2 portes chez le Crédit Agricole : votre Caisse régionale ou Sofinco
D’un côté le Prêt Regroupé, étudié et décidé par l’une des 39 Caisses régionales dont les conditions se fixent au dossier ; de l’autre Sofinco, qui publie 20 000 à 100 000 € sur 36 à 120 mois.
Le Prêt Regroupé est étudié et décidé par l’une des 39 Caisses régionales, qui fixe montant minimum, durée et TAEG au dossier. Sofinco, l’autre porte du même groupe, publie de son côté 20 000 à 100 000 € sur 36 à 120 mois à taux fixe. Les créances y sont soldées sous 8 jours après signature, relevé du 13 août 2026.
Qui est désigné prêteur sur le contrat ?+
La mention légale du produit l’écrit sans détour : « sous réserve d’étude et d’acceptation définitive de votre dossier par votre Caisse régionale de Crédit Agricole, prêteur ». Le nom commercial est national, le prêteur ne l’est pas, et c’est son nom qui apparaîtra sur vos prélèvements pendant huit ou dix ans.
Pourquoi deux dossiers identiques peuvent-ils recevoir deux réponses ?+
credit-agricole.com recense « la liste des 39 Caisses régionales de Crédit Agricole, couvrant les 101 départements français », chacune autonome avec sa propre grille. Il n’existe donc pas de barème national. Un taux attribué à l’enseigne sans page officielle ni date de relevé n’engage au mieux qu’une Caisse sur trente-neuf, et le taux d’un rachat de crédit en Caisse régionale ne se compare qu’en TAEG, frais et assurance compris.
Peut-on déposer dans la Caisse voisine après un refus ?+
Chaque Caisse est compétente sur son seul territoire, et vous relevez de celle de votre domicile. Une seconde présentation se fait donc chez un autre réseau, ou par la seconde porte du groupe, qui examine le dossier séparément.
Quelle société porte l’offre Sofinco ?+
CA Consumer Finance, SIREN 542 097 522, RCS Évry, dont Sofinco est la marque commerciale. Au 13 août 2026, la page Prêt Regroupé ne renvoie pas vers cette offre : les deux dépôts sont possibles et s’examinent le dossier l’un sans l’autre.
Un dossier de 12 000 € entre-t-il dans ces montants ?+
Pas chez Sofinco, dont le plancher publié est de 20 000 €. La Caisse régionale, elle, fixe son montant minimum au dossier : rien n’indique qu’un regroupement de 12 000 € soit exclu, ni qu’il soit accepté. La réponse se donne à l’étude.
Un refus de rachat de crédit au Crédit Agricole ne se rejuge pas à côté. Chaque Caisse est compétente sur son seul territoire : c’est celle de votre domicile qui étudie le dossier, et redéposer dans la Caisse voisine ne sert à rien. Sofinco, en revanche, est une autre société du même groupe, avec sa propre grille : un refus en Caisse régionale ne vaut pas refus chez elle, et l’inverse est vrai aussi. Dernier point utile à savoir : un refus ne laisse aucune trace — le fichier de la Banque de France enregistre les incidents de paiement, pas les demandes de crédit.
Calcul à 6,26 %, taux relevé par Empruntis en juillet 2026 sur un regroupement de crédits à la consommation. Hors assurance et frais de dossier.
Prêt Regroupé : les conditions publiées, et les 7 lignes laissées vides
Dix-neuf lignes relevées sur les pages officielles du produit : douze portent un chiffre ou une citation, sept portent la mention « non publié ».
Voici, ligne par ligne, ce que les pages officielles du Prêt Regroupé indiquent. Rien n’est reconstitué : ce qui n’est pas publié est signalé comme non publié, plutôt que comblé par une fourchette vraisemblable.
Le relevé se lit dans les deux sens. Sur les modalités de remboursement, le Crédit Agricole en écrit plus que la plupart des réseaux : différé, pause annuelle et délais de soldage sont chiffrés noir sur blanc. Sur le prix, il n’écrit rien — et ce sont ces sept lignes vides qui empêchent de se situer avant d’avoir pris contact.
Le TAEG et l’exemple représentatif figurent sur l’offre remise
La banque renvoie explicitement au conseiller pour toute estimation de taux : aucun chiffre de coût ne peut donc être lu sur son site avant l’entretien.
La formulation relevée est celle-ci : « Le taux dépend de plusieurs facteurs : montant du prêt, durée du remboursement, type de garantie, nature du projet… Contactez votre conseiller pour une estimation précise. » C’est cohérent avec le fédéralisme du réseau — trente-neuf prêteurs, trente-neuf barèmes — mais cela ferme la porte à toute comparaison chiffrée depuis la page officielle.
Rien n’oblige un établissement à publier son barème, et la moitié du marché ne le fait pas. L’absence d’exemple représentatif pèse davantage : c’est le format normalisé qui donne d’un coup montant, durée, taux débiteur, mensualité, TAEG et coût total. Trois marques seulement en publient un portant réellement sur un regroupement, entre 8,43 % et 8,56 % de TAEG. Tout « taux de rachat Crédit Agricole » lu sur un site tiers est donc, par construction, une reconstitution non sourcée.
