Banque Accord n’existe plus sous ce nom depuis le 1ᵉʳ juillet 2016 : qui porte le contrat
La marque Oney a remplacé le nom Banque Accord en France le 1ᵉʳ juillet 2016 et la société a changé de dénomination la même année, sans créer d’entité nouvelle.
C’est la première chose à savoir avant toute démarche : il n’y a pas eu de rachat de la société, pas de transfert de clientèle, pas de liquidation. Il y a eu un changement de nom, décidé par l’entreprise elle-même, et une nouvelle marque posée sur les mêmes produits. Le nom affiché a changé ; le prêteur inscrit sur votre contrat, non.
Le détail de l’identité du prêteur se déroule ci-dessous, ligne par ligne, avec les chiffres relevés le 19 août 2026.
Quand le nom Banque Accord a-t-il disparu ?+
La marque Oney l’a remplacé en France le 1ᵉʳ juillet 2016, et Banque Accord SA est devenue Oney Bank SA la même année. Fait relevé le 19 août 2026.
Quelle société porte le contrat aujourd’hui ?+
Oney Bank, société anonyme au capital de 71 801 205 €, immatriculée 546 380 197 au RCS de Lille Métropole, siège social au 34 avenue de Flandre, 59170 Croix.
Qui détient cette société ?+
Le Groupe BPCE a acquis 50,1 % du capital le 22 octobre 2019, Auchan Holding conservant 49,9 %. L’entreprise était née en 1983 pour gérer la monétique et le crédit en magasin d’Auchan France.
Le numéro d’immatriculation a-t-il changé ?+
Non. 546 380 197 RCS Lille Métropole figurait déjà sur les documents émis sous l’ancien nom, et figure toujours sur les courriers actuels.
Comment vérifier soi-même qu’il s’agit de la même société ?+
Comparez le numéro d’immatriculation porté sur un ancien document et sur un courrier récent. S’il est identique, la personne morale est la même, quel que soit le nom imprimé en tête de page.
Le numéro 546 380 197 relie l’ancien nom et le nouveau sur un même contrat
Le numéro d’immatriculation au registre du commerce identifie la personne morale et survit à tout changement de dénomination : c’est la seule donnée qui permet de rapprocher un ancien contrat d’un courrier récent.
Un nom commercial se change en quelques semaines. Un numéro d’immatriculation, lui, accompagne la société de sa création à sa dissolution. C’est donc lui qu’il faut regarder quand un doute surgit sur l’identité du créancier, et non l’en-tête du courrier.
- 1546 380 197 : le numéro d’immatriculation au registre du commerce et des sociétés de Lille Métropole, inchangé depuis l’origine.
- 271 801 205 € : le capital social de la société anonyme qui porte aujourd’hui les contrats, relevé le 19 août 2026.
- 31983 : l’année de création, pour gérer la monétique et le crédit en magasin d’une enseigne de distribution.
- 450,1 % : la part du capital acquise par le Groupe BPCE le 22 octobre 2019, Auchan Holding conservant 49,9 %.
Ces quatre lignes suffisent à lever le doute le plus fréquent. Un créancier qui change de nom ne devient pas un nouveau créancier.
Changement de nom, fusion, cession de créance : trois opérations qui n’ont pas le même effet
Seule la cession de créance change l’interlocuteur de l’emprunteur ; un changement de dénomination laisse la personne morale, les contrats et les engagements strictement identiques.
Trois mots circulent dans les forums pour décrire ce qui est arrivé ici, et un seul est juste. La distinction n’est pas théorique : elle décide de qui vous devez payer et à qui vous écrivez.
- 1Le changement de dénomination — c’est le cas ici. La société garde sa personnalité juridique, ses contrats, ses dettes et ses créances. Seul le nom imprimé change.
- 2La fusion-absorption : une société disparaît dans une autre, qui reprend l’ensemble de son patrimoine. L’emprunteur change d’interlocuteur et en est informé.
- 3La cession de créance : le contrat reste, mais il est vendu à un tiers. Le débiteur doit alors en être averti, et il paie au nouveau titulaire.
Un courrier annonçant simplement une nouvelle marque relève de la première ligne. Rien ne se renégocie, rien ne se re-signe, aucune nouvelle échéance ne se déclenche.
Calcul à 6,26 %, taux relevé par Empruntis en juillet 2026 sur un regroupement de crédits à la consommation. Hors assurance et frais de dossier.
