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Trois générations d'une famille souriante, illustration des organismes de rachat de crédit
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Comment comparer deux offres de regroupement de crédits

Deux offres de rachat de crédit reçues sur le même dossier n’ont jamais le même coût total. Sur les 48 000 € repris plus bas, celle qui annonce 0,30 point de taux en moins revient à 1 460,40 € de plus. Le choix entre les organismes de rachat de crédit vient ensuite, une fois les deux propositions ramenées au même capital.

R La rédaction de Reductis
rédigé et vérifié par notre équipe éditoriale
Vérifiée le 31 août 2026 Mis à jour le 2 septembre 2026 34 min de lecture
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Avez-vous pensé à vérifier votre éligibilité à un regroupement de crédit ?

Comparer plusieurs offres reste le seul moyen de savoir ce que l’opération coûte réellement. Réponse de principe sous 48 h, sans engagement et sans aucun frais.

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L'essentiel en 5 points
  • 1 460,40 € d’écart entre 2 offres. 66 613,20 € à 6,20 %, 68 073,60 € à 5,90 %, sur le même capital et la même durée.
  • Le taux débiteur ne classe rien. 1 220 € de frais et 720 € d’assurance en plus effacent 479,60 € d’intérêts économisés.
  • Le TAEG, lui, classe correctement. 7,134 % contre 7,657 %, sous le plafond d’usure de 8,56 %.
  • Une comparaison tient sur neuf lignes. Capital, durée, taux débiteur, TAEG, assurance, frais, garantie, échéance, coût total.
  • Le prêteur doit chiffrer le gain ou le surcoût. L’article R.314-20 du code de la consommation le lui impose, par écrit.

Deux offres de rachat de crédit ne se comparent qu’à capital repris identique

Une offre qui reprend quatre crédits pour 48 000 € et une autre qui en reprend trois avec 3 000 € de trésorerie ne portent pas sur la même dette.

Un comparateur ne compare que ce qu’on lui donne. Tant que trois lignes ne sont pas identiques, l’écart affiché mesure le périmètre et non le prix. Le dossier de référence : un foyer locataire, 3 200 € nets par mois, quatre crédits à la consommation.

Voir le décompte des quatre crédits repris, ligne par ligne+
Crédit en coursCapital restant dûTAEGÉchéancesMensualitéCoût jusqu’au termeSource (date)
Prêt auto9 800 €4,90 %38278,95 €10 600,10 €Reductis (17/08/2026)
Prêt travaux14 200 €5,60 %62264,29 €16 385,98 €Reductis (17/08/2026)
Prêt personnel16 500 €6,90 %71283,71 €20 143,41 €Reductis (17/08/2026)
Crédit renouvelable7 500 €12,10 %60167,21 €10 032,60 €Reductis (17/08/2026)
Total48 000 €994,16 €57 162,09 €

57 162,09 € payés jusqu’au terme : la ligne de référence du dossier comparé

Les quatre crédits en cours coûtent 9 162,09 € d’intérêts s’ils vont à leur terme : c’est le montant auquel toute offre se compare.

Mensualités constantes, calcul Reductis du 17 août 2026. Payés jusqu’au terme, ces quatre crédits représentent 57 162,09 €, dont 9 162,09 € d’intérêts : la ligne de référence.

Les 3 lignes à aligner avant de comparer deux offres : capital repris, durée, trésorerie

Tant que ces trois lignes diffèrent, l’écart affiché mesure le périmètre de l’opération et non son prix.

  1. 1Alignez le capital repris, crédit par crédit. Une offre qui laisse le prêt auto dehors reprend 38 200 €, pas 48 000 € : les deux coûts ne se soustraient pas.
  2. 2Alignez la durée, en nombre d’échéances. 120 mois contre 144 mois suffit à inverser le classement.
  3. 3Sortez la trésorerie du capital comparé. 3 000 € en plus coûtent 1 033,20 € sur 120 mois à 6,20 %.

La trésorerie d’un rachat de crédit se chiffre à part, et le comparer les offres de rachat de crédits commence après.

Les 4 documents qui permettent de comparer deux offres de rachat de crédits

Un document d’information propre au regroupement, une fiche FIPEN ou FISE, l’offre de prêt et le tableau d’amortissement : quatre pièces, quatre textes, quatre moments.

Ces documents sont gratuits et obligatoires. Chacun porte une information que les autres n’ont pas, et le deuxième prend deux formes selon le régime de l’opération.

DocumentTexte qui l’imposeMoment de la remiseSourceDate
Document d’information du regroupementR.314-19 et R.314-20 c. consoAu plus tard avec la fiche précontractuelleLégifrance17 août 2026
Fiche précontractuelle standardisée (FIPEN)L.312-12 c. consoAvant la conclusion du contratService-public.gouv.fr17 août 2026
Fiche d’information standardisée européenne (FISE)L.313-7 c. consoAu plus tard à l’émission de l’offreService-public.gouv.fr17 août 2026
Offre de prêtL.312-18 à L.312-27 · L.313-1 à L.313-45Après l’étude complète du dossierService-public.gouv.fr17 août 2026
Tableau d’amortissementJoint à l’offre immobilière à taux fixeAvec l’offreService-public.gouv.fr17 août 2026
iUne offre de crédit immobilier reste valable trente jours

Le prêteur est tenu de maintenir les conditions de son offre pendant trente jours au minimum, à compter du jour où vous la recevez — article L.313-34 du code de la consommation. C’est ce délai, et non les dix jours de réflexion, qui vous laisse le temps d’aller chercher une contre-offre ailleurs sans perdre la première.

Les deux délais se cumulent et ne se confondent pas : vous ne pouvez pas accepter avant le onzième jour, et le prêteur ne peut pas retirer son offre avant le trente-et-unième.

