparibas13/08/2026
LCL3 000 à 75 000 €84 mois1 %, minimum 79 €TAEG 6,27 %, sur un prêt personnellcl.fr13/08/2026
La Banque Postale Consumer Financenon publiésnon publiée200 €TAEG 8,43 %, validité au 30/08/2026labanquepostale.fr13/08/2026

Chiffres vérifiés le 13 août 2026. Sources détaillées en bas de page.

Un plancher à 1 000 € : le plus bas des six réseaux réunis ici

Le produit relevé démarre à 1 000 €, contre 1 500 € et 3 000 € sur les autres lignes qui chiffrent un montant.

Sur les petits dossiers, le produit relevé commence plus bas que les autres lignes du tableau : 1 000 €, contre 1 500 € à la Société Générale et 3 000 € chez BNP Paribas comme au LCL. Deux réseaux ne chiffrent aucun montant et renvoient la question au rendez-vous.

Vers le haut, les 75 000 € publiés rejoignent le plafond des deux autres lignes qui en affichent un. Un dossier qui dépasse cette somme, ou qui contient un prêt immobilier, sort du produit : le plafond n’est pas une cible à viser, c’est la frontière de l’offre.

Durées maximales publiées : de sept ans en agence à dix ans sur le produit relevé

Cinq des six lignes chiffrent une durée maximale, entre sept ans et 120 mois.

La durée est ce qui joue le plus sur la mensualité, et la ligne la plus chère de l’opération. Sur des crédits à la consommation, le tableau donne 120 mois à la Caisse d’Épargne comme à la Banque Populaire, 108 mois chez BNP Paribas, 84 mois au LCL et sept ans à la Société Générale. Une seule ligne laisse la durée à l’étude du dossier.

Sur un même capital, passer de 84 à 120 mois baisse l’échéance et augmente le coût total. Le choix est chiffré euro par euro dans les trois formules présentées plus haut sur cette page. Une durée courte n’est pas une contrainte : c’est un coût total plus bas.

Au-delà de 75 000 € ou de 120 mois : les montants et durées publiés par Cetelem, Cofidis et Oney

Trois prêteurs spécialisés publient des montants minimum et maximum plus larges, jusqu’à 300 mois de durée.

Le produit relevé couvre les crédits à la consommation, de 1 000 à 75 000 €, sur 120 mois au maximum. La trésorerie complémentaire est plafonnée au même montant, 75 000 €, selon la page pédagogique de l’enseigne. Au-delà de ces montants, la reprise se joue chez des prêteurs qui en publient de plus larges, relevées le 13 août 2026.

  • 1250 000 € sur 180 mois — les montants et durées publiés par Cetelem sur cetelem.fr.
  • 280 000 €, durée non publiée — celles de Cofidis, sur cofidis.fr.
  • 32 500 000 € sur 300 mois — celles d’Oney, sur oney.fr, volet immobilier compris.

Chaque euro de trésorerie demandé s’emprunte au même taux que le reste et se rembourse sur la même durée. La seule limite engageant reste celle que chaque établissement écrit sur sa page, à la date où on la relève — c’est sur ces lignes-là que deux offres se comparent.

D’autres enseignes à regarder

Ces enseignes traitent le même type de demande, et leurs conditions ne sont pas identiques.

Tous les prêteurs ne diront pas la même chose

Le même dossier passe ici et bloque là. Faites-le voir à plusieurs plutôt qu’à un seul.

Questions fréquentes

Faut-il être client de la Caisse d’Épargne pour regrouper ses crédits ?+

Rien n’est publié sur ce point — relevé au 13 août 2026. La page interroge le visiteur — « Êtes-vous déjà client ? » — sans en faire un prérequis, là où d’autres réseaux demandent l’ouverture d’un compte avant le dépôt. La domiciliation des revenus, elle, se discute au rendez-vous.

C’est quoi le prêt personnel de regroupement de crédits de la Caisse d’Épargne ?+

C’est le nom du produit publié sur le site national : un prêt unique à taux fixe qui reprend « l’ensemble de vos crédits à la consommation » — prêt personnel, prêt affecté, crédit renouvelable. Les montants minimum et maximum affichés vont de 1 000 à 75 000 € sur 4 à 120 mois, chacune assortie de la réserve régionale.

Combien de temps faut-il pour obtenir une réponse à sa demande ?+

L’enseigne n’affiche aucun délai, ni pour la réponse ni pour le déblocage. Comptez trois à six semaines pour un regroupement de crédits à la consommation dont le dossier est complet dès le premier envoi. S’y ajoutent quatorze jours de rétractation après acceptation de l’offre, et dix jours de réflexion si l’opération bascule côté crédit immobilier.

Peut-on regrouper ses crédits à la Caisse d’Épargne quand on est locataire ?+

Ni le statut d’occupation ni la garantie ne sont évoqués en ligne ; ces points se règlent à l’examen du dossier, pour des montants de 1 000 à 75 000 € sur 4 à 120 mois. La page pédagogique cite en revanche deux durées maximales distinctes : 12 ans pour un locataire, 15 ans pour un propriétaire.