Différé de 30, 60 ou 90 jours et pause d’une mensualité par an
Le Prêt Regroupé publie deux modalités que presque aucun concurrent n’écrit : un report de la première échéance jusqu’à 90 jours, et une pause d’une mensualité par an à partir de la 13ᵉ.
Ces deux lignes se négocient mal une fois le contrat signé, et elles sont ici annoncées d’avance.
- 1Le différé de première échéance, de 30, 60 ou 90 jours, laisse un à trois mois avant le premier prélèvement. Utile quand les anciennes mensualités courent encore le temps du soldage : c’est précisément le mois où deux prélèvements peuvent se croiser.
- 2La pause de mensualité, une fois par an à partir de la 13ᵉ échéance, est une soupape en cas de coup dur. Un mois sauté coûte bien moins cher qu’un incident de paiement, qui déclenche des frais de rejet et une inscription possible au fichier des incidents.
Une réserve : le coût de ces deux options n’est pas publié. Un différé et une pause allongent la durée et laissent courir les intérêts sur le mois décalé. Demandez le chiffre en euros, pas le principe.
Les exemples des autres ne remplacent pas vos chiffres. Deux minutes suffisent pour avoir les vôtres.
75 000 € : le seul montant écrit sur la page Prêt Regroupé
« Pour tout montant au-delà de 75 000 €, veuillez contacter votre conseiller » : c’est un seuil de traitement, pas un plafond de financement, et la banque n’en publie aucun autre.
La phrase est relevée mot pour mot sur les mentions du produit, le 13 août 2026 : « Pour tout montant au-delà de 75 000 €, veuillez contacter votre conseiller ». Elle ne dit pas qu’un dossier de 120 000 € est refusé, mais qu’il ne se traite pas en ligne. La nuance est systématiquement transformée en « plafond » ailleurs.
- 1Sous 75 000 €, le parcours en ligne conduit à un rendez-vous avec la Caisse régionale, sans chiffre affiché en chemin.
- 2Au-delà de 75 000 €, le dossier passe en traitement individuel. Un montant de cet ordre s’accompagne presque toujours d’une garantie prise sur un bien, qui fait passer le prêt sous les règles du crédit immobilier, avec un plafond de taux plus bas.
- 3Le montant minimum n’est annoncé qu’à l’examen du dossier : c’est le plancher, pas le plafond, qui manque le plus à un emprunteur qui a 12 000 € à regrouper.
Le montant décide donc des règles applicables autant que du guichet. Au-delà de ce seuil, comparer un TAEG de crédit à la consommation avec celui d’un rachat de crédit hypothécaire relevant du crédit immobilier, c’est comparer deux marchés. Le plafond d’usure est de 8,56 % d’un côté, de 4,07 % à 5,29 % de l’autre au 3ᵉ trimestre 2026.
200 000 € annoncés par 2 courtiers, aucun plafond publié par la banque
Deux courtiers avancent un plafond de 200 000 € sans citer de source, quand la banque n’a jamais publié de montant maximum et que ni l’un ni l’autre ne mentionne le seuil de 75 000 €.
Le relevé de trois publications traitant du même produit, le 10 août 2026, donne trois versions qui ne peuvent pas être vraies en même temps.
Trois observations. Les deux courtiers avancent le même plafond de 200 000 € sans référence, alors que la banque n’a jamais publié ce chiffre. Aucun des deux ne mentionne le seuil de 75 000 €, seul montant officiel existant. Et l’un d’eux reconnaît dans le même article que « le Crédit Agricole réserve à l’étude du dossier de taux unique affiché pour ce produit » — ce qui contredit l’idée qu’un plafond national puisse être connu.
La méthode de vérification vaut pour n’importe quelle marque : un chiffre sans page officielle citée et sans date de relevé est une reconstitution. Notre comparateur de rachat de crédit vérifié ne retient que des valeurs relevées à la source, avec leur date.
Dès 60 % d’immobilier, le prêt passe sous les règles du crédit immobilier
Le guide immobilier du groupe l’écrit lui-même : dès que la part immobilière atteint 60 % du montant regroupé, l’opération relève du crédit immobilier et de ses règles.
Le point est rarement expliqué par un prêteur sur son propre site, et il l’est ici. Dès que la part de crédit immobilier atteint 60 % du montant total regroupé, l’opération quitte les règles du crédit à la consommation, en application des articles L.314-11 et R.314-18 du code de la consommation. Une garantie hypothécaire produit le même effet, quel que soit le pourcentage. Trois choses changent alors le même jour.
- 1Le délai. Les 14 jours de rétractation après acceptation laissent place à 10 jours de réflexion avant signature.
- 2Le plafond de taux. Le seuil de l’usure passe de 8,56 % à une fourchette de 4,07 % à 5,29 % selon la durée, au 3ᵉ trimestre 2026.
- 3Les frais. L’inscription hypothécaire se paie chez le notaire, et sa mainlevée aussi : émolument forfaitaire de 78 € HT, plus les débours.