Comparer deux montages sur un même capital repris, puis vérifier les montants sur les pièces

Un comparateur met deux montages en face sur un même capital ; ce sont les quatre documents obligatoires qui portent les chiffres opposables.

Un comparateur rachat de crédit confronte deux montages sur un même capital repris ; le rachat de crédits le moins cher se mesure en euros. Restent les pièces qui portent ces chiffres.

Le document d’information du regroupement chiffre l’opération face au maintien des crédits en cours

L’article R.314-19 impose un document propre au regroupement, remis avant l’offre, et l’article R.314-20 lui impose de dire si l’opération allonge la durée et augmente le coût total.

L’article R.314-19 du code de la consommation le déclenche « lorsque l’opération de crédit a pour objet le remboursement d’au moins deux créances antérieures dont un crédit en cours ». Le prêteur l’établit après dialogue avec l’emprunteur et répond à toute demande d’explication. Il le remet au plus tard avec la fiche de l’article L.312-12, ou la fiche standardisée européenne de l’article L.313-7 : donc avant l’offre.

L’article R.314-20 en fixe le contenu. Pour chaque crédit repris : sa nature, le montant de ses échéances, son capital restant dû, et le coût estimé de son remboursement anticipé, indemnités comprises. Les frais de mainlevée y figurent également : 78 € hors taxes jusqu’à 77 090 € de créance inscrite, 150 € hors taxes au-delà, selon l’article A.444-141 du code de commerce.

Quelles autres dettes le document doit-il reprendre ?+

Les autres dettes reprises par l’opération, leur montant et leur date d’exigibilité, au même titre que les crédits en cours.

Quels avertissements le prêteur doit-il y porter ?+

Quatre : continuer à payer les crédits jusqu’à leur remboursement effectif, la perte des cautionnements, la perte des assurances et des services attachés aux crédits repris, et l’information du co-emprunteur.

Allongement de la durée et surcoût : les deux mentions obligatoires du document d’information

La réponse est souvent oui aux deux, et c’est une raison de redemander le document sur une durée plus courte, sur un regroupement partiel ou sans l’assurance du prêteur.

Vient la mention décisive : le document doit dire si l’opération allonge la durée et si elle augmente le coût total. C’est souvent oui aux deux — et c’est une raison de le redemander sur d’autres hypothèses.

Sur une durée plus courte

Le document chiffre alors en euros ce que coûte chaque année ajoutée.

Sur un regroupement partiel

Ne reprendre que les lignes chères laisse les crédits bon marché en place.

Sans l’assurance du prêteur

L’écart entre les deux totaux dus est la marge la mieux documentée.

Pièces réclamées aux créanciers d’origine ou simples déclarations : la mention à chercher (article R.314-21)

À défaut d’obtenir les pièces, le prêteur peut se fonder sur vos déclarations, à condition de le mentionner ou de signaler l’information manquante.

iUn chiffre déclaré ne vaut pas un chiffre relevé

L’article R.314-21 demande au prêteur de réclamer les pièces aux créanciers d’origine. À défaut, il peut se fonder sur vos déclarations en le mentionnant, ou signaler l’information manquante. Ces mentions se cherchent avant de comparer deux totaux.

Le tableau annexé à l’article R.314-20 se lit en deux colonnes, hors coût d’assurance

Une colonne pour les crédits en cours et les autres dettes, une pour le regroupement proposé, et deux totaux qui s’écrivent hors assurance.

L’annexe à l’article R.314-20 du code de la consommation en impose le modèle.

Que porte la colonne des crédits en cours ?+

Le capital restant dû, le taux débiteur, les échéances, le montant des autres dettes, la durée, la date d’exigibilité et le montant total dû.

Que porte la colonne du regroupement proposé ?+

Le montant, le taux débiteur, les échéances, la durée, le montant total dû, et les coûts supplémentaires comme les indemnités de remboursement anticipé et la mainlevée.

Deux précisions changent la lecture. Quand le crédit proposé dépasse les capitaux regroupés, la différence apparaît en ligne de crédit complémentaire : c’est la trésorerie, et elle explique une bonne part des écarts entre deux propositions. Les totaux, eux, s’écrivent hors coût d’assurance : le prix de l’assurance rachat de crédit se reprend sur la fiche, puis s’ajoute aux deux colonnes.

Combien vont coûter les frais de votre rachat de crédit

Frais de dossier, courtage, garantie : le total avant signature, et ce que ces frais vous coûtent en plus quand ils sont financés. Aucune somme ne peut vous être demandée avant le déblocage des fonds.

FIPEN ou FISE : la fiche précontractuelle qui rend deux offres de rachat de crédits superposables

La fiche précontractuelle présente les mêmes rubriques dans le même ordre chez tous les prêteurs : c’est le seul document fait pour être posé à côté d’un autre.

La fiche reçue dépend du régime de l’opération, pas de l’enseigne. Un regroupement de crédits à la consommation donne lieu à une FIPEN, la fiche précontractuelle standardisée de l’article L.312-12. Dès que la part immobilière atteint 60 % du montant total (articles L.314-11 et R.314-18), ou dès qu’une garantie hypothécaire entre au montage (article L.314-12 alinéa 2), c’est une FISE qui s’impose, au titre de l’article L.313-7. Selon service-public.gouv.fr, relevé le 17 août 2026, elle est remise gratuitement par écrit au plus tard à l’émission de l’offre. La FIPEN est la fiche d’information précontractuelle européenne normalisée : le même formulaire existe dans les autres États membres, et il rend un regroupement de crédits souscrit au Luxembourg comparable ligne à ligne avec une offre française, à condition que les deux fiches soient de même nature.

Deux organismes peuvent envoyer deux fiches de nature différente sur le même besoin

Une FIPEN face à une FISE signale deux régimes : les montages ne relèvent alors ni des mêmes frais, ni des mêmes délais.

