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Simulez votre rachat de crédit en cinq questions
Une demande sans engagement, et sans un euro à avancer
Votre dossier part chez les établissements dont les critères vous correspondent.
Aucune revente à des tiers, aucun démarchage téléphonique non sollicité.
La loi l’impose à tout intermédiaire : aucune somme n’est exigible avant le versement des fonds.
Une demande n’engage à rien, et l’offre reçue s’accompagne de son délai légal de rétractation.
Par quel dossier commencer selon votre situation d’emprunteur
Être fiché n’a jamais interdit d’emprunter : le FICP informe le prêteur, il ne décide pas à sa place. Ce qui change vraiment, c’est le nombre d’établissements qui acceptent d’instruire le dossier, et le poids d’une garantie pour compenser. La date du dernier incident et la tenue des trois derniers relevés pèsent souvent plus lourd que l’inscription elle-même.
Le calendrier, lui, ne pardonne pas. L’inscription au FICP commence dès le dépôt du dossier de surendettement, avant même la décision de recevabilité, et les mesures imposées peuvent étaler la dette sur sept ans au maximum. Tant que ce dépôt n’a pas eu lieu, les deux portes restent ouvertes : c’est la seule fenêtre où un rachat de crédit en situation de surendettement garde du sens.
Une inscription au FICP n’interdit pas d’emprunter — la Banque de France le dit elle-même. Elle informe le prêteur, qui reste libre de sa décision. Ce qui change vraiment : le nombre d’établissements qui étudient le dossier, et le poids d’une garantie.
L’inscription dure cinq ans pour un incident de paiement caractérisé, et sept ans au plus dans une procédure de surendettement. Elle est levée dès que le créancier déclare la régularisation. Vous pouvez vérifier gratuitement ce que la Banque de France a enregistré à votre nom, puis regarder ce que le FICP change à un rachat de crédit, dossier par dossier.
Aucune société privée ne peut faire radier une inscription. Seul le créancier qui l’a déclarée peut demander la levée, après paiement intégral. Les offres de « défichage en 48 h » vendent une prestation sans objet.
La seule voie qui existe passe par le paiement de la dette, suivi de la déclaration du créancier à la Banque de France. Toute somme réclamée d’avance pour obtenir ce résultat est à écarter : personne ne peut agir sur le fichier à votre place. Et sortir du fichage FICP avant de regrouper ses crédits n’est pas toujours nécessaire, quelques établissements instruisant le dossier avant la levée.
Déposer un dossier à la commission ferme la porte du regroupement pendant toute la durée du plan. La vraie fenêtre se situe avant le dépôt : c’est le moment où les deux voies restent ouvertes.
La commission dispose de trois mois pour se prononcer sur la recevabilité, et les mesures qu’elle impose peuvent étaler la dette sur sept ans au maximum. Regrouper redevient possible après la fin du plan, pas pendant son exécution : la chronologie d’un rachat de crédit en surendettement tient donc en quelques dates, qu’il vaut mieux poser avant de déposer.
Un refus n’engage qu’un établissement, pas le marché. Obtenir le motif réel est la première étape : sept causes reviennent, et cinq leviers chiffrés font repasser un dossier.
Le prêteur n’est pas tenu de motiver sa décision, mais il doit vous signaler que la consultation d’un fichier l’a fondée quand c’est le cas. C’est le point de départ. Multiplier les demandes en parallèle ne change aucun critère, alors que les sept motifs d’un refus de rachat de crédit se corrigent presque tous, pièce à l’appui.
Mettre son logement en garantie ouvre des durées et des montants qu’un dossier sans garantie n’obtient pas, et fait tomber la mensualité d’autant. En échange, l’opération passe sous les règles du crédit immobilier : passage chez le notaire, dix jours de réflexion à la place des quatorze jours de rétractation, et un plafond de taux nettement plus bas.
Le prix de cette garantie se chiffre : 2 106,63 € pour inscrire une hypothèque sur 150 000 € repris, dont 1 147,50 € d’impôts reversés à l’État. Ramenée au capital, la note passe de 2,20 % sur 40 000 € à 1,28 % sur 250 000 €. C’est ce rapport, bien plus que le montant lui-même, qui dit s’il faut hypothéquer son logement pour regrouper ses crédits.