Ce basculement n’est pas une mauvaise nouvelle : sur les gros montants et les longues durées, la chute du plafond d’usure joue en faveur de l’emprunteur. C’est le calcul que détaille regrouper un prêt immobilier et des crédits à la consommation.
Arriver avec un chiffre en main change la conversation. Faites le calcul de votre côté d’abord.
Simulation rachat de crédit Crédit Agricole : 48 000 € sur 96 mois
Aucun simulateur de regroupement sur le site national au 13 août 2026 : l’outil publié chiffre un crédit neuf. Voici le calcul refait à sa place, hypothèses affichées avant le résultat.
Commençons par ce que la marque propose réellement, relevé du 13 août 2026. Le Crédit Agricole publie bien un outil de calcul en ligne, mais ce n’est pas un simulateur de regroupement de crédits. C’est le simulateur de crédit à la consommation du site national, qui chiffre un crédit neuf. Il commence par demander un code postal, « Trouver une caisse régionale en saisissant votre code postal ». La page Prêt Regroupé, elle, ne porte aucun lien de simulation.
Trois autres constats se lisent sur le même relevé. Le TAEG n’est pas publié, la page renvoyant au conseiller, qui l’annonce après examen du dossier. Aucun exemple représentatif chiffré ne figure sur la page produit nationale. Et la décision appartient à votre Caisse régionale, nommément désignée comme prêteur. Un emprunteur ne peut donc obtenir aucun chiffre avant l’entretien.
Nous refaisons donc le calcul à la place, sur les conditions que la banque publie. Les hypothèses sont affichées avant le résultat, le résultat est lu au regard du taux moyen de la Banque de France et du plafond d’usure du trimestre, puis le même dossier est repassé chez trois autres prêteurs. Reductis ne prête pas et ne perçoit aucune somme de la part du visiteur.
L’outil de calcul du site national chiffre un crédit neuf, pas un regroupement
L’outil publié est le simulateur de crédit à la consommation du site national : il impose d’abord un code postal pour rattacher la demande à une Caisse, et ne reprend aucun crédit existant.
C’est l’erreur d’aiguillage la plus fréquente sur cette marque. Qui cherche une estimation de rachat atterrit sur le simulateur de crédit à la consommation, qui commence par « Trouver une caisse régionale en saisissant votre code postal ». La demande est rattachée à une Caisse avant tout calcul. Cet outil ne sert pas à un regroupement, pour deux raisons.
- 1Il calcule un crédit neuf, sans reprise des crédits existants, donc sans le seul chiffre qui décide — le coût total avant et après.
- 2Il ignore votre capital restant dû, les taux de vos crédits actuels et les intérêts que vous n’aurez plus à payer.
Une mensualité obtenue là répond à une autre question. Notre calculette de rachat de crédit détaillée affiche, elle, le coût total à côté de la mensualité.
Les hypothèses, puis le résultat : 43 000 € repris et 5 000 € de trésorerie
Trois crédits, 43 000 € de capital restant dû, 5 000 € de trésorerie et 96 mois : la mensualité passe de 1 114,44 € à 662,70 €, et le coût total augmente de 12 354,91 €.
Trois crédits repris, 48 000 € financés sur 96 mois à 6,50 %
Situation de départ. Trois crédits à la consommation, aucun crédit immobilier : le dossier reste donc soumis aux règles du crédit à la consommation.
Date : 13/08/2026
Hypothèses du calcul, affichées avant le résultat.
Résultat. Mensualité de 648,96 € hors assurance, 662,70 € assurance comprise. TAEG recalculé sur ces hypothèses : 6,99 %, sous le plafond de 8,56 % applicable aux crédits à la consommation de plus de 6 000 €. Ce plafond est celui du taux d’usure du 3ᵉ trimestre 2026, seuil au-delà duquel une offre devient illégale.
Coût total, avant et après. Il restait 51 264,34 € à payer ; après l’opération, le remboursement s’élève à 63 619,25 € sur 96 mois. L’opération coûte 12 354,91 € de plus, dont 5 000 € vous sont versés en trésorerie : le surcoût net est de 7 354,91 €. En contrepartie, la mensualité baisse de 451,74 €, soit 40,5 %.
Le surcoût est le seul chiffre qui permette de décider, et il figure au même endroit que la baisse de mensualité. Reste à savoir ce que vaut ce TAEG de 6,99 % : c’est l’objet de ce qui suit.
6,99 % de TAEG : 0,46 point au-dessus de la moyenne Banque de France
Le TAEG obtenu se situe entre la moyenne de juin 2026, 6,27 %, et le plafond d’usure du trimestre, 8,56 % : au plafond, le même dossier coûterait 4 825,92 € de plus.
Un résultat ne veut rien dire seul. Trois repères publics permettent de le situer, et ils datent tous de 2026.
- 16,27 % : taux moyen des crédits à la consommation amortissables en juin 2026, Banque de France. Notre TAEG de 6,99 % est 0,46 point au-dessus, ce qui est attendu sur une durée de huit ans.