D’où une conséquence rarement dite : deux organismes peuvent envoyer deux fiches de nature différente sur le même besoin. Les montages ne relèvent alors ni des mêmes frais, ni des mêmes délais.

Les 7 lignes à relever sur une FIPEN ou une FISE

Montant total du crédit, durée, taux débiteur, TAEG, montant total dû, coût et base de l’assurance, frais et garantie : une case vide n’est pas une case à zéro.

Sept lignes se relèvent sur chaque fiche :

  • 1le montant total du crédit, et ce qu’il contient : capital repris seul, ou avec trésorerie ;
  • 2la durée, en nombre d’échéances ;
  • 3le taux débiteur et sa nature, fixe ou révisable ;
  • 4le TAEG du rachat de crédit, seul taux qui englobe les frais ;
  • 5le montant total dû par l’emprunteur ;
  • 6le coût de l’assurance et sa base, capital initial ou restant dû ;
  • 7les frais et la garantie exigée.

Une case vide n’est pas une case à zéro : c’est une question à poser par écrit.

Offre de prêt : 15 jours d’engagement en crédit à la consommation, 30 jours en immobilier

L’offre est le seul document qui engage le prêteur sur les conditions qu’elle écrit : 15 jours en crédit à la consommation, 30 jours calendaires en immobilier.

Un crédit à la consommation se conclut sur une offre qui engage le prêteur 15 jours, selon service-public.gouv.fr au 17 août 2026. En crédit immobilier, la même source donne 30 jours calendaires de maintien des conditions.

Ce qui engage figure dans l’offre : identité des parties, nature et objet du prêt, montant, taux et TAEG, garanties exigées, date de mise à disposition des fonds, libre choix de l’assureur, échéancier des amortissements en immobilier à taux fixe.

Un taux de publicité, une simulation en ligne et un accord de principe n’engagent personne

Seule l’offre de prêt engage le prêteur ; tout ce qui la précède, y compris une estimation détaillée, reste révisable.

Ce qui n’engage personne arrive plus tôt :

  • 1un taux affiché en publicité ou sur une page de barème ;
  • 2une simulation en ligne, aussi détaillée soit-elle ;
  • 3un accord de principe, antérieur à l’étude complète des pièces ;
  • 4une estimation donnée oralement, sans support durable.

14 jours de rétractation en consommation, 10 jours de réflexion en immobilier, et ils ne se cumulent pas

Le régime du montage commande le délai : rétractation après acceptation en consommation, acceptation au plus tôt le onzième jour en immobilier.

Les délais légaux suivent : 14 jours de rétractation en consommation (article L.312-19), 10 jours de réflexion en immobilier, acceptation au plus tôt le onzième jour (article L.313-34). Ils ne se cumulent pas : le délai de rétractation d’un rachat de crédit dépend du montage.

!Passé son délai de validité, l’offre ne garantit plus le taux qu’elle porte

Passé 15 ou 30 jours selon le régime, le prêteur n’est plus tenu par les conditions écrites, et une offre ré-éditée l’est au barème du jour. Demandez les offres concurrentes dans la même quinzaine.

Faites vérifier les chiffres de votre situation

Cinq questions, l'estimation affichée à l'écran, et vos coordonnées seulement si vous décidez d'aller plus loin. Rien ne vous est facturé, à aucun moment.

Le tableau d’amortissement révèle trois chiffres qu’aucun résumé d’offre n’affiche

Échéance par échéance, il donne la part d’intérêts payée, le capital restant dû à toute date et la date exacte de la dernière mensualité.

En crédit immobilier à taux fixe, l’échéancier est joint à l’offre : il détaille pour chaque mensualité la part de capital et la part d’intérêts.

La part d’intérêts des premières échéances

Elle mesure le poids réel du taux au démarrage, là où la mensualité ne dit rien.

Le capital restant dû à une date donnée

Le chiffre à connaître avant une revente, un remboursement anticipé ou un second regroupement.

La date de la dernière échéance

L’allongement de la dette se lit ici, en clair, jamais dans le montant de la mensualité.

Deux échéanciers côte à côte donnent la date de solde et le capital dû au même mois

Ce que deux résumés commerciaux ne diront pas se lit en trente secondes sur les tableaux d’amortissement.

Deux échéanciers côte à côte disent en trente secondes ce que deux résumés commerciaux ne diront pas : à quelle date chaque montage est soldé, et combien reste dû au même mois. Un tableau d’amortissement de rachat de crédit se lit sur ces deux repères. L’indemnité de remboursement anticipé s’ajoute, elle, au montage qu’on quitte : elle suffit parfois à inverser le classement de deux offres par ailleurs identiques.

Comparatif chiffré de 2 offres de rachat de crédit sur 48 000 € repris en 120 mois

L’offre A, à 6,20 % avec 480 € de frais, revient à 66 613,20 € ; l’offre B, à 5,90 % avec 1 700 € de frais, revient à 68 073,60 € : 1 460,40 € d’écart pour 12,17 € d’échéance.

Mêmes 48 000 €, même durée, aucune garantie, aucune trésorerie. Tout le reste diffère.

Ligne comparéeOffre AOffre B
Capital repris48 000 €48 000 €
Durée120 échéances120 échéances
Taux débiteur annuel6,20 %5,90 %
Frais financés480 € de dossier1 700 € de dossier et de courtage
Assurance emprunteur0,30 % l’an, 12,00 €/mois0,45 % l’an, 18,00 €/mois
Garantie exigéeAucuneAucune
TAEG7,134 %7,657 %
Échéance, assurance comprise555,11 €567,28 €
Coût total payé66 613,20 €68 073,60 €
Relevé : Reductis (17/08/2026).