Vendre son logement à un investisseur en gardant le droit de le racheter : le réméré est encadré par les articles 1659 à 1673 du code civil, et il s'adresse aux dossiers qu'aucun prêteur ne reprend plus.
Le prix de vente est inférieur à la valeur du bien, l'occupation se paie une indemnité mensuelle, et le rachat doit intervenir dans un délai fixé au contrat — cinq ans au maximum. C'est une opération de dernier recours, dont la vente à réméré pour sortir du surendettement détaille le coût réel et les conditions de sortie.
Être propriétaire ne force pas à hypothéquer. Sans garantie réelle, les montants et les durées se resserrent, mais les frais d’acte disparaissent : le calcul se tranche au cas par cas.
Sans garantie réelle, le dossier reste presque toujours sous le régime de la consommation : plafond d’usure plus haut, durée plus courte, montant plus contenu. L’arbitrage se joue en comparant le surcoût d’intérêts sur toute la durée aux frais d’acte évités. Sur un capital modeste, le regroupement de crédits d’un propriétaire sans mise en garantie l’emporte souvent.
Caution d’un organisme, caution d’un proche ou co-emprunteur : trois mécanismes très différents. Il existe un seuil au-delà duquel la caution revient moins cher qu’une hypothèque.
La caution d’un organisme se paie à l’entrée, avec une part parfois restituée à la fin. L’hypothèque, elle, se paie chez le notaire et se solde par une mainlevée, entre 450 et 700 € TTC. Deux calendriers de frais opposés, et c’est le montant garanti qui décide : ce que coûte une caution de rachat de crédit se compare poste par poste avec l’acte notarié.
Racheter la part d’un ex-conjoint sur un bien commun se finance comme un rachat hypothécaire. Le montant de la soulte s’ajoute au capital repris et pèse sur la quotité admissible.
La soulte se calcule sur la valeur du bien diminuée du capital restant dû. Son financement suit les règles du reste de l’opération : acte notarié, et droit de partage de 1,1 % de l’actif net partagé, à intégrer au coût total. C’est ce total, et non la seule mensualité, qui dit si financer une soulte par un rachat hypothécaire tient la route.
Un regroupement se paie toujours un peu plus cher que les crédits qu’il remplace : il refinance des dettes déjà contractées et les étale plus longtemps. En mai 2026, la Banque de France relève 3,21 % sur les crédits à l’habitat et 6,53 % sur les crédits à la consommation. Un rachat se négocie au-dessus de ces deux repères, jamais en dessous.
Le chiffre qui protège vraiment l’emprunteur est ailleurs. Le taux d’usure, plafond de TAEG fixé chaque trimestre, s’établit à 8,56 % en consommation et de 4,07 % à 5,29 % en immobilier au troisième trimestre 2026. Assurance et honoraires compris, aucune offre ne peut le dépasser : de quoi savoir d’avance quel taux espérer sur un regroupement de crédits.
Six leviers font bouger un taux, et le plus rentable n’est pas celui qu’on croit : la durée et la part immobilière pèsent plus lourd que la négociation elle-même.
Un taux ne s’apprécie jamais seul : allongée de cinq ans, une mensualité baisse fortement pendant que le coût total grimpe. Le TAEG, qui englobe les frais de dossier, l’intermédiation et la garantie, reste le seul chiffre comparable d’une offre à l’autre. C’est sur lui que se gagne obtenir le meilleur taux sur un regroupement de crédits.
Le taux fixe domine le regroupement. Le variable n’apparaît que sur des montages longs et adossés à une garantie : il déplace le risque de taux du prêteur vers vous.
Un taux variable est borné par un cap qui limite sa hausse. Ce plafond est contractuel, pas légal : il se lit dans l’offre, ligne par ligne. Sur une durée longue, une variation d’un point ne se rattrape pas à la négociation initiale, et c’est bien ce qui sépare les taux fixes et variables d’un rachat de crédit.
Voir sa banque pour un avenant ou faire racheter son prêt ailleurs : deux voies, deux jeux de frais, et un point d’équilibre en mois qui décide laquelle est rentable.