- 28,56 % : plafond d’usure des crédits à la consommation de plus de 6 000 €, 3ᵉ trimestre 2026. Le résultat reste 1,57 point en dessous du taux au-delà duquel un prêt devient juridiquement impossible.
- 33,17 % : taux moyen des crédits à l’habitat en juin 2026. Il ne s’applique pas ici : ce dossier ne contient aucun crédit immobilier et reste sous les règles du crédit à la consommation, comme les plafonds immobiliers de 4,07 % à 5,29 %.
Voici ce que donne chacun de ces taux sur le même dossier : mêmes 48 480 € empruntés, mêmes 96 mois, mêmes 480 € de frais et même assurance. Seul le taux change.
La lecture tient en deux chiffres. Entre notre hypothèse et la moyenne du marché, l’écart est de 69,12 € sur huit ans, soit 0,72 € par mois : à ce niveau, le taux n’est pas le sujet. Entre notre hypothèse et le plafond du trimestre, il monte à 4 825,92 €, soit 50,27 € par mois. C’est cet écart qui justifie de demander le TAEG, et non la mensualité, dès le premier rendez-vous : le taux d’un rachat de crédit ne se compare qu’en TAEG, frais et assurance compris.
Le même dossier de 48 000 € chez Sofinco, Cetelem et Oney
À taux d’hypothèse identique, les frais de dossier publiés créent 616,32 € d’écart sur huit ans ; au seul TAEG de regroupement publié du panel, 8,56 %, l’écart monte à 4 160,64 €.
Le dossier ne bouge pas : 48 000 € financés sur 96 mois, hors assurance. Ce qui change d’une ligne à l’autre, ce sont les conditions que chaque établissement publie sur son propre site. Là où le taux reste réservé à l’examen du dossier, notre hypothèse de 6,50 % est reprise à l’identique, pour que la seule variable soit les frais.
Deux enseignements. Le premier tient aux frais : entre 480 € et 0 €, l’écart de coût total atteint 616,32 € sur huit ans, parce que des frais financés se remboursent avec des intérêts. Le second tient au taux : le seul TAEG de regroupement publié du panel, 8,56 %, ferait passer le même dossier de 62 300,16 € à 66 460,80 €, soit 4 160,64 € de plus. Un point de taux pèse près de sept fois plus lourd que des frais de dossier.
Trois réserves de lecture, pour que le tableau serve à quelque chose. Le taux d’Oney sort d’un exemple représentatif portant sur 10 600 € sur 60 mois : appliqué ici, il donne un ordre de grandeur, pas une offre. Sofinco et Cetelem ne publient aucun TAEG, leur ligne ne compare donc que les frais. Et aucune de ces lignes ne dit qui acceptera le dossier : elles disent ce que chacun publie, à la date du relevé. Le détail marque par marque est rassemblé dans notre comparatif chiffré des organismes de rachat de crédit.
Pas un exemple, pas une moyenne : votre situation. Vous voyez ce que vous paieriez chaque mois, et ce que ça coûte au bout.
Réduire le surcoût d’un Prêt Regroupé : la trésorerie et la durée
Le surcoût de 12 354,91 € n’est pas une fatalité : renoncer aux 5 000 € de trésorerie et passer de 96 à 72 mois le ramène à 2 185,61 €, tout en gardant 372,08 € de mensualité en moins.
Un surcoût annoncé sans ce qui le réduit n’aide personne. Sur ce dossier, deux curseurs font l’essentiel du travail, et ils se cumulent : le montant de trésorerie demandé et la durée choisie. Le taux, lui, se négocie peu — la section précédente l’a chiffré à 0,72 € par mois entre notre hypothèse et la moyenne du marché.
Les 5 000 € de trésorerie coûtent 6 627,01 € : le prix de l’argent reçu
À hypothèses identiques, ajouter 5 000 € de trésorerie au dossier ajoute 69,03 € de mensualité et 6 627,01 € de remboursement total, soit 1 627,01 € de coût net.
La trésorerie complémentaire est la ligne la plus facile à accepter en rendez-vous, et la plus chère à la fin. Elle se chiffre sur le même dossier, à taux, durée et assurance identiques.
Source : Calcul Reductis · Date : 13/08/2026
Autrement dit : 5 000 € reçus se remboursent 6 627,01 € sur huit ans, soit 1 627,01 € de coût net. C’est le prix d’un crédit à la consommation sur huit ans, et il vaut mieux le connaître avant de cocher la case. Un rachat de crédit avec trésorerie en plus reste la bonne décision quand l’argent finance des travaux qui évitent un crédit plus cher ensuite ; moins quand il sert de matelas.
96 ou 72 mois, avec ou sans trésorerie : 4 montages sur 43 000 €
Renoncer à la trésorerie et passer de 96 à 72 mois ramène le surcoût de 12 354,91 € à 2 185,61 €, tout en conservant 372,08 € de mensualité en moins.
01 96 mois, 5 000 € de trésorerie + 12 354,91 € +
Mensualité de 662,70 €, soit 451,74 € de moins qu’aujourd’hui. Sur ce total, 5 000 € sont versés sur le compte : le surcoût net est de 7 354,91 €.