Frais financés des deux côtés, assurance incluse dans l’échéance, TAEG actuariel sur 48 000 € reçus. Les deux restent sous le plafond d’usure de 8,56 % du 3ᵉ trimestre 2026.

Le taux débiteur désigne l’offre B, le TAEG et le coût total désignent l’offre A

0,30 point de taux débiteur en moins se transforme en 0,523 point de TAEG en plus, parce que le TAEG intègre frais, commission d’intermédiaire et assurance exigée.

1 460,40 €
de coût total en plus pour l’offre au taux affiché le plus bas
12,17 €
d’écart d’échéance mensuelle entre les deux offres
0,523 point
d’écart de TAEG, quand le taux débiteur n’en montre que 0,30

Le taux débiteur désigne l’offre B ; le TAEG et le coût total désignent l’offre A. Le TAEG d’un rachat de crédit intègre intérêts, frais de dossier, commission d’intermédiaire et assurance exigée : c’est le seul taux comparable.

Pourquoi l’offre de rachat de crédit au taux le plus bas coûte 1 460,40 € de plus ?

Les 0,30 point de taux en moins font gagner 479,60 € d’intérêts à l’offre B, mais ses 1 220 € de frais et ses 720 € d’assurance supplémentaires lui font perdre 1 940 €.

L’écart se décompose, et les trois lignes redonnent le total au centime près.

− 479,60 €
d’intérêts, l’effet des 0,30 point de taux en moins
+ 1 220,00 €
de frais financés en plus, remboursés avec intérêts
+ 720,00 €
d’assurance en plus, sur 120 échéances

Les deux lignes qui pèsent sont celles qui se négocient. Les frais d’un rachat de crédit se discutent poste par poste, le courtage variant le plus d’une offre à l’autre. L’assurance emprunteur d’un rachat de crédits se remplace à tout moment et sans frais depuis la loi du 28 février 2022.

Ramenée à 0,30 % l’an d’assurance et à 480 € de frais, l’offre B reviendrait à 66 254,40 €, soit 358,80 € sous l’offre A : le taux le plus bas redevient le moins cher.

Trois montages sur votre dossier, comparés côte à côte

La durée qui donne la plus petite mensualité est presque toujours celle qui coûte le plus cher. Posez vos chiffres, et voyez l'écart réel entre les deux en euros — c'est l'argument le plus solide face à un conseiller.

Le coût total en euros départage deux offres de rachat de crédit, la mensualité non

Entre 84 et 144 mois, l’échéance baisse de 234,75 € et le coût total monte de 9 688,80 € : chaque euro d’échéance économisé se paie 41,27 €.

La mensualité est le chiffre le plus visible d’une offre et le moins discriminant : elle ne baisse que par la durée, et la durée coûte. Offre A, même taux, quatre durées.

Voir les quatre durées chiffrées : échéance, coût total et TAEG+
DuréeÉchéance, assurance compriseCoût total payéTAEGSource (date)
84 mois724,88 €60 889,92 €7,249 %Reductis (17/08/2026)
96 mois653,83 €62 767,68 €7,203 %Reductis (17/08/2026)
120 mois555,11 €66 613,20 €7,134 %Reductis (17/08/2026)
144 mois490,13 €70 578,72 €7,083 %Reductis (17/08/2026)

Le TAEG baisse quand la durée s’allonge, alors que le coût total monte

Le TAEG est un prix par an : il départage deux offres de même durée, il ne choisit jamais la durée.

Hypothèses : 48 000 € repris, 480 € de frais financés, 6,20 % de taux débiteur, assurance de 0,30 % l’an. Le TAEG baisse quand la durée s’allonge, alors que le coût total monte : c’est un prix par an, pas un montant. Il départage deux offres de même durée, il ne choisit pas la durée.

L’ordre des deux décisions, et il ne s’inverse pas

Fixez d’abord la durée : la plus courte que le budget supporte, avec 10 % de marge. Comparez ensuite les coûts totaux à cette durée-là. Le calcul du taux d’endettement et du reste à vivre dit quelle échéance tient réellement.

Comment refaire le calcul du coût total d’un rachat de crédit en deux opérations ?

L’offre préalable porte ce montant sous le nom de montant total dû.

Le coût total se refait en deux opérations : l’échéance assurance comprise multipliée par le nombre d’échéances, plus les frais réglés au déblocage. L’offre préalable porte ce montant sous le nom de montant total dû.

Comparatif des organismes de rachat de crédit : montants, durées et canal de dépôt

Les montants publiés vont de 1 000 € à 2 500 000 €, les durées de 84 à 300 mois, et une marque du relevé ne se laisse atteindre que par un courtier.

Un comparateur de rachat de crédit qui aligne des taux compare ce que personne ne publie. Ce qui se compare vraiment, ce sont les montants minimum et maximum d’entrée : un dossier de 15 000 € est hors périmètre chez Sofinco, qui ne descend pas sous 20 000 €, et au milieu de la fourchette chez Cofidis.

OrganismeMontant publiéDurée publiéeLocataireCanal de dépôtSourceRelevé
Cofidis3 000 à 80 000 €12 à 144 moisAucune distinction publiéeEn direct, sans intermédiairePage produit19/08/2026
Cetelem (BNP Paribas Personal Finance)4 001 à 250 000 €12 à 180 moisAucune distinction publiéeEn directPage produit13/08/2026
Créatis7 500 à 250 000 €, et 50 000 à 400 000 € avec hypothèque7 à 12 ans, 10 à 25 ans avec hypothèque150 000 €, contre 250 000 € pour un propriétaireEn ligne ou par un courtier partenairePage produit19/08/2026
Sofinco (CA Consumer Finance)20 000 à 100 000 €36 à 120 moisAucune distinction publiéeEn ligne, réponse de principe immédiatePage produit19/08/2026
Oney Bank (groupe Auchan)10 000 à 2 500 000 €12 à 300 moisn.p.Parcours instruit par un tiersPage produit19/08/2026
BNP Paribas3 000 à 75 000 €4 à 108 moisn.p.En directPage produit19/08/2026
LCL3 000 à 75 000 €12 à 84 moisn.p.En ligne ou en agencePage produit19/08/2026
Caisse d’Épargne1 000 à 75 000 €4 à 120 mois12 ans de durée maximale, contre 15 ans pour un propriétaireEn agence, sur rendez-vouscaisse-epargne.fr13/08/2026
Sygma (BNP Paribas Personal Finance)n.p.n.p.n.p.Par un courtier uniquementPage produit13/08/2026