L’avenant signé avec sa banque évite les frais de garantie, mais il laisse la main au prêteur en place. Le rachat externe fait jouer la concurrence, au prix d’une indemnité de remboursement anticipé et d’une nouvelle garantie. Le point d’équilibre se compte en mois, et il dit à lui seul s’il vaut mieux renégocier son prêt plutôt que le faire racheter.
Une marque de rachat de crédit n’est pas toujours celle qui prête. Sur les vingt et une enseignes qui commercialisent réellement un regroupement au 13 août 2026, quinze appartiennent à quatre groupes bancaires : BNP Paribas, Crédit Agricole, Crédit Mutuel Alliance Fédérale et BPCE. Savoir qui décide derrière le nom évite de déposer deux fois le même dossier.
Les conditions publiées tiennent en peu de lignes : cinq établissements seulement affichent un TAEG, de 6,27 % chez LCL à 8,56 % chez Oney, et les frais de dossier vont de zéro à 200 € selon l’enseigne. Ces écarts se lisent marque par marque, et c’est là que se joue le choix d’un organisme de rachat de crédit.
Deux offres se comparent sur huit lignes, et un seul chiffre tranche : le coût total. La plus petite mensualité et le meilleur prix sont rarement la même offre.
TAEG, durée, coût total du crédit, coût de l’assurance, frais de dossier, intermédiation, garantie, trésorerie incluse : huit lignes suffisent à départager deux propositions. À mensualité égale, c’est le coût total qui dit laquelle vous prend le moins. Le tableau qui permet de comparer les offres de rachat de crédit ligne à ligne tient sur un écran.
Les notes agrégées portent le plus souvent sur toute l’activité d’un établissement, pas sur son offre de regroupement. Nous publions la répartition complète et la date du relevé, jamais une note commentée.
Une note agrégée mélange le plus souvent l’assurance, l’épargne et le crédit d’un même établissement. Elle ne dit presque rien de la façon dont un dossier de regroupement y est traité. La répartition des notes et la date du relevé en apprennent davantage : c’est ainsi que sont présentés les avis clients publiés sur Partners Finances.
Qui rémunère l’intermédiaire, combien, et à quel moment ? Une règle d’ordre public protège l’emprunteur : aucune somme n’est due avant le versement des fonds.
L’article L.519-6 du code monétaire et financier interdit à un intermédiaire de percevoir la moindre somme avant le versement effectif des fonds. Sa rémunération entre dans le TAEG, donc sous le plafond d’usure : la commission d’un courtier en rachat de crédit n’est pas illimitée, et elle se lit sur l’offre avant signature.
Un regroupement ne suppose pas de domicilier ses revenus chez le nouveau prêteur. La demande de domiciliation se négocie, et son refus ne ferme pas le dossier.
Le dispositif qui encadrait la domiciliation des revenus a été supprimé par la loi Pacte en 2019. La clause redevient une stipulation contractuelle ordinaire, qui se négocie. Un prêteur peut la demander, il ne peut pas s’en prévaloir comme d’une obligation légale : une condition de plus à peser au moment de choisir son organisme de regroupement de crédits.
Un rachat de crédit se paie en treize lignes de frais. Neuf d’entre elles sont fixées par la loi ou par un tarif d’État. Quatre seulement se négocient : les frais de dossier, les honoraires d’intermédiation, l’assurance emprunteur et le taux lui-même. Savoir lesquelles bougent, c’est savoir où porter la discussion, et sur quoi ne pas perdre son temps.
Sur un dossier de 150 000 € regroupés sur vingt ans avec hypothèque, ces frais font 5 041,63 €, soit 3,36 % de la somme empruntée. Financés dans le prêt, ils se remboursent 7 396,22 €. Et vous n’avancez rien : aucun euro ne peut être encaissé avant le déblocage des fonds. C’est ce total qui donne le coût réel d’un rachat de crédit.
Les honoraires d’intermédiation entrent dans le TAEG et donc sous le plafond d’usure. C’est cette contrainte, plus que la négociation, qui borne ce qui peut vous être facturé.