Un crédit signé sous le nom Banque Accord garde son taux, sa durée et sa mensualité
Le taux, la durée, la mensualité, les garanties et l’assurance d’un contrat en cours restent ceux du contrat d’origine : seuls le nom affiché et l’adresse du service client changent.
C’est la question qui amène le plus de monde sur ce nom, et la réponse est rassurante. Un crédit est un engagement entre deux parties. Quand l’une des deux change d’enseigne, l’engagement reste identique dans chacune de ses clauses.
Ne bougent pas : le taux débiteur, le TAEG — c’est-à-dire le coût total du crédit ramené en pourcentage annuel, assurance et frais compris —, la durée, le montant de l’échéance, la date de prélèvement, les garanties et l’assurance emprunteur. Bougent : le nom affiché sur les relevés, l’adresse du service client, celle de l’espace en ligne, et parfois le libellé du prélèvement sur votre compte bancaire.
Le libellé du prélèvement bancaire, première trace de l’ancien nom sur un compte
Un prélèvement dont le libellé ne correspond plus au nom connu désigne le même créancier : trois vérifications suffisent à le confirmer sans appeler.
C’est la source d’inquiétude la plus fréquente, et elle se lève en dix minutes, relevé bancaire en main. Trois vérifications, dans cet ordre.
- 1Comparez le montant au tableau d’amortissement. Une échéance constante et identique à celle du tableau confirme qu’il s’agit bien de votre crédit, et d’aucun autre.
- 2Relevez la référence du mandat de prélèvement. Elle figure sur le relevé bancaire, à côté du libellé, et se rapproche du numéro de contrat.
- 3Demandez un décompte écrit au service client. Il indique le capital restant dû, la prochaine échéance et le nom exact du créancier à la date du jour.
Tant que le montant et la référence concordent, il n’y a pas d’anomalie à signaler à sa banque.
Solder par anticipation un ancien crédit à la consommation : ce que la loi plafonne
Le remboursement anticipé d’un crédit à la consommation est un droit, et l’indemnité éventuelle est encadrée par l’article L.312-34 du code de la consommation, dont une nouvelle version entre en vigueur le 20 novembre 2026.
Un ancien crédit à taux élevé se solde souvent par anticipation, et la sortie est encadrée. En crédit à la consommation, aucune indemnité n’est due lorsque le remboursement porte sur un montant modeste, et elle reste plafonnée au-delà. L’article L.312-34 du code de la consommation porte cette règle, dans une version nouvelle applicable le 20 novembre 2026.
Deux chiffres se demandent avant de décider. Le premier est le capital restant dû à la date envisagée. Le second est le montant exact de l’indemnité, que le prêteur calcule sur demande : le calcul des sommes dues en cas de remboursement anticipé obéit à un plafond légal, et il change parfois l’arbitrage entre solder maintenant et attendre la fin du prêt. Un crédit dont il reste six échéances ne mérite presque jamais d’entrer dans un regroupement.
Assurance emprunteur, garantie et délais légaux du nouveau contrat : le détail à dérouler
Sur un contrat repris, l’assurance et la garantie suivent le crédit d’origine ; le nouveau prêt de regroupement ouvre en revanche ses propres délais légaux.
Ce sont les points techniques qui reviennent le plus en rendez-vous. Ils n’intéressent pas tout le monde au même moment, d’où le format déroulant.
L’assurance emprunteur d’un ancien contrat continue-t-elle ?+
Oui, tant que le crédit court. Elle s’éteint avec lui, le jour où le capital restant dû tombe à zéro, y compris en cas de remboursement anticipé.
Une garantie prise à l’époque disparaît-elle avec le changement de nom ?+
Non. Une caution ou une inscription hypothécaire garantit une créance, pas une marque. Elle suit la créance tant que celle-ci existe.
Quels délais légaux s’appliquent au nouveau prêt de regroupement ?+
Quatorze jours de rétractation en crédit à la consommation, selon l’article L.312-19 du code de la consommation. Dix jours de réflexion si l’opération relève du crédit immobilier, selon l’article L.313-34.
À partir de quand un regroupement bascule-t-il en régime immobilier ?+
Au-delà de 60 % de part immobilière dans les crédits repris, selon les articles L.314-11 et R.314-18 du code de la consommation. Et dès qu’une hypothèque garantit l’opération, selon l’article L.314-12 alinéa 2.