« n.p. » signale une donnée que l’organisme communique à l’étude du dossier — pas une donnée à zéro. Aucun chiffre repris d’une page tierce n’entre dans ce tableau : chaque ligne vient de la page produit de l’établissement, à la date indiquée.

Comment comparer deux organismes de rachat de crédit sans comparer leurs taux ?

Six lignes décident de l’entrée d’un dossier : plancher, plafond, durée maximale, statut d’occupation, nombre de crédits repris et canal de dépôt.

Un organisme se compare sur ce qu’il publie, et il publie rarement un taux. Six lignes suffisent à savoir chez qui le dossier a une chance d’entrer.

  • 1le montant plancher : 20 000 € chez Sofinco, 3 000 € chez Cofidis et BNP Paribas ;
  • 2le montant plafond : 75 000 € dans les trois banques de réseau relevées, 250 000 € chez Cetelem ;
  • 3la durée maximale : 84 mois chez LCL, 300 mois chez Oney Bank ;
  • 4le statut d’occupation, quand l’organisme publie deux montants minimum et maximum selon qu’on loue ou qu’on possède ;
  • 5le nombre de crédits repris : deux au minimum chez Cetelem, Sofinco et BNP Paribas ;
  • 6le canal de dépôt : en direct, en agence, ou par un intermédiaire obligatoire.

Aucune de ces six lignes ne se négocie. Elles ouvrent ou ferment le dossier avant la moindre étude, et elles sont écrites sur les pages produit.

Quels organismes de rachat de crédit acceptent un locataire, et jusqu’à quel montant ?

Aucune marque relevée ne publie de refus des locataires : l’écart se joue sur le plafond et sur la durée maximale, et deux établissements publient deux montants minimum et maximum selon le statut.

Aucun des organismes relevés n’écrit qu’il refuse les locataires. Deux publient deux montants minimum et maximum selon le statut d’occupation, et c’est là que l’écart se creuse : Créatis annonce 150 000 € pour un locataire contre 250 000 € pour un propriétaire, relevé du 19 août 2026 ; la Caisse d’Épargne publie douze ans de durée maximale pour un locataire contre quinze ans pour un propriétaire, relevé du 13 août 2026. Chez Cofidis, Cetelem, Sofinco, BNP Paribas et LCL, les montants et durées publiés valent pour les deux statuts.

150 000 €
le plafond publié pour un locataire chez Créatis, contre 250 000 € pour un propriétaire
12 ans
la durée maximale publiée pour un locataire à la Caisse d’Épargne, contre 15 ans pour un propriétaire
16 478 €
de capital repris en moins quand la durée tombe de 15 à 12 ans, à 1 056 € d’échéance

Ces trois ans de durée en moins se paient en capital. À 1 056 € d’échéance et 6,20 %, quinze ans financent 123 552 € quand douze ans en financent 107 074 €. Un rachat de crédit locataire se compare donc d’abord sur la durée, et le montant suit.

Pourquoi les taux affichés par deux organismes ne se comparent pas entre eux ?

Sur les vingt et une marques qui commercialisent un regroupement, cinq publient un exemple représentatif en cours de validité — et aucun ne porte sur le même montant ni sur la même durée.

Un taux ne se compare qu’à conditions égales, et elles ne le sont jamais. Sur les vingt et une marques qui commercialisent un regroupement de crédits, cinq publient un exemple représentatif en cours de validité, deux un exemple périmé et quatorze n’en publient aucun, relevé du 13 août 2026. Aucun texte n’impose de diffuser un barème de regroupement : une page produit muette reste parfaitement légale.

Quels sont les cinq exemples publiés, et à quel taux ?+

LCL : 7 000 € sur 24 mois, TAEG de 6,27 %, exemple du 1ᵉʳ mars 2026. La Banque Postale Consumer Finance : 20 000 € sur 72 mois, 8,43 %. Banque Française Mutualiste : 10 000 € sur 49 mois, 8,50 %. BNP Paribas : 19 000 € sur 60 mois, 8,54 %. Oney Bank : 10 600 € sur 60 mois, 8,56 %. Tous relevés le 13 août 2026.

Pourquoi ces cinq taux ne se classent-ils pas ?+

Aucun ne porte sur le même montant ni sur la même durée. Le code de la consommation exige un exemple représentatif dès qu’une publicité affiche un chiffre ; il n’exige pas qu’il soit comparable d’une marque à l’autre.

Que vaut un taux attribué à une marque par une page tierce ?+

Sans page officielle citée ni date de relevé, c’est une reconstitution. Quatre des cinq TAEG ci-dessus sont à moins de quinze centièmes de point du plafond d’usure de 8,56 % : l’écart réel se joue sur les frais, l’assurance et la durée, pas sur le taux affiché.

Le seul taux qui se compare est celui écrit sur l’offre de prêt : le TAEG, calculé sur votre montant et votre durée. Deux devis obtenus la même semaine se classent en une ligne.

Un plafond publié à 250 000 € et des pages tierces qui annoncent 100 000 € ou 400 000 €

Sur un même établissement, la valeur publiée par la marque et celles reprises par des pages tierces vont de 75 000 € à 400 000 € : un chiffre sans source ni date ne se compare pas.

