Le taux d’endettement et le reste à vivre : ce qu’un prêteur vérifie à Montpellier
Le taux d’endettement en pourcentage, le reste à vivre en euros : ici, c’est le second qui recale le plus de dossiers.
Un prêteur n’examine pas votre ville : il vérifie deux choses, le taux d’endettement et le reste à vivre, et les deux doivent passer.
Le taux d’endettement tient dans une image : 100 € qui entrent. Sur 100 € de revenus qui tombent sur le compte chaque mois, c’est la part qui en ressort immédiatement pour rembourser des crédits. Le foyer montpelliérain du second exemple chiffré, une mère seule et son enfant, touche 2 400 € nets et rembourse 761,80 € : sur 100 € entrés, 31,74 € repartent aussitôt en échéances, soit 31,74 % de taux d’endettement. Le calcul ne change jamais : on additionne les échéances de tous ses crédits, on divise par les revenus nets réguliers du foyer, on multiplie par cent.
Le repère de 33 % de taux d’endettement après regroupement ne vient d’aucun texte. Les 35 % cités partout sont un plafond de taux d’endettement posé par le Haut Conseil de stabilité financière pour le crédit immobilier seulement, c’est-à-dire les prêts qui servent à financer un logement. Un dossier à 34 % de taux d’endettement sort de la grille habituelle, pas de la légalité.
Le reste à vivre est ce qui subsiste sur le compte le dernier jour du mois, loyer, charges et nouvelle échéance déjà prélevés, rapporté au nombre de personnes du foyer. Chez ce même foyer, 660 € de loyer et de charges retirés, il reste 978,20 € pour vivre avant l’opération, et 1 388,39 € après, soit 694,20 € par personne. Avec 21 440 € de niveau de vie médian annuel dans la ville, ce solde descend vite : c’est lui qui fait tomber les dossiers ici, plus souvent que le pourcentage.
Les deux conditions n’ont ni la même unité, ni la même cible, ni le même angle mort. Ce tableau les met côte à côte.
Quatre profils courants à Montpellier et les justificatifs demandés
67,1 % de locataires, 18,3 % de chômage : l’examen porte sur la régularité du revenu.
Ici, la garantie manque presque toujours. 67,1 % des ménages louent, 87 % des logements sont des appartements et le chômage atteint 18,3 % (INSEE, recensement 2023). L’examen du dossier porte donc sur trois relevés de compte et sur la régularité des rentrées.
- 1Le revenu modeste et stable. Un salaire bas ne ferme rien tant que le solde après échéance reste vivable : voir le rachat de crédit avec un petit salaire.
- 2Le temps partiel et le contrat court. Le prêteur reconstitue douze mois de revenus au lieu du dernier bulletin.
- 3Le locataire. Bail et trois quittances : sans bien à hypothéquer, le loyer devient la charge de référence.
- 4Le foyer à revenus composites. Salaire, prestations, pension reçue : chaque ligne se justifie à part, voir le reste à vivre après un rachat de crédits.
Calcul à 6,26 %, taux relevé par Empruntis en juillet 2026 sur un regroupement de crédits à la consommation. Hors assurance et frais de dossier.
Banque, organisme spécialisé ou courtier : qui instruit votre dossier à Montpellier ?
Sa banque n’ouvre qu’une grille, un spécialiste examine sur pièces, un courtier fait jouer plusieurs prêteurs.
Trois interlocuteurs possibles, et chacun ouvre une liste de prêteurs différente.
- 1Votre agence. Elle connaît vos comptes et examine vite, mais applique une seule grille et rechigne à reprendre des encours souscrits ailleurs.
- 2Un établissement spécialisé. Sans guichet à Montpellier, et sans besoin d’en avoir un : tout se traite sur pièces, sauf montage avec hypothèque, c’est-à-dire garanti par votre logement.
- 3Un courtier. Il porte le dossier chez plusieurs prêteurs, dont certains ne reçoivent personne en direct. Aucun paiement ne peut lui être demandé avant que le prêt ne soit versé : l’article L.519-6 du code monétaire et financier l’interdit expressément, voir les honoraires d’un courtier en rachat de crédit.