Une somme peut-elle être demandée avant le déblocage des fonds ?+
Non. L’article L.519-6 du code monétaire et financier interdit à un intermédiaire de percevoir quoi que ce soit avant le versement effectif des fonds prêtés.
Obtenir un décompte de capital restant dû sur un crédit Banque Accord d’avant 2016
Le gestionnaire actuel délivre le décompte, le tableau d’amortissement et l’attestation de solde d’un crédit souscrit sous l’ancienne dénomination, sur simple demande écrite.
La démarche est celle de n’importe quel crédit en cours, et elle se fait par écrit pour garder une trace datée. Quatre documents couvrent tous les besoins d’un dossier de regroupement, et chacun prouve une chose précise.
- 1Le décompte de capital restant dû : le montant exact à financer si vous regroupez vos crédits, arrêté à une date que vous choisissez.
- 2Le tableau d’amortissement : la répartition entre capital et intérêts, échéance par échéance, jusqu’au terme.
- 3Le relevé du crédit renouvelable, s’il y en a un : c’est le seul document où se lit le taux réellement appliqué au mois en cours.
- 4L’attestation de solde, une fois le crédit remboursé : elle clôt le dossier et sert de preuve auprès du nouveau prêteur.
Une demande écrite obtient plus vite un décompte qu’un appel au service client
Une demande écrite, datée, portant le numéro de contrat et la date d’arrêté souhaitée, fixe le point de départ du délai de réponse et évite un second échange.
La forme compte, parce qu’elle crée une trace. Quatre éléments suffisent, et ils tiennent en dix lignes.
- 1Vos nom, prénom et adresse, tels qu’ils figurent au contrat d’origine.
- 2Le numéro de contrat, ou à défaut la référence du mandat de prélèvement.
- 3La demande précise : un décompte de capital restant dû arrêté à une date donnée.
- 4La date d’arrêté souhaitée, car un décompte se calcule toujours à une date, jamais dans l’absolu.
Cette date se choisit en fonction des délais constatés sur un rachat de crédit, qui courent de l’accord de principe au déblocage des fonds : un décompte arrêté trop tôt sera périmé au moment de la signature. Gardez une copie de l’envoi, c’est la pièce que tout prêteur réclame en premier.
Un crédit renouvelable ouvert à l’époque pèse souvent plus lourd que le reste du dossier
Un encours renouvelable ancien porte un taux révisable qui peut approcher 20 %, contre 6,27 % de taux effectif moyen sur les crédits à la consommation amortissables en juin 2026.
C’est ce que le relevé de compte révèle, et cela change souvent la décision. Quelques milliers d’euros de réserve d’argent coûtent parfois plus cher en intérêts que deux prêts amortissables réunis.
Sur ce seul écart de taux, le rachat de crédit renouvelable est l’opération dont le gain se voit le plus vite, et elle mérite d’être chiffrée avant même d’envisager de reprendre l’ensemble des engagements. Le taux d’usure est un plafond légal, pas un tarif : aucun prêteur ne peut le dépasser.
Arriver avec un chiffre en main change la conversation. Faites le calcul de votre côté d'abord.
Simulation d’un rachat de crédit avec un ancien contrat Banque Accord : 21 100 € sur 96 mois
Trois crédits repris, dont une réserve d’argent ouverte sous l’ancien nom : sur 96 mois au barème publié, la mensualité tombe de 648,03 € à 306,14 € et l’opération coûte 4 489,60 € de plus.
Aucun outil de simulation ne fonctionne plus sous le nom Banque Accord : la marque ne commercialise plus rien, donc elle ne chiffre plus rien. Le calcul qui suit a donc été refait à côté, sur un barème public et daté, hypothèses affichées avant le résultat. Il donne les quatre chiffres sur lesquels on décide : mensualité avant, mensualité après, coût total avant, coût total après.
Simuler un regroupement sans simulateur de marque : les trois entrées du calcul
Capital restant dû, taux et nombre d’échéances restantes par crédit : ces trois entrées suffisent à estimer une mensualité et un coût total, sans passer par l’outil d’un établissement.
Un simulateur d’enseigne demande souvent des coordonnées avant d’afficher un montant, et il chiffre un crédit neuf plutôt qu’un regroupement. Les trois données ci-dessous, elles, se demandent gratuitement au prêteur et se réunissent en une seule fois.
- 1Le capital restant dû, crédit par crédit : c’est le montant à financer, et non la somme empruntée à l’origine.
- 2Le taux de chaque crédit : il donne les intérêts que l’on n’aura plus à payer après l’opération.