Le chiffre affiché par un comparateur ne vaut que par sa source et sa date. Cetelem publie un plafond de regroupement de 250 000 € sur sa page produit, relevé le 13 août 2026 ; cinq pages tierces relevées le 10 août 2026 attribuent au même produit des plafonds allant de 75 000 € à 400 000 €, dont 100 000 €, sans citer de source ni de date. Une ligne de comparatif se vérifie donc sur la page produit de l’établissement. La simulation d’un rachat de crédit Cetelem reprend ces écarts un par un, chaque montant assorti de sa date de relevé : sans date, un plafond n’est plus vérifiable.

Pourquoi le montant accordé s’arrête bien avant le plafond publié ?

Un plafond de produit n’est pas une capacité d’emprunt : à 3 200 € de revenus nets, l’échéance maximale des grilles publiées finance 107 074 €, pas 250 000 €.

Un plafond publié est une limite de produit, pas une promesse. Deux mesures le montrent. Créatis annonce 250 000 € en rachat à la consommation pour un propriétaire, et son propre simulateur en ligne n’accepte que 98 100 € de crédits à regrouper, relevé du 19 août 2026. Surtout, le montant accordé ne se déduit pas du plafond : il se déduit de l’échéance que les revenus supportent.

Sur le dossier de cette page — 3 200 € nets par mois — les seuils d’endettement publiés donnent 1 056 € d’échéance maximale chez Cofidis, qui retient 33 %, et 1 120 € à la Caisse d’Épargne, qui écrit « en dessous de 35 % ». À 6,20 % sur 144 mois, 1 056 € financent 107 074 €.

250 000 €
le plafond publié le plus élevé du relevé, hors montage hypothécaire
98 100 €
le maximum accepté par le simulateur en ligne de la marque qui publie ce plafond
107 074 €
ce qu’une échéance de 1 056 € finance réellement, sur 144 mois à 6,20 %

Trois leviers déplacent ce montant, et ils se demandent avant le montage : allonger la durée, apporter une garantie, ou laisser dehors les crédits les moins chers. Le loyer, quand l’établissement le compte dans les charges, s’impute sur les 1 056 € : c’est la première question à poser, et elle se pose avant d’envoyer les pièces.

Votre situation passe-t-elle ? La réponse en cinq questions

Les prêteurs regardent trois chiffres avant tout : votre taux d'endettement, votre reste à vivre et le montant qui reste dû. Nous les calculons ensemble, sur vos montants, et nous vous disons franchement si le dossier tient.

Quatre écarts de présentation qui faussent un comparateur de rachat de crédit

Assurance sur capital initial, frais financés, trésorerie incluse dans le capital et taux annoncé hors assurance : quatre présentations légales qui rendent deux offres non superposables.

Aucune de ces quatre pratiques n’est irrégulière. Chacune modifie le chiffre affiché sans modifier le service rendu, et se neutralise par une question.

  1. 1L’assurance calculée sur le capital initial. 1 440,00 € ici, contre 807,73 € au même taux de 0,30 % sur le capital restant dû. À demander : sur quelle base est-elle calculée ?
  2. 2Les frais financés dans l’opération. Ils sortent du décaissement et reviennent dans l’échéance. À demander : sont-ils inclus dans le capital emprunté ?
  3. 3La trésorerie glissée dans le capital repris. 3 000 € en plus coûtent 1 033,20 € sur 120 mois. À demander : le capital annoncé contient-il de la trésorerie ?
  4. 4Le taux annoncé hors assurance et hors frais. 5,90 % de taux débiteur donnent ici 7,657 % de TAEG. À demander : quel est le TAEG, et sa marge sous le plafond ?

Des frais réclamés avant l’édition d’une offre n’ont aucune base légale

L’article L.519-6 du code monétaire et financier interdit à quiconque prête son concours à l’opération de percevoir une somme avant le versement effectif des fonds prêtés.

!Aucune somme ne peut vous être demandée avant le déblocage des fonds

L’article L.519-6 du code monétaire et financier interdit à quiconque prête son concours à l’opération de percevoir une somme avant le versement effectif des fonds prêtés. Des frais réclamés avant toute offre éditée n’ont aucune base légale.

Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers.

Comparer un rachat de crédit aux crédits en cours : la loi impose le chiffrage du surcoût

Les articles R.314-19 et R.314-20 du code de la consommation obligent le prêteur à comparer par écrit les crédits en cours à l’opération proposée, et à indiquer le gain ou le surcoût.

La troisième colonne d’un comparatif est celle qu’on oublie : ne rien faire. Les articles R.314-19 et R.314-20 du code de la consommation imposent au prêteur un document comparant les crédits en cours à l’opération proposée, avec le gain ou le surcoût. L’Institut national de la consommation en détaille le contenu.

Ici, le chiffrage dessert l’opération et il se publie tel quel : 66 613,20 € contre 57 162,09 €, soit 9 451,11 € de plus, pour 439,05 € d’échéance en moins par mois.

− 439,05 €
sur l’échéance mensuelle, dès la première
5 723,28 €
économisés en signant sur 84 mois au lieu de 120
7 555,18 €
économisés en reprenant 38 200 € sur 84 mois, prêt auto conservé

Reprendre 38 200 € sur 84 mois en conservant le prêt auto : 7 555,18 € de coût total en moins

Un rachat partiel ne reprend que les lignes chères : 1 895,93 € de surcoût seulement, pour une échéance de 855,83 € contre 994,16 € aujourd’hui.

Le troisième levier est le plus efficace et le moins spontanément proposé. Un rachat de crédit partiel ne reprend que les lignes chères : 38 200 € sur 84 mois, prêt auto conservé. Total 59 058,02 €, soit 1 895,93 € de plus seulement, pour 855,83 € d’échéance contre 994,16 € aujourd’hui.