02 96 mois, sans trésorerie + 5 727,91 € +
Mensualité de 593,67 €, soit 520,77 € de moins qu’aujourd’hui. Renoncer aux 5 000 € retire 6 627,01 € du coût total et fait baisser la mensualité de 69,03 € de plus.
03 72 mois, 5 000 € de trésorerie + 8 400,72 € +
Mensualité de 828,68 €. Vingt-quatre mois de durée en moins retirent 3 954,19 € du coût total.
04 72 mois, sans trésorerie + 2 185,61 € +
Mensualité de 742,36 €, soit 372,08 € de moins qu’aujourd’hui. C’est la formule la moins chère : on garde 80 % du soulagement mensuel pour un sixième du surcoût.
La dernière ligne est celle qui décide : on conserve l’essentiel de la baisse de mensualité et le coût total en plus passe de 12 354,91 € à 2 185,61 €. La règle utile tient en une phrase — choisir la durée la plus courte compatible avec un reste à vivre confortable, jamais la mensualité la plus basse proposée. Le calcul du reste à vivre du foyer après rachat se refait par personne au foyer, avant le rendez-vous.
5 étapes pour chiffrer son Prêt Regroupé avant le rendez-vous
Capital restant dû, trésorerie, durée, taux d’hypothèse et frais : cinq lignes suffisent à encadrer le résultat avant le premier rendez-vous.
- 1Listez le capital restant dû, jamais la mensualité. Un décompte par crédit, demandé par écrit à chaque prêteur : c’est le seul chiffre sur lequel un regroupement se calcule.
- 2Additionnez, puis ajoutez la trésorerie souhaitée. Chaque euro ajouté est un euro emprunté, au même taux et sur la même durée que le reste.
- 3Vérifiez que vous avez au moins deux crédits à reprendre. C’est la condition d’entrée publiée du Prêt Regroupé. Avec un seul crédit, l’opération relève d’un rachat de prêt classique.
- 4Choisissez deux durées, pas une. La durée décide du coût bien plus que le taux : comparer 72 et 96 mois sur le même capital chiffre le prix du confort mensuel.
- 5Appliquez un taux d’hypothèse encadré. Entre 6,27 %, moyenne Banque de France de juin 2026, et 8,56 %, seuil de l’usure du trimestre, la banque ne publiant aucun taux.
Le résultat n’est pas une offre, c’est une fourchette : elle sert à savoir quoi demander.
Chaque année de durée en plus fait baisser la mensualité et monter la facture. Voyez les deux chiffres bouger ensemble.
De la demande au déblocage : les étapes et les délais d’un Prêt Regroupé
Le délai d’examen n’est affiché nulle part ; il vous est indiqué quand le dossier est examiné. Les deux seuls engagements chiffrés sont le soldage des crédits repris sous 15 jours après acceptation et le versement des fonds sous 180 jours au maximum.
Le parcours suit les étapes habituelles, avec une particularité : la Caisse régionale compétente pour votre domicile est à la fois le guichet et le décideur. Les pièces réunies à l’avance sont ce qui raccourcit le plus l’examen du dossier.
- 1Identifier sa Caisse régionale. C’est elle qui examine et qui décide ; le parcours en ligne demande un code postal avant tout calcul.
- 2Réunir le dossier complet. La seule étape que vous maîtrisez entièrement, et celle qui pèse le plus sur le délai.
- 3Étude et accord de principe. Conditionnel : vérification des pièces, acceptation par l’assureur, mise en place d’une éventuelle garantie.
- 4Réception de l’offre de prêt. Seul document qui engage le prêteur, seul endroit où figurent le TAEG définitif et le nom exact de la Caisse prêteuse.
- 5Délai légal, puis déblocage. Crédits repris soldés sous 15 jours après acceptation, fonds versés sous 180 jours au maximum.
Un point de vigilance : entre l’acceptation et le soldage, les anciennes mensualités continuent d’être prélevées. C’est ce que couvre le différé de 30, 60 ou 90 jours — encore faut-il le demander au moment de signer.
Les pièces à réunir avant le premier rendez-vous en Caisse régionale
La banque ne publie pas la liste : elle la remet au moment de l’examen du dossier. Le socle est celui de tout regroupement, et l’oubli le plus fréquent reste un compte détenu dans un autre établissement.
La liste des pièces ne figure pas sur la page produit. Le socle ci-dessous est celui de tout regroupement, quel que soit le prêteur.
- 1Pièce d’identité en cours de validité, pour chaque emprunteur et co-emprunteur.
- 2Justificatif de domicile de moins de trois mois.
- 3Trois derniers bulletins de salaire et les deux derniers avis d’imposition.
- 4Trois derniers relevés de tous vos comptes, sans exception, y compris ceux ouverts dans une autre banque.
- 5Décompte ou tableau d’amortissement de chaque crédit repris, avec le capital restant dû à date.
- 6Relevé d’identité bancaire du compte à débiter.