- 3Le nombre d’échéances restantes : multiplié par la mensualité, il donne le reste à payer, seul point de comparaison honnête avec une offre.
Avec ces trois entrées, la comparaison se fait entre deux totaux, et non entre deux mensualités. Une mensualité plus basse sur une durée plus longue coûte presque toujours plus cher.
Les hypothèses, puis le résultat : 648,03 € de mensualité contre 306,14 €
21 100 € de capital restant dû financés sur 96 mois au taux débiteur de 8,24 % : la mensualité assurance comprise s’établit à 306,14 € et le montant total payé à 29 389,36 €.
Trois crédits repris, 21 100 € financés sur 96 mois à 8,24 %
Situation de départ. Trois engagements en cours, dont une réserve d’argent ouverte sous l’ancienne dénomination. Aucun prêt immobilier : le dossier reste soumis aux règles du crédit à la consommation.
Date : 19/08/2026
Hypothèses du montage. Reprise des 21 100 €, sans trésorerie complémentaire. Durée retenue : 96 mois. Taux débiteur fixe : 8,24 %, celui du barème de regroupement publié au 1ᵉʳ juillet 2026 par l’établissement qui a succédé à la marque. Frais de dossier : 0 €. Assurance emprunteur à 0,30 % l’an sur capital initial, soit 5,28 € par mois. Aucune garantie réelle.
Résultat. Mensualité de 300,86 € hors assurance, 306,14 € assurance comprise. TAEG recalculé : 8,56 %. Montant total payé : 29 389,36 €, contre 24 899,76 € restant à payer aujourd’hui. L’opération coûte 4 489,60 € de plus.
Le surcoût est affiché au même endroit que la baisse d’échéance, parce que c’est lui qui permet de décider. Voici ce que l’opération apporte en échange de ces 4 489,60 €.
96 ou 72 mois : ce que chaque année de durée coûte sur 21 100 € repris
Ramener la durée de 96 à 72 mois porte l’échéance à 377,70 € et le montant total payé à 27 194,68 € : le surcoût tombe de 4 489,60 € à 2 294,92 €.
C’est le levier le plus efficace, et il ne dépend que de vous. La durée se choisit en dernier, une fois le budget mensuel connu, et elle décide de la moitié de la facture.
- 196 mois : 306,14 € par mois, 29 389,36 € payés au total, soit 4 489,60 € de plus qu’en gardant les crédits en l’état.
- 272 mois : 377,70 € par mois, 27 194,68 € payés au total, soit 2 294,92 € de surcoût — 2 194,68 € de moins.
- 3270 € : l’écart d’échéance qui reste, sur la version à 72 mois, avec la situation de départ à 648,03 €.
Autrement dit, deux ans de durée en moins valent 2 194,68 € pour 71,56 € d’échéance supplémentaire. La durée juste est la plus courte que le budget mensuel supporte, pas la plus longue que le prêteur accepte.
Entrez ce que vous devez encore, la nouvelle mensualité s'affiche. Le coût total de l'opération est affiché juste à côté, sans avoir à le demander.
Notre sélection d’organismes pour regrouper un ancien crédit Banque Accord
Quatre enseignes, les mêmes colonnes : ce qu’elles reprennent, jusqu’à quelle durée, ce qu’elles facturent, et ce qui fait refuser un dossier.
Le nom a changé, votre crédit non — et il se fait racheter comme n’importe quel autre. Ce que Banque Accord faisait bien, c’était le crédit d’enseigne, accessible et rapide. Ce qu’il faisait moins bien, c’était le taux : une réserve d’argent reste l’une des lignes les plus chères d’un budget, et c’est justement celle qu’un regroupement fait le plus baisser.
Comparer quatre organismes prend une soirée. On l’a fait pour vous. Tout vient de ce que chacun écrit sur ses propres pages — rien n’est estimé. Quand une donnée n’est pas communiquée, c’est écrit « non publié » plutôt que comblé par une moyenne.
Conditions relevées sur les sites des établissements aux dates indiquées. Une valeur qui aurait changé depuis se signale à la rédaction par la page de contact, et la ligne est corrigée.
Montants repris : de 1 500 € à 250 000 € selon l’établissement
Le montant maximum écarte un dossier avant tout calcul : trois plafonds seulement sont publiés, et ils vont de 80 000 € à 250 000 €.