Une demande étudiée à la Caisse d’Épargne engage-t-elle la Banque Populaire ?+

Non. Les deux réseaux appartiennent au groupe BPCE mais examinent les dossiers séparément, sur des grilles distinctes, et leurs offres publiées ne sont pas les mêmes. Une demande déposée chez l’un ne préjuge pas de la décision de l’autre. Ce que tous les prêteurs consultent en commun, c’est le fichier des incidents de paiement de la Banque de France.

Que se passe-t-il si l’endettement dépasse encore 35 % après l’opération ?+

Les 35 % publiés sont un critères d’acceptation, pas une règle légale. Un dossier au-dessus n’est pas écarté d’office : le prêteur regarde aussi le reste à vivre et la stabilité des revenus. Allonger la durée fait baisser la mensualité et le taux d’effort, mais augmente le coût total du crédit.

Qui écrit cette page

Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.

Nos sources

  1. 1Caisse d’Epargne — Page produit « prêt personnel regroupement de crédits » — 1 000 à 75 000 €, 4 à 120 mois, « variable selon les conditions de votre Caisse d’Epargne régionale » ; exemple représentatif de 12 500 € sur 48 mois, taux débiteur 4,60 %, TAEG 5,23 %, 48 mensualités de 285,61 €, total dû 13 834,28 €, frais 125 €, assurance facultative 10 €/mois, « Conditions tarifaires au 01/12/2013 » ; garantie, statut d’occupation et raison sociale du prêteur non publiés (13 août 2026)
  2. 2Caisse d’Epargne — Page « comment fonctionne le regroupement de crédits » — conditions d’entrée, endettement « qui doit rester en-dessous de 35 % », reste à vivre suffisant, durées maximales de 12 ans locataire, 15 ans propriétaire, 25 ans avec un crédit immobilier, trésorerie plafonnée à 75 000 € (13 août 2026)
  3. 3Fédération nationale des Caisses d’Epargne — Quinze Caisses régionales et statut coopératif : « Depuis 1999, les Caisses d’Epargne sont des banques coopératives » (13 août 2026)
  4. 4Caisse d’Epargne — Prise de rendez-vous en ligne — point d’arrivée du parcours, en l’absence d’outil de calcul publié sur le site national (13 août 2026)
  5. 5Banque Populaire, Société Générale, BNP Paribas, LCL, La Banque Postale — Pages produit du comparatif — 120 mois à la Banque Populaire ; dès 1 500 € sur 7 ans à la Société Générale ; 3 000 à 75 000 € sur 108 mois, TAEG 8,54 % au 14/05/2026 chez BNP Paribas ; 3 000 à 75 000 € sur 84 mois, frais de 1 % minimum 79 €, TAEG 6,27 % sur un prêt personnel au LCL ; 200 € de frais et TAEG 8,43 % en validité au 30/08/2026 à La Banque Postale Consumer Finance (13 août 2026)
  6. 6Cetelem, Cofidis, Oney — Pages produit — 250 000 € sur 180 mois chez Cetelem, 80 000 € chez Cofidis, durée non publiée, 2 500 000 € sur 300 mois chez Oney ; Oney Bank détenue à 50,1 % par BPCE (13 août 2026)
  7. 7Relevé Reductis — Montants des quatre établissements cités en fin de page — plancher de 500 € et 12 à 120 mois selon la caisse au Crédit Municipal ; 150 € de frais au Crédit Mutuel du Sud-Ouest ; 250 000 € propriétaire et 150 000 € locataire, dès 7 500 € et 7 ans, chez Créatis ; jusqu’à 200 000 € et « de 3 à 6 semaines en tout » chez Partners Finances (19 août 2026)
  8. 8Banque de France — Seuils de l’usure du 3ᵉ trimestre 2026 — 8,56 % pour les crédits à la consommation de plus de 6 000 € (13 août 2026)
  9. 9Banque de France — Crédits aux particuliers, juin 2026 — taux moyen de 6,27 % sur les crédits à la consommation amortissables et de 3,17 % sur les crédits à l’habitat (31 août 2026)
  10. 10Légifrance — Code de la consommation — L.312-19 (rétractation de 14 jours), L.313-34 (réflexion de 10 jours), L.314-11 et R.314-18 (bascule en crédit immobilier au-delà de 60 % de part immobilière), L.312-34 (indemnité de remboursement anticipé, nouvelle version en vigueur le 20 novembre 2026) (13 août 2026)
  11. 11Légifrance — Code monétaire et financier — article L.519-6 : aucune somme ne peut être perçue avant le déblocage effectif des fonds (13 août 2026)
R La rédaction de Reductis — page rédigée et vérifiée par notre équipe éditoriale. Vérifiée le 31 août 2026.