- 7Selon le profil : titre de propriété et taxe foncière, bail et quittances, bilans pour un indépendant, notification de pension pour un retraité.
Le retard le plus fréquent vient d’un compte oublié ou d’une réserve d’argent non déclarée, qui compte dans l’endettement même à zéro. Un rachat de crédit renouvelable au Crédit Agricole ne produit son plein effet que si le contrat est résilié par écrit après le soldage. Les pièces du dossier de rachat de crédits se réunissent en une seule fois.
14 jours de rétractation, 10 jours de réflexion : les délais garantis par la loi
Ni délai de réponse ni délai d’examen ne sont publiés : les seuls délais certains sont ceux que le code de la consommation impose à tous les prêteurs.
Aucun délai de réponse n’est annoncé sur les pages relevées le 13 août 2026. Les délais certains sont ceux que la loi fixe, quelle que soit la Caisse.
- 1Quatorze jours de rétractation après acceptation de l’offre, sous les règles du crédit à la consommation — celles du Prêt Regroupé tant que la part immobilière reste sous 60 %.
- 2Dix jours de réflexion avant signature si l’opération bascule côté crédit immobilier, avec maintien de l’offre pendant trente jours au minimum.
- 3Aucune somme ne peut être exigée avant le déblocage effectif des fonds, article L.519-6 du code monétaire et financier : des frais de dossier réclamés au rendez-vous seraient irréguliers.
En pratique, un regroupement en crédit à la consommation aboutit en trois à six semaines quand le dossier est complet dès le premier envoi ; la moitié de ce délai tient aux décomptes produits par les prêteurs repris. Demandez-les par écrit avant le rendez-vous.
Ça dépend surtout du type de crédits regroupés. Faites qualifier votre dossier pour avoir une idée juste.
Avis sur le rachat de crédit Crédit Agricole : ce qu’une note ne dit pas
Aucune note publiée ne porte sur le Prêt Regroupé : nous n’en reprenons aucune, et voici les quatre éléments qui rendent un avis utilisable.
Plusieurs profils coexistent au nom du Crédit Agricole — le site national, la société cotée, des sites de Caisses régionales — avec des notes différentes. Citer « la note du Crédit Agricole » sans dire lequel n’a aucun sens. Nous n’en publions donc aucune.
- 1Une note agrégée mesure une relation commerciale — accueil, délais, clarté des réponses — sur tous les produits d’une enseigne, et mélangerait ici les clients de 39 établissements autonomes.
- 2Elle ne dit rien du TAEG auquel un Prêt Regroupé a été signé, ni du montant, ni de la durée.
Quatre éléments rendent un avis exploitable : la date, le produit, le montant et le nom du prêteur inscrit au contrat. Un commentaire qui précise le délai de réponse, les pièces redemandées et l’écart entre le chiffre annoncé au rendez-vous et celui de l’offre apprend quelque chose. Les avis déposés sur un rachat de crédit se lisent de cette façon.
Le Prêt Regroupé du Crédit Agricole en regard de quatre autres banques de réseau
Sur les cinq banques réunies ici, deux chiffrent à la fois leur montant, leur durée et leurs frais de dossier. Pour le Prêt Regroupé, ces trois lignes se demandent à la Caisse régionale.
Cinq banques de réseau, les mêmes quatre colonnes, chaque valeur relevée sur le support officiel de l’établissement. La mention « non publié » veut dire que la donnée n’est pas mise en ligne par la banque : elle existe, elle se donne à l’étude du dossier, mais elle ne peut pas être comparée avant le rendez-vous.
Chiffres vérifiés le 13 août 2026. Sources détaillées en bas de page.
Montants repris : de 1 000 € à 75 000 €, et trois banques qui ne chiffrent rien
Deux banques sur cinq publient un plancher et un plafond. Le Crédit Agricole, le CIC et La Banque Postale n’en publient aucun.
- 11 000 € — le plancher publié le plus bas du tableau. Un besoin de 2 000 € entre donc dans les montants affichés.
- 275 000 € — le plafond publié le plus haut, atteint par les deux seules banques qui chiffrent. Le dossier de 48 000 € calculé plus haut y entre.
- 33 banques sur 5 ne publient rien : l’enveloppe se cale à l’étude du dossier, et rien ne peut être vérifié avant le rendez-vous.
La conséquence est immédiate pour un emprunteur : il sait d’avance s’il entre dans la fourchette de deux établissements, et il l’apprendra au guichet pour les trois autres.
Durées et frais : 84 mois en consommation, 25 ans avec un volet immobilier
Trois durées maximales publiées selon la nature des crédits repris, et deux banques seulement qui chiffrent leurs frais de dossier.
- 1120 mois — la durée la plus longue du tableau sur des crédits à la consommation.
- 225 ans — annoncés sur un volet immobilier. Autre régime : 10 jours de réflexion au lieu de 14 jours de rétractation. Comparer les deux chiffres sans cette précision n’a pas de sens.
- 3125 € de forfait dans un exemple publié, contre 1 % du montant, minimum 79 € ailleurs — soit 480 € sur 48 000 €.