Le TAEG d’un regroupement ne peut pas dépasser le taux d’usure publié chaque trimestre par la Banque de France — 8,56 % au troisième trimestre 2026 pour un crédit à la consommation de plus de 6 000 €. Tout ce qui est facturé pèse dans ce calcul, ce qui borne mécaniquement les honoraires d’un courtier en rachat de crédit.
Solder ses crédits par anticipation a un prix, plafonné par la loi : six mois d’intérêts ou 3 % du capital en immobilier, 1 %, 0,5 % ou rien en consommation.
En crédit immobilier, l’indemnité est plafonnée au plus faible de six mois d’intérêts ou 3 % du capital restant dû. En consommation, elle est de 1 % quand il reste plus d’un an à courir, 0,5 % en deçà, et nulle sous 10 000 € remboursés sur douze mois. Vérifier les pénalités de remboursement anticipé et leurs plafonds avant de signer évite la seule mauvaise surprise chiffrable de l’opération.
L’assurance emprunteur peut représenter le tiers du coût de l’opération. C’est le poste où l’écart entre deux offres est le plus large, et il se change à tout moment.
La loi Lemoine permet depuis 2022 de résilier son assurance emprunteur à tout moment et sans frais. Elle supprime aussi le questionnaire de santé pour les prêts immobiliers inférieurs à 200 000 € par assuré, remboursés avant 60 ans. Sur une durée longue, changer de contrat rapporte plus qu’un dixième de point de taux : l’assurance emprunteur d’un rachat de crédit est le poste le plus mobile de la facture.
Une demande tient en six étapes : étude de recevabilité, accord de principe, montage du dossier, accord définitif, édition puis acceptation de l’offre, déblocage et solde des anciens crédits. Comptez trois à six semaines sans garantie, six à dix semaines dès qu’un notaire intervient. Un dossier complet du premier coup est ce qui fait gagner le plus de temps.
Deux délais ne se compriment jamais, et mieux vaut les connaître avant de s’engager. En crédit immobilier, l’offre ne peut être acceptée qu’après dix jours de réflexion. En consommation, vous disposez de quatorze jours pour vous rétracter. Une hypothèque fait basculer du second au premier : cela se prépare, comme chacune des six étapes d’un rachat de crédit.
La liste complète des justificatifs, et surtout ce que le prêteur vérifie sur chacun. Un dossier complet du premier coup fait gagner deux semaines.
Pièce d’identité, justificatif de domicile, trois derniers bulletins de paie, deux derniers avis d’imposition, relevés de compte et tableau d’amortissement de chaque crédit repris : c’est le socle commun à tous les prêteurs. Ce qu’ils y cherchent — régularité des revenus, incidents, charges non déclarées — décide davantage que les pièces d’un dossier de rachat de crédit.
Certains critères ferment un dossier, d’autres se discutent. Les connaître dans le bon ordre permet de corriger ce qui bloque avant de déposer.
Taux d’endettement après opération, reste à vivre, ancienneté professionnelle, absence d’incident récent : quatre points examinés partout. Aucun de ces seuils n’est fixé par la loi, chaque prêteur appliquant son propre barème — raison de plus pour prendre les critères d’acceptation d’un dossier de regroupement dans l’ordre où ils sont regardés.
Trois semaines dans le meilleur des cas, dix avec une hypothèque. Les délais légaux de réflexion et de rétractation ne se compriment pas.
Deux délais ne se compriment jamais. En crédit immobilier, l’offre est maintenue trente jours et ne peut être acceptée qu’après dix jours de réflexion. En consommation, l’offre tient quinze jours et vous disposez de quatorze jours pour vous rétracter. Tout le reste s’accélère, et c’est là que se jouent les délais réels d’un rachat de crédit rapide.
Toute demande d’argent avant le versement des fonds est illégale, quelle qu’en soit l’appellation : frais d’étude, de dossier ou d’ouverture.
L’interdiction vise l’intermédiaire comme le prêteur : rien n’est dû avant que les fonds soient versés, sous aucune appellation. Un contrat écrit, une adresse postale vérifiable et l’absence de demande de paiement préalable sont les trois contrôles les moins coûteux, et ils font partie de la marche à suivre pour un rachat de crédit.