6,27 % en juin 2026 et 6,26 % en juillet 2026 : les repères de marché d’un taux proposé

Le taux effectif moyen relevé par la Banque de France et le barème d’un intermédiaire donnent l’ordre de grandeur sous lequel une offre se juge.

iLe repère de marché sur lequel se juge un taux proposé

La Banque de France relève 6,27 % de taux effectif moyen sur la consommation amortissable en juin 2026, et Empruntis affichait 6,26 % en juillet 2026 sur un rachat de crédits à la consommation. Les taux d’un rachat de crédit se lisent à cette aune.

Le rachat de crédits le moins cher est celui dont le coût total est le plus bas, pas celui dont l’échéance l’est.

À lire avant de choisir

Le choix d'un établissement vient après plusieurs décisions qui, elles, se prennent sur votre situation. Voici les pages qui les éclairent.

Trois montages sur votre dossier, comparés côte à côte

La durée qui donne la plus petite mensualité est presque toujours celle qui coûte le plus cher. Posez vos chiffres, et voyez l'écart réel entre les deux en euros — c'est l'argument le plus solide face à un conseiller.

Questions fréquentes

Que faire si le document d’information du regroupement ne m’est pas remis ?+

Le réclamer par écrit avant de signer. L’article R.314-19 du code de la consommation le rend obligatoire dès que l’opération rembourse deux créances antérieures dont un crédit en cours, et il arrive au plus tard avec la fiche précontractuelle. Le prêteur doit aussi répondre à vos questions sur son contenu.

Le document d’information d’un rachat de crédits engage-t-il le prêteur sur le taux ?+

Non. C’est une information précontractuelle, pas une offre. Seule l’offre de prêt engage le prêteur : 15 jours en consommation, 30 jours calendaires en immobilier selon service-public.gouv.fr. Le document sert à décider si l’opération vaut la peine, avant que l’offre soit éditée.

Un co-emprunteur reçoit-il aussi le document d’information du rachat de crédits ?+

Oui. L’article R.314-20 du code de la consommation range l’information du co-emprunteur parmi les avertissements que le document doit porter. Les deux signataires disposent des mêmes pièces, et le regroupement les engage à égalité sur toute la durée du crédit.

C’est quoi un comparateur de rachat de crédit ?+

Un outil qui met en regard plusieurs montages sur un même capital repris et affiche, pour chacun, l’échéance et le coût total. Il ne mesure ni les chances d’acceptation, ni la garantie exigée, ni le délai d’instruction : ces points se vérifient ensuite, offre par offre.

Un comparateur de regroupement de crédit est-il gratuit ?+

Oui. L’article L.519-6 du code monétaire et financier interdit de percevoir un euro avant le versement effectif des fonds. Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers.

Comment comparer deux offres de rachat de crédit à la consommation ?+

Sur neuf lignes : capital repris, durée, taux débiteur, TAEG, assurance et sa base de calcul, frais et leur mode de paiement, garantie exigée, échéance et coût total. La dernière tranche. Toute case vide est une question à poser avant signature.

Un comparateur de taux de rachat de crédit affiche-t-il le taux qu’on obtiendra ?+

Non. Un taux affiché est un taux d’appel, daté et réservé aux meilleurs dossiers. Le taux réellement proposé dépend des revenus, du reste à vivre, de la durée et de la garantie exigée. Seul le TAEG écrit sur l’offre préalable engage le prêteur.

Un comparateur de rachat de crédit immobilier se lit-il comme un comparatif de crédits à la consommation ?+

Non. Au-delà de 60 % de part immobilière, ou dès qu’une hypothèque garantit l’opération, le régime du crédit immobilier s’applique : frais d’acte notarié, coût de mainlevée, et 10 jours de réflexion au lieu de 14 jours de rétractation.

Est-ce qu’un comparateur de rachat de prêt vaut accord de principe ?+

Non. Un comparatif chiffre des montages, il n’engage aucun prêteur. L’accord de principe suit l’examen des pièces, l’accord définitif l’étude complète du dossier. Entre les deux, le montage comparé peut encore bouger sur la durée, la garantie ou le capital repris.

Qui écrit cette page

Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.