- 4Partout ailleurs, les frais ne se lisent que sur l’offre, où ils entrent obligatoirement dans le TAEG.
Le même relevé étendu à douze prêteurs, colonne par colonne
Douze établissements, quatre colonnes comparables, chaque valeur relevée sur le site officiel avec sa date : « non publié » signifie que la donnée n’est pas mise en ligne.
Deux lectures se complètent. Sur les quatre colonnes chiffrées, les établissements spécialisés remplissent davantage de cellules que les banques de réseau, et trois d’entre eux publient un exemple représentatif complet, TAEG compris. Sur les crédits qu’il accepte de reprendre, le Prêt Regroupé est parmi les plus larges du relevé. Il annonce que « tous les types de crédits peuvent être réunis », crédit immobilier et découvert compris, quand plusieurs autres produits du tableau se limitent à la consommation. Il chiffre aussi ce que peu d’établissements chiffrent : différé de 30, 60 ou 90 jours, pause d’une mensualité par an, créances soldées sous 15 jours après acceptation.
Autrement dit, les colonnes ne disent pas tout : un dossier qui comporte un prêt immobilier ou un découvert se pose là où la liste des crédits repris le permet, même quand le montant n’est pas publié d’avance.
3 TAEG de regroupement publiés sur le marché, entre 8,43 % et 8,56 %
BNP Paribas à 8,54 %, La Banque Postale à 8,43 % et Oney à 8,56 % sont les seuls TAEG de regroupement publiés par un prêteur : c’est le seul repère public avant de recevoir une offre.
Un exemple représentatif est un format normalisé : montant, durée, taux débiteur, mensualité, TAEG et coût total d’un coup. Trois établissements du panel en publient un qui porte réellement sur un regroupement, et leurs TAEG se tiennent dans un mouchoir de poche — 8,43 %, 8,54 % et 8,56 %, ce dernier au barème du 1ᵉʳ juillet 2026.
Ces trois taux encadrent le haut de la fourchette. Ils se situent nettement au-dessus du taux moyen des crédits à la consommation amortissables, 6,27 % en juin 2026 selon les statistiques de la Banque de France sur les crédits aux particuliers. Un regroupement porte en effet sur des durées longues. Et ils frôlent le seuil de l’usure : la marge de négociation sur le taux est étroite, c’est sur la durée que se joue le coût.
Un TAEG proposé au-dessus de 8,56 % en crédit à la consommation n’est pas une mauvaise affaire : c’est un prêt juridiquement impossible. Ce repère justifie à lui seul de demander le TAEG, et non la mensualité, dès le premier rendez-vous.
Les enseignes à mettre en regard de celle-ci
Le même dossier peut être refusé ici et accepté là. Voici les fiches à lire à côté.
Entrez ce que vous devez encore, la nouvelle mensualité s’affiche. Le coût total de l’opération est affiché juste à côté, sans avoir à le demander.
Questions fréquentes
C’est quoi exactement le « Prêt Regroupé » du Crédit Agricole ?+
C’est le nom commercial du regroupement de crédits distribué par les Caisses régionales de Crédit Agricole. Il réunit en un seul prêt à taux fixe des crédits existants — au moins deux — selon la formule employée par la banque : « tous les types de crédits peuvent être réunis ». Le prêteur est votre Caisse régionale, pas le groupe.
Faut-il être client du Crédit Agricole pour déposer une demande ?+
Rien n’est écrit sur la détention d’un compte, relevé au 13 août 2026 : la seule condition publiée est « Offre réservée aux particuliers majeurs », le reste s’examine au dossier. Le parcours en ligne demande en revanche un code postal pour rattacher la demande à une Caisse régionale, qui reste seule compétente sur son territoire. La domiciliation se discute en agence.
Est-ce que 75 000 € est le montant maximum d’un rachat au Crédit Agricole ?+
Non. La page écrit « pour tout montant au-delà de 75 000 €, veuillez contacter votre conseiller » : c’est un seuil de traitement, pas un plafond. Rien n’indique qu’un dossier de 120 000 € soit refusé ; il ne se traite simplement pas dans le parcours en ligne. Aucun montant maximum n’est publié ; il se fixe à l’examen du dossier.
Combien de temps faut-il pour obtenir une réponse ?+
Ni le délai de réponse ni celui d’examen ne sont publiés : ils dépendent du dossier et vous sont indiqués à son examen. Deux engagements chiffrés existent en aval : les crédits repris sont soldés sous 15 jours après acceptation, et les fonds sont versés sous 180 jours au maximum. Comptez trois à six semaines pour un dossier complet dès le premier envoi, délais légaux en plus.
Un refus dans ma Caisse régionale vaut-il refus chez Sofinco ?+
Non. Sofinco est une marque de CA Consumer Finance, SIREN 542 097 522 : même groupe, autre prêteur, autres montants minimum et maximum, autre dossier. Un refus chez l’un ne vaut pas refus chez l’autre, et une acceptation non plus. Les montants publiés par Sofinco vont de 20 000 à 100 000 € sur 36 à 120 mois.