Aucun texte ne réserve le rachat de crédit à un statut, à une profession ou à un âge. Quatre points décident sur tous les dossiers : la continuité du revenu, le taux d’effort après opération, le reste à vivre du foyer et la tenue des trois derniers relevés bancaires. Le profil ne fait ensuite qu’avancer ou reculer le curseur.
Les 35 % dont tout le monde parle ne sont pas une loi : la décision D-HCSF-2021-7 vise le crédit immobilier résidentiel, pas le regroupement. Aucun barème légal du reste à vivre n’existe non plus. Fonctionnaire, retraité, indépendant ou en CDD, chacun se retrouve dans les profils acceptés en rachat de crédit, avec les conditions réellement appliquées.
Employeur qui ne dépose pas le bilan, bulletin de paie lisible ligne à ligne, cession de rémunération : le statut public est le profil le mieux accepté du marché.
Titularisation, grille indiciaire et stabilité de l’emploi rassurent le prêteur, sans créer pour autant un barème dédié : l’endettement et le reste à vivre s’apprécient comme pour un salarié du privé. Certains établissements réservent en revanche des conditions négociées aux agents publics, et les faire jouer est le principal levier dans le rachat de crédit d’un fonctionnaire.
Sans bien à mettre en garantie, l’opération reste sous le régime de la consommation : durées plus courtes, plafond d’usure plus haut, montants bornés.
Sans bien à mettre en garantie, la durée dépasse rarement douze ans et le montant repris reste borné. En contrepartie, ni notaire, ni frais d’acte, ni délai d’inscription : le dossier se boucle en quelques semaines. Être locataire ne dit donc rien de qui peut demander un rachat de crédit — le revenu et le reste à vivre, si.
Être propriétaire ouvre des durées et des montants qu’un locataire n’obtient pas, avec ou sans mise en garantie du bien.
Un propriétaire peut regrouper sans hypothéquer : le bien pèse déjà dans l’appréciation du dossier, et l’absence de loyer améliore le reste à vivre. La mise en garantie ne devient un sujet qu’au-delà de certains montants et de certaines durées. C’est le premier arbitrage à trancher pour le rachat de crédit quand on est propriétaire.
Après 60 ans, deux sujets décident de tout : l’âge de fin de prêt accepté par le prêteur, et le coût de l’assurance emprunteur.
L’âge de fin de prêt accepté varie fortement d’un établissement à l’autre — souvent 85 ans, parfois 95 — et c’est lui qui borne la durée, donc la mensualité. La pension reste un revenu stable, bien reçu. C’est l’assurance, dont le tarif progresse avec l’âge, qui devient le poste décisif dans le rachat de crédit pour les seniors.
Capital restant dû, durée, taux : une fois ces trois nombres posés, la mensualité ne se négocie plus, elle se calcule. Le calculateur tourne dans votre navigateur, sans inscription ni adresse électronique, et il affiche ce que peu d’outils donnent : le coût total du crédit avant et après, et la marge qui reste sous le taux d’usure.
Sur l’exemple déroulé, 48 000 € regroupés sur douze ans, la mensualité passe de 1 120,98 € à 513,80 €, pour un coût du crédit de 26 187,20 €. Étirer la durée fait tomber l’échéance à 428,76 €, mais la facture monte à 29 176,80 €. Voilà pourquoi calculer sa mensualité de rachat de crédit se lit toujours avec le coût total en face.
Les calculateurs de la rubrique Outils s’exécutent dans votre navigateur : ni nom, ni téléphone, ni adresse électronique. Le résultat ne quitte pas votre écran.
Le calcul repose sur la formule d’amortissement classique : mensualité = capital × taux périodique ÷ (1 − (1 + taux)⁻ⁿ). Rien n’est envoyé à un serveur, donc rien n’est conservé, et vous pouvez recommencer autant de fois que nécessaire. C’est tout ce que suppose une simulation de rachat de crédit anonyme.
C’est souvent le reste à vivre, plus que le taux d’endettement, qui décide d’un dossier. Aucune loi n’en fixe le minimum : chaque prêteur applique son barème.