Le montant décide plus souvent que le taux, parce qu’il écarte le dossier avant même qu’un chiffrage commence. Trois plafonds sont publiés sur ces quatre lignes.
- 1250 000 € : le maximum publié par Cetelem, le plus haut du tableau, sur une durée qui va jusqu’à 180 mois.
- 2100 000 € chez Sofinco, mais avec un plancher de 20 000 € : les petits dossiers en sortent par le bas.
- 380 000 € chez Cofidis, avec un plancher de 3 000 € — la fourchette la plus large vers le bas.
- 41 500 € : le point de départ publié par Franfinance, qui n’annonce en revanche aucun plafond.
Un dossier de 120 000 € de crédits repris ne tient donc que dans une seule de ces quatre grilles. C’est le critère qui bloque votre dossier qui désigne le prêteur suivant.
Le nombre de crédits en cours, condition d’entrée publiée par deux prêteurs sur quatre
Deux prêteurs exigent au moins deux crédits en cours ; un troisième raisonne en pourcentage de revenus, un quatrième n’accepte aucun dépôt en direct.
La dernière colonne du tableau réunit ce qui bloque un dossier avant le chiffrage, et ces conditions n’ont pas toutes la même nature.
- 12 crédits en cours : la condition publiée par Cetelem, qui accepte aussi la combinaison d’un crédit et d’une dette.
- 22 crédits également chez Sofinco, cumulés avec le plancher de 20 000 € repris et l’exclusion du prêt immobilier.
- 333 % des revenus : la limite publiée par Cofidis porte sur le budget du foyer, pas sur le nombre de contrats.
- 4Aucun dépôt en direct chez Franfinance : la demande passe par la Société Générale ou par un assureur partenaire.
Un emprunteur qui n’a plus qu’un seul crédit en cours sort donc de deux grilles sur quatre, quel que soit son revenu.
Frais de dossier : deux prêteurs à 0 €, un à 1 % plafonné à 150 €
Deux établissements affichent zéro frais de dossier, un troisième plafonne les siens à 150 €, et le quatrième établit son barème dossier par dossier.
Les frais de dossier sont la ligne la plus facile à comparer, parce qu’elle se lit directement sur la page produit. Trois barèmes sur quatre sont publiés.
- 10 € chez Cetelem et chez Cofidis, annoncés sur la page produit de chacun.
- 21 % plafonné à 150 € chez Sofinco : sur 100 000 € financés, le plafond ramène la facture de 1 000 € à 150 €.
- 3Non publié chez Franfinance : le montant se lit alors sur l’offre de prêt, avant signature.
C’est le plafond, et non le pourcentage, qui compte sur un montant élevé. Sur un petit dossier, l’écart entre 0 € et 150 € reste marginal face au coût des intérêts.
Pourquoi le nom Banque Accord revient encore dans les recherches de rachat de crédit
Anciens contrats, libellés de prélèvement et cartes de magasin entretiennent l’usage de l’ancien nom dix ans après sa disparition commerciale.
Une marque retirée du marché continue de vivre longtemps dans les papiers de ses clients. C’est ce qui explique qu’on cherche encore ce nom dix ans après sa disparition des offres.
- 1Les contrats et courriers d’époque, conservés dans les dossiers personnels avec le nom imprimé en tête.
- 2Les libellés de prélèvement, parfois restés au nom de l’ancienne marque sur les relevés bancaires.
- 3Les cartes de magasin distribuées à l’époque dans les enseignes partenaires, et la réserve d’argent qui allait avec.
Pour une démarche, c’est le nom actuel qu’il faut employer, et le numéro d’immatriculation qui fait foi. Écrire à l’ancienne adresse retarde la réponse de plusieurs semaines.
Les enseignes à mettre en regard de celle-ci
Un dossier écarté par un établissement passe couramment chez un autre, pour des raisons de grille et non de mérite. Voici les fiches à lire à côté.
L'inscription ferme des portes, elle ne les ferme pas toutes, et tout dépend de ce que vous mettez en face. Faites regarder votre cas.
Questions fréquentes
Dois-je prévenir mon ancien prêteur avant de faire racheter mes crédits ?+
Non. C’est le nouvel établissement qui solde les créances reprises, directement auprès de chaque prêteur, après la signature et le délai de rétractation. Votre seule démarche préalable est de demander le décompte de capital restant dû, qui sert à chiffrer l’opération.