Le taux affiché sur les comparateurs pour le Crédit Agricole est-il fiable ?+
Non. La banque communique TAEG et exemple représentatif au moment de l’offre, et il n’existe pas de barème national puisqu’il y a trente-neuf prêteurs autonomes. Tout taux attribué au Crédit Agricole par un site tiers est une reconstitution, y compris présenté comme un « taux à partir de ».
Faut-il être propriétaire de son logement pour obtenir un Prêt Regroupé ?+
Non publié. Au 13 août 2026, la page produit ne pose aucune condition de statut d’occupation : la seule condition d’entrée écrite est « offre réservée aux particuliers majeurs », avec au moins deux crédits repris. Être propriétaire devient déterminant à partir du moment où une garantie hypothécaire est demandée, ce que la banque détermine également au dossier.
Est-ce que le Crédit Agricole peut demander une hypothèque sur ma maison ?+
Les garanties exigées ne sont détaillées sur aucun support public : elles se déterminent à l’examen du dossier. Si une hypothèque est prise, ou si la part immobilière atteint 60 % du montant regroupé, l’opération passe sous les règles du crédit immobilier : vous perdez les quatorze jours de rétractation et gagnez dix jours de réflexion avant signature.
Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.
Nos sources
- 1Crédit Agricole — Page produit « Prêt Regroupé » et sa version only-content — nom du produit, mention « sous réserve d’étude et d’acceptation définitive de votre dossier par votre Caisse régionale de Crédit Agricole, prêteur », condition « Offre réservée aux particuliers majeurs », reprise d’au moins deux crédits, seuil de « 75 000 € », différé de 30, 60 ou 90 jours, pause de mensualité annuelle à partir de la 13ᵉ échéance, soldage des crédits repris sous 15 jours, versement des fonds sous 180 jours, rétractation de 14 jours, absence de montant minimum, de durée, de TAEG, de frais de dossier, de garantie et d’exemple représentatif (13 août 2026)
- 2Crédit Agricole — Annuaire officiel des Caisses régionales — « la liste des 39 Caisses régionales de Crédit Agricole, couvrant les 101 départements français » (13 août 2026)
- 3Crédit Agricole e-immobilier — Guide du regroupement de crédits — bascule sous les règles du crédit immobilier dès 60 % de part immobilière dans le montant total regroupé (13 août 2026)
- 4Crédit Agricole — Simulateur de crédit à la consommation du site national — « Trouver une caisse régionale en saisissant votre code postal », « Saisir un code postal à 5 chiffres » ; outil distinct du Prêt Regroupé, aucun lien de simulation sur la page produit (13 août 2026)
- 5Sofinco — Pages rachat de crédits et taux du crédit à la consommation — marque de CA Consumer Finance, SA au capital de 629 480 046 €, SIREN 542 097 522 RCS Évry ; 20 000 à 100 000 €, 36 à 120 mois à taux fixe, créances soldées sous 8 jours après signature, frais de dossier de 1 % plafonnés à 150 € ; tableau de TAEG annoncé mais non affiché lors du relevé (13 août 2026)
- 6LCL, Cetelem, Caisse d’Épargne, BNP Paribas, La Banque Postale, Oney, Cofidis, Créatis, Société Générale, Banque Populaire — Pages produit de regroupement de crédits — montants, durées maximales, frais de dossier et exemples représentatifs du tableau comparatif : TAEG 8,54 % chez BNP Paribas, 8,43 % à La Banque Postale, 8,56 % chez Oney au barème du 1ᵉʳ juillet 2026 ; frais de 1 % minimum 79 € chez LCL, dont l’exemple publié porte sur un prêt personnel (10 août 2026)
- 7Partners Finances et Empruntis — Pages consacrées au rachat de crédit Crédit Agricole — plafond de 200 000 € et frais « d’environ 1 % » avancés sans source ; 1 500 € à 200 000 € et durée de 12 à 120 mois chez le second ; aucun des deux ne mentionne le seuil de 75 000 € (10 août 2026)
- 8Légifrance — Code de la consommation — articles L.314-11 et R.314-18 (bascule en crédit immobilier au-delà de 60 % de part immobilière), L.314-12 al. 2 (garantie hypothécaire), L.312-19 (rétractation de 14 jours), L.313-34 (réflexion de 10 jours) (13 août 2026)
- 9Légifrance — Code monétaire et financier — article L.519-6 : aucune somme ne peut être perçue avant le déblocage effectif des fonds (13 août 2026)
- 10Banque de France — Seuils de l’usure du 3ᵉ trimestre 2026 — 8,56 % en crédit à la consommation au-delà de 6 000 €, 4,07 % à 5,29 % en crédit immobilier selon la durée (13 août 2026)
- 11Banque de France — Crédits aux particuliers, juin 2026 — taux moyen de 6,27 % sur les crédits à la consommation amortissables (31 août 2026)
- 12Conseil supérieur du notariat — Article A.444-141 du code de commerce — émolument forfaitaire de 78 € HT pour la mainlevée d’hypothèque (13 août 2026)