Il se calcule en retranchant des revenus la nouvelle mensualité, le loyer ou la charge de résidence et les pensions versées, puis en rapportant le solde au nombre de personnes du foyer. Deux dossiers au même taux d’endettement se tranchent à l’opposé sur ce seul chiffre : autant calculer son reste à vivre après regroupement avant de déposer.
Un regroupement de crédits à la consommation seuls suit le régime conso : plafonds d’usure par tranche de montant, durées plus courtes, pas de garantie immobilière.
Les plafonds d’usure de la consommation sont publiés par tranche de montant, et c’est la tranche qui commande, pas le profil : 8,56 % au troisième trimestre 2026 au-delà de 6 000 €. Une offre dont le TAEG dépasse ce plafond ne peut légalement pas être émise. Mieux vaut donc simuler un regroupement de crédits à la consommation avec ce plafond en tête.
Quand un prêt immobilier entre dans l’opération, les règles changent au-delà de 60 % de part immobilière : autre plafond, autres durées, autres frais.
Au-delà de 60 % de part immobilière dans le capital repris, l’opération bascule sous les règles du crédit immobilier : autre plafond d’usure — 4,07 %, 4,57 % ou 5,29 % au troisième trimestre 2026 selon la durée —, délai de réflexion de dix jours, garantie généralement exigée. Sous ce seuil, tout reste en régime consommation, et la calculette d’un rachat de crédit immobilier passe d’un jeu de règles à l’autre selon le pourcentage saisi.
Le choix d’un montage ne se joue pas sur le taux affiché, mais sur son périmètre : les crédits qu’on fait entrer dans l’opération, et surtout ceux qu’on laisse dehors. Consommation seule, immobilier, mixte, hypothécaire, avec trésorerie ou partiel, chaque formule change la durée, la garantie exigée et le régime applicable.
Sur un dossier de 45 000 € entièrement chiffré, tout regrouper coûte 8 178 € de plus que de ne rien faire, quand ne racheter que les deux réserves d’argent fait économiser 2 939 €. Soit 11 117 € d’écart, à foyer et à crédits identiques : c’est exactement ce que tranche le choix entre les différents montages de rachat de crédit.
Prêt personnel, crédit auto, crédit affecté, réserve d’argent, découvert autorisé : ce qui entre dans le périmètre, et ce qui n’en relève pas.
Un regroupement de crédits à la consommation seuls reste sous ce régime quelle que soit la somme : durée plus courte, pas de notaire, plafond d’usure par tranche de montant. C’est le montage le plus rapide à boucler, et le plus cher au taux. C’est aussi ce qui rend le rachat de crédits à la consommation intéressant quand la durée reste courte.
Faut-il reprendre votre prêt immobilier ou le laisser en place ? Le seuil de 60 % fait basculer toute l’opération, et le calcul tranche dossier par dossier.
Reprendre un prêt immobilier signé à un taux bas revient souvent à échanger un bon taux contre un moins bon : le gain de mensualité se paie en coût total. Avant de faire racheter un prêt immobilier, le calcul se fait donc sur la facture d’intérêts complète, jamais sur la seule échéance.
Financer un projet en même temps qu’on allège ses mensualités. Le coût d’un euro de trésorerie dépend de la durée, jamais du montant demandé.
La trésorerie s’ajoute au capital repris et se rembourse sur la même durée que l’ensemble : c’est ce qui la rend chère quand la durée est longue. Avant d’ajouter une trésorerie à son rachat de crédit, le seul arbitrage utile est de la comparer au coût d’un prêt personnel de même montant sur une durée courte.
Garder son prêt immobilier à taux bas et ne regrouper que le reste : sur certains dossiers, ce montage coûte des dizaines de milliers d’euros de moins.
Le principe est de laisser en place le prêt le mieux placé et de ne regrouper que les crédits chers. Opter pour le rachat partiel de crédits fait souvent tomber la part immobilière sous 60 %, ce qui maintient l’opération en régime consommation, avec des délais plus courts et sans garantie réelle.
Dans quels cas un rachat de crédit aide, et dans quels cas il coûte plus qu’il ne rapporte
Un rachat de crédit remplace plusieurs mensualités par une seule, plus petite, étalée sur une durée plus longue. La somme due ne disparaît pas : elle est repoussée, et chaque mois gagné porte des intérêts.