Est-ce qu’on peut regrouper un seul crédit, ou faut-il en avoir plusieurs ?+
Cela dépend de l’établissement. Cetelem demande au moins deux crédits en cours, ou un crédit et une dette ; Sofinco pose le même seuil de deux crédits. Cofidis raisonne autrement, en limitant à 33 % la part des revenus consacrée aux remboursements.
Le rachat efface-t-il les intérêts que j’ai déjà payés ?+
Non. Les intérêts versés jusqu’ici sont acquis au prêteur. Le regroupement porte uniquement sur le capital restant dû à la date de l’opération. C’est pour cela qu’on compare le reste à payer avant et le montant total du nouveau prêt, jamais les mensualités seules.
Ma réserve d’argent se ferme-t-elle automatiquement après un regroupement ?+
Pas toujours. Le solde est remboursé, mais le contrat de crédit renouvelable peut rester ouvert et se recharger. La fermeture se demande par écrit au prêteur, en même temps que l’attestation de solde, sinon la réserve reste disponible et le risque de réendettement avec.
Puis-je demander un regroupement à la banque qui gère déjà mon crédit ?+
Oui, rien ne l’interdit, et c’est même un point de départ utile puisqu’elle connaît votre historique. Rien n’oblige non plus à s’y tenir : déposer la même demande ailleurs ne coûte rien et donne un second chiffre à comparer, offre de prêt en main.
Un ancien crédit signé en 2010 peut-il bloquer ma demande ?+
Son ancienneté ne bloque rien. Ce qu’un prêteur regarde, c’est le capital restant dû, le taux d’endettement une fois l’opération faite, et la régularité des paiements. Un crédit ancien et bien remboursé joue plutôt en faveur du dossier.
Le TAEG de 8,56 % s’applique-t-il à tous les dossiers ?+
Non. C’est le taux annuel effectif global publié au barème du 1ᵉʳ juillet 2026 par l’établissement qui a succédé à la marque, et c’est aussi le plafond d’usure au-delà de 6 000 € au 3ᵉ trimestre 2026. Le taux réellement proposé dépend du dossier et de la durée.
Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.
Nos sources
- 1Wikipédia — Article Oney Bank — création en 1983 pour gérer la monétique et le crédit en magasin d’Auchan France, remplacement du nom Banque Accord par la marque Oney en France le 1ᵉʳ juillet 2016, changement de dénomination de Banque Accord SA en Oney Bank SA la même année (19 août 2026)
- 2Oney — Mentions légales — Oney Bank, société anonyme au capital de 71 801 205 €, immatriculée 546 380 197 au RCS de Lille Métropole, siège social 34 avenue de Flandre, 59170 Croix (19 août 2026)
- 3Groupe BPCE — Communiqué de finalisation de l’acquisition de 50,1 % du capital d’Oney Bank, Auchan Holding conservant 49,9 % (22 octobre 2019)
- 4Oney — Page produit du regroupement de crédits — 10 000 € à 2 500 000 € sur 12 à 300 mois, taux débiteur fixe de 8,24 % et TAEG fixe de 8,56 % au barème valable au 1ᵉʳ juillet 2026, sans frais de dossier ; conditions utilisées comme base du calcul (19 août 2026)
- 5Calcul Reductis — Regroupement de 21 100 € de capital restant dû sur 96 mois et 72 mois au taux débiteur de 8,24 % — mensualités constantes selon m = C × t ÷ (1 − (1+t)^−n), taux mensuel proportionnel, TAEG actuariel annuel, assurance à 0,30 % par an du capital initial, aucun frais de dossier (19 août 2026)
- 6Banque de France — Crédits aux particuliers, juin 2026 — taux effectif moyen des crédits à la consommation amortissables de 6,27 % ; taux d’usure du 3ᵉ trimestre 2026 de 8,56 % au-delà de 6 000 € (31 août 2026)
- 7Cetelem, Cofidis, Franfinance et Sofinco — Pages produit du regroupement de crédits — montants, durées, frais de dossier et conditions d’entrée relevés sur cetelem.fr le 13 août 2026, sur cofidis.fr, particuliers.sg.fr et sofinco.fr le 19 août 2026 (19 août 2026)
- 8Légifrance — Articles L.312-34 (remboursement anticipé, version en vigueur au 20 novembre 2026), L.312-19 et L.313-34 (rétractation et réflexion), L.314-11, L.314-12 alinéa 2 et R.314-18 (bascule en régime immobilier) du code de la consommation ; article L.519-6 du code monétaire et financier (19 août 2026)