Nos sources

  1. 1Banque de France — Seuils de l’usure applicables du 1ᵉʳ juillet au 30 septembre 2026 — 8,56 % de TAEG maximal sur les crédits à la consommation de plus de 6 000 € (17 août 2026)
  2. 2Banque de France — Crédits aux particuliers, juin 2026 — taux effectif moyen de 6,27 % sur les crédits à la consommation amortissables (31 août 2026)
  3. 3Légifrance — Articles R.314-19 et R.314-20 du code de la consommation — document d’information comparant les crédits en cours à l’opération de regroupement proposée, et mention du gain ou du surcoût (17 août 2026)
  4. 4Légifrance — Article L.519-6 du code monétaire et financier — interdiction de percevoir une somme avant le versement effectif des fonds prêtés (31 août 2026)
  5. 5Légifrance — Code de la consommation — articles L.314-11 et R.314-18 (seuil de 60 % de part immobilière), L.314-12 alinéa 2 (effet d’une garantie hypothécaire), L.312-19 (rétractation de 14 jours), L.313-34 (réflexion de 10 jours) (31 août 2026)
  6. 6Institut national de la consommation — Fiche pratique « Regroupement ou rachat de crédits : que faut-il savoir ? » — contenu du document d’information de l’article R.314-20, tableau comparatif et mention du gain ou du surcoût (17 août 2026)
  7. 7Ministère de l’Économie — Changement d’assurance emprunteur depuis la loi n° 2022-270 du 28 février 2022 — substitution à tout moment, sans frais, réponse du prêteur sous dix jours, refus motivé par la non-équivalence des garanties (17 août 2026)
  8. 8Empruntis — Taux relevés en juillet 2026 : 6,26 % sur un rachat de crédits à la consommation, 4,38 % sur un rachat de crédit immobilier (17 août 2026)
  9. 9Calcul Reductis — Cas type de 4 crédits à la consommation pour 48 000 € de capital restant dû, deux offres de regroupement comparées ligne par ligne sur 120 mois, quatre durées chiffrées et variante en rachat partiel de 38 200 € sur 84 mois, et capacité d’emprunt d’une échéance de 1 056 € à 6,20 % : 107 074 € sur 144 mois, 123 552 € sur 180 mois (17 août 2026)
  10. 10Cetelem — Page produit « Rachat de crédits » — regroupement de 4 001 € à 250 000 €, sur 12 à 180 mois, 0 € de frais de dossier (13 août 2026)
  11. 11Relevé Reductis sur cinq pages tierces — Plafonds attribués au même produit de regroupement — de 75 000 € à 400 000 €, dont 100 000 €, sans source citée ni date de relevé (10 août 2026)
  12. 12Relevé Reductis des pages produit — Montants publiées par organisme — Cofidis 3 000 à 80 000 € sur 12 à 144 mois, Cetelem 4 001 à 250 000 € sur 12 à 180 mois, Créatis 7 500 à 250 000 € et 50 000 à 400 000 € avec hypothèque, Sofinco 20 000 à 100 000 € sur 36 à 120 mois, Oney Bank 10 000 à 2 500 000 € sur 12 à 300 mois, BNP Paribas 3 000 à 75 000 € sur 4 à 108 mois, LCL 3 000 à 75 000 € sur 12 à 84 mois, Caisse d’Épargne 1 000 à 75 000 € sur 4 à 120 mois (19 août 2026)
  13. 13Relevé Reductis des exemples représentatifs — Vingt et une marques commercialisant un regroupement : cinq exemples représentatifs en cours de validité (LCL 6,27 %, La Banque Postale Consumer Finance 8,43 %, Banque Française Mutualiste 8,50 %, BNP Paribas 8,54 %, Oney Bank 8,56 %), deux exemples périmés, quatorze marques sans exemple publié ; simulateur Créatis borné à 98 100 € de crédits repris (13 août 2026)
  14. 14Cofidis et Caisse d’Épargne — Seuils d’endettement publiés — 33 % des revenus chez l’un, « en dessous de 35 % » chez l’autre ; durées maximales de la Caisse d’Épargne : 12 ans pour un locataire, 15 ans pour un propriétaire (13 août 2026)
  15. 15Légifrance — Article R.314-19 du code de la consommation — document d’information établi après dialogue avec l’emprunteur, fourni au plus tard en même temps que la fiche de l’article L.312-12 ou la fiche standardisée européenne de l’article L.313-7, à laquelle il peut être annexé (17 août 2026)
  16. 16Légifrance — Annexe à l’article R.314-20 du code de la consommation — modèle du tableau comparatif à deux colonnes, ligne de crédit complémentaire lorsque le crédit proposé excède les capitaux regroupés, montants totaux exprimés hors coût d’assurance (17 août 2026)
  17. 17Légifrance — Articles R.314-20 et R.314-21 du code de la consommation — contenu du document d’information (capital restant dû, coût du remboursement anticipé, frais de mainlevée, avertissements, mention de l’allongement de durée et du surcoût) et pièces demandées aux créanciers d’origine (17 août 2026)
  18. 18Légifrance — Articles L.314-11, R.314-18 et L.314-12 alinéa 2 du code de la consommation — seuil de 60 % de part immobilière et effet d’une garantie hypothécaire sur le régime applicable ; articles L.312-19 et L.313-34 — 14 jours de rétractation et 10 jours de réflexion (31 août 2026)
  19. 19Légifrance — Article A.444-141 du code de commerce, tableau 5 numéros 131 à 134 — émolument forfaitaire de mainlevée d’inscription hypothécaire : 78 € hors taxes jusqu’à 77 090 € de créance inscrite, 150 € hors taxes au-delà (17 août 2026)
  20. 20Service-public.gouv.fr — Crédit à la consommation — fiche précontractuelle standardisée remise sur papier ou autre support durable, offre engageant le prêteur 15 jours, délai de rétractation de 14 jours calendaires (17 août 2026)
  21. 21Service-public.gouv.fr — Crédit immobilier — fiche d’information standardisée européenne remise gratuitement par écrit au plus tard lors de l’émission de l’offre, offre maintenue 30 jours calendaires, délai de réflexion de 10 jours, échéancier détaillant capital et intérêts (17 août 2026)
  22. 22Relevé Reductis des pages produit — Canal de dépôt et conditions publiées — Cofidis, Sofinco, Cetelem et BNP Paribas en direct, Caisse d’Épargne sur rendez-vous en agence, Sygma distribuée exclusivement par des courtiers partenaires, Creditlift uniquement sur dossier apporté ; honoraires de 1 à 5 % du nouveau crédit publiés par Partners Finances ; TAEG fixe de 8,15 % affiché par Cofidis ; plafonds de 150 000 € pour un locataire et 250 000 € pour un propriétaire chez Créatis ; durées maximales de 12 ans pour un locataire et 15 ans pour un propriétaire à la Caisse d’Épargne (20 août 2026)
  23. 23Calcul Reductis — Capacité de remboursement d’un foyer à 3 200 € nets par mois au seuil d’endettement de 33 % publié par Cofidis : 1 056 € d’échéance maximale, soit 107 074 € financés sur 144 mois à 6,20 % (20 août 2026)
R La rédaction de Reductis — page rédigée et vérifiée par notre équipe éditoriale. Vérifiée le 31 août 2026.