Regardez le coût total, pas la mensualité. Une mensualité plus basse sur une durée plus longue vous fait presque toujours payer davantage à la fin.
À qui cette opération rend-elle vraiment service ?+
Aux foyers dont les mensualités cumulées absorbent une part trop lourde des revenus, sans incident de paiement encore installé, et dont les crédits en cours coûtent plus cher que ce qui s'obtient aujourd'hui. Le cas le plus fréquent : un crédit auto, un prêt travaux et deux réserves d'argent empilés au fil des années, souscrits séparément et jamais additionnés une seule fois.
Dans quels cas vaut-il mieux s’en passer ?+
- À celui dont le seul crédit lourd est un prêt immobilier récent souscrit à bon compte : le racheter détruit un avantage qui ne reviendra pas. À celui dont le problème n'est pas la structure des crédits mais le niveau des revenus : un dossier déposé à la Banque de France le protège souvent mieux. À celui, enfin, dont le budget resterait déséquilibré après l'opération.
Un rachat de crédit efface-t-il une dette ou un fichage ?+
Non. Il n'efface aucune dette, ne fait disparaître aucun fichage et ne réduit pas ce que vous devez. Il change la répartition dans le temps, et ce service a un prix. Employé pour rétablir un budget qui déborde, il rend un vrai service ; employé pour dégager du pouvoir d'achat sans rien changer aux dépenses, il aggrave la situation d'un cran à chaque tour.
Que faut-il comparer entre deux propositions ?+
Le coût total en euros, d'abord : c'est le seul chiffre qui dit ce que l'opération vous prend réellement. Ensuite le taux annuel effectif, celui qui additionne les intérêts, les frais de dossier, la garantie et l'assurance obligatoire. Avec une réserve : il ne se compare qu'entre deux offres de même durée et de même montant. Deux durées différentes se départagent en euros.
Combien coûte un rachat de crédit, tout compris ?+
Trois postes portent l’essentiel de la facture, et cette page s’en tient aux grandes masses. Les frais de dossier du prêteur tournent autour de 1 % du montant financé, et ils sont souvent plafonnés. Sofinco publie 1 % limité à 150 €, LCL 1 % avec un minimum de 79 €, et l’exemple de la Caisse d’Épargne porte 125 € forfaitaires, relevés le 13 août 2026. Vient la garantie : une caution d’organisme se facture en pourcentage du capital, une hypothèque suppose un acte notarié et ses frais. Sur un dossier de 150 000 € repris, c’est le poste qui fait la différence. L’assurance emprunteur, enfin, se paie chaque mois pendant toute la durée. Ces frais étant financés dans l’opération, ils portent eux-mêmes des intérêts. Le détail des treize postes est chiffré sur la page frais.
Quel est le taux d’un rachat de crédit aujourd’hui ?+
- Les repères officiels sont publiés par la Banque de France. En mai 2026, les crédits à l’habitat portaient un taux moyen de 3,21 %, 3,08 % pour les seuls taux fixes, et les crédits à la consommation amortissables 6,53 %. Ces valeurs ont été relevées le 17 août 2026, et leur prochaine mise à jour suit la publication mensuelle de la Banque de France. Un regroupement se situe au-dessus du taux immobilier, pour deux raisons. Il refinance des dettes déjà contractées, sans bien neuf à financer. Et il s’étale sur une durée plus longue que les crédits d’origine, ce que le prêteur facture. La grille complète par durée, avec sa date de relevé en clair au-dessus des lignes, est publiée sur la page taux.
Conso ou immobilier : ce que le régime change
28 enseignes suivies, une fiche chacune
Banques de réseau, établissements spécialisés et courtiers. Pour chacun : les conditions publiées, les taux relevés à leur date, et notre avis argumenté. Nous ne vendons aucun de ces contrats.
Les noms cités appartiennent à leurs titulaires. Ils figurent ici parce que nous publions une fiche sur chacun d’eux, et non pour signaler un partenariat ou une recommandation.
Pourquoi chaque chiffre de ce site porte sa source et sa date
Trois disciplines, vérifiables sur-le-champ. Le chiffre est sourcé à l’endroit exact où il est écrit. Chaque page affiche sa date de vérification. Le coût total est publié même quand il dessert la vente. Les six exemples ci-dessous le prouvent, au lieu de l’affirmer.
Les taux moyens de mai 2026 viennent de la Banque de France, relevés le 17 août 2026. Le lien mène à la publication qui les démontre.
La nouvelle mensualité et la facture finale sont publiées côte à côte. Un site qui n’affiche que la mensualité ne dit que la moitié du prix.
Une donnée fausse nous est signalée, nous la reprenons à sa source primaire, et la date de vérification de la page change le jour même.
Des grilles annoncées pour 2026 portent des valeurs relevées en août 2022. Nous publions donc la date de relevé au-dessus du tableau, pas en note de bas de page.
Qui écrit les pages de Reductis, et depuis quand
Reductis publie des guides sur le regroupement de crédits depuis 2011, et c’est son seul sujet. L’auteur de chaque page est la rédaction de Reductis, une équipe éditoriale et non une personne. Sa fonction est de relever les conditions des organismes, les taux pratiqués et les frais, puis de les vérifier.
L’entretien du site se voit : chaque page porte sa date de dernière vérification, et le chiffre qui bouge est repris à sa source. Reductis ne prête pas et ne perçoit aucune somme de la part du visiteur.
Ce qui se passe vraiment le jour où vos crédits sont rachetés
Un établissement solde vos crédits en cours et les remplace par un seul prêt, plus long, du montant de ce qu’il vous restait à devoir. Vos anciens contrats sont éteints le jour du déblocage. Le lendemain, vous n’avez plus qu’une échéance, un prêteur et une date de prélèvement.
Quatre crédits à 1 180 € par mois deviennent une échéance de 740 € : 440 € rendus au budget dès le premier prélèvement.
Le même dossier passe de 7 ans à 12 ans. Les 440 € gagnés chaque mois coûtent 9 600 € d’intérêts et de frais en plus, à la fin.
Aucun euro effacé, aucun fichage levé. Le rachat déplace un calendrier de remboursement, il n’allège pas ce que vous devez.
- Une seule échéance, une seule date, un seul interlocuteur.
- Un budget mensuel qui redevient tenable : c’est l’enjeu réel du dossier.
- La part de vos revenus absorbée par les crédits ramenée sous 35 %.
- Un projet financé sans souscrire un crédit de plus.
- Plusieurs milliers d’euros de coût total, presque toujours.
- Le taux d’un ancien prêt immobilier avantageux, s’il est repris.
- La libre disposition du logement tant que dure une garantie.
- Des frais payés à la signature : dossier, garantie, courtage.
Le même dossier, trois décisions
Un foyer, 3 100 € de revenus nets, quatre crédits en cours : 921 € de mensualités et 42 000 € encore à rembourser.Le classement s'inverse selon le chiffre regardé : la plus petite mensualité est la facture la plus lourde.
Quatre prélèvements, et 51 536 € restant à payer jusqu'au dernier terme.
Seuls les crédits conso coûteux sont repris. Le prêt immobilier à 1,2 % reste intact — c’est lui qui fait toute la différence.
La plus petite mensualité, et 14 777 € de plus que si rien n'avait bougé.
Comment se déroule un rachat de crédit, étape par étape
Entre la première simulation et le déblocage des fonds, comptez quatre à huit semaines, et jusqu'à trois mois avec un acte notarié.Aucune de ces étapes ne se paie d'avance.
| Étape | Ce qui se passe | Délai courant |
|---|---|---|
| 1. Simulation | Mensualité et coût total estimés sur vos chiffres. | 90 secondes |
| 2. Étude du dossier | Contrats, revenus et charges repris un par un. | 2 à 5 jours |
| 3. Recherche de financement | Le dossier va aux établissements dont les critères vous correspondent. | 1 à 3 semaines |
| 4. Offre et délai légal | L'offre arrive par écrit, avec son délai légal de réversibilité. | 10 à 14 jours |
| 5. Déblocage et soldes | Les anciens crédits sont soldés par le nouveau prêteur. | 5 à 10 jours |
Un interlocuteur qui réclame de l'argent avant le déblocage des fonds sort du cadre légal. Ne versez rien.