Frais d’étude, provision, caution : l’appellation ne change rien. L’interdiction couvre quiconque intervient pour faire aboutir une demande de prêt, immatriculé ou non.
Trois grands réseaux couvrent l’Hérault, un seul décide depuis Montpellier même.
Chaque caisse régionale décide pour son territoire, et pour elle seule
Chaque caisse a son immatriculation et son comité de crédit ; sa décision ne circule pas.
Derrière une enseigne mutualiste unique se cachent des sociétés distinctes. Une caisse régionale possède sa propre immatriculation, son propre agrément et son propre comité d’engagement ; son territoire est fixé par ses statuts, et c’est votre adresse qui désigne celle dont vous relevez.
Un refus prononcé par une caisse n’engage donc ni les autres caisses de l’enseigne, ni les autres réseaux. Mais pousser la porte de trois agences de la même caisse ne sert à rien : le même comité tranchera.
Une précision pour l’Hérault : l’enseigne Crédit Mutuel y est présente, mais nous n’avons pas de source publique fiable indiquant la fédération dont relèvent ses caisses. Demandez le nom exact de la caisse au guichet avant de déposer.
Les sept étapes d’un rachat de crédit à Montpellier, jusqu’au déblocage des fonds
Sept temps successifs, dont le deuxième évite à lui seul la plupart des refus à Montpellier.
Un regroupement s’examine sur un dossier complet, jamais sur un échange téléphonique.
- 1Relever les capitaux restant dus Notez sur chaque tableau d’amortissement le capital restant dû du jour — ce qu’il faudrait verser pour solder la ligne aujourd’hui, intérêts à venir exclus —, jamais la mensualité. Leur somme est le montant à reprendre.
- 2Calculer son reste à vivre avant tout dépôt Revenus, moins loyer et charges, moins l’échéance envisagée, divisé par le nombre de personnes. C’est l’étape décisive à Montpellier : avec 21 440 € de niveau de vie médian, c’est ce solde qui recale, pas le ratio.
- 3Rassembler les pièces Carte d’identité, quittance de loyer, trois bulletins de paie ou deux bilans, avis d’imposition, et trois mois de relevés pour chaque compte.
- 4Recueillir l’accord de principe Il arrive en quelques jours et ne vaut pas engagement : le prêteur se réserve de contrôler chaque pièce.
- 5Recevoir l’offre de prêt TAEG, durée, coût total, assurance et frais y figurent. C’est la seule pièce engageant au prêteur, et la seule qui se compare.
- 6Laisser passer le délai de rétractation Quatorze jours en crédit à la consommation. Sur un crédit immobilier, l’acceptation n’intervient qu’à compter du onzième jour après réception de l’offre.
- 7Contrôler le déblocage Les anciens créanciers sont payés directement par le prêteur. Exigez de chacun une attestation de solde : elle seule prouve que la ligne est close.
Entre le dépôt complet et le virement, comptez de trois à six semaines en consommation ; l’intervention d’un notaire rallonge tout.
Calculer son reste à vivre avant de déposer : la soustraction qui évite un refus
Trois lignes, un relevé de compte, un quart d’heure.
Le calcul se fait avant le premier appel. Prenez les revenus nets du foyer sur douze mois, divisés par douze. Retirez le loyer charges comprises, l’énergie, l’assurance habitation, les transports et la garde d’enfants, puis la mensualité que le regroupement laisserait. Divisez par le nombre de personnes.
Le résultat vous dit ce qu’un prêteur verra avant de vous répondre. Aucun établissement ne publie son plancher, mais tous en ont un, et il monte avec la taille du foyer. Si le solde paraît court, deux moyens restent ouverts avant le dépôt : allonger la durée, ou reprendre moins de crédits.
Le calcul rend un second service : il oblige à lister les dépenses que le taux d’endettement ignore, essence, cantine, pension versée. Elles réapparaîtront de toute façon sur les trois relevés demandés.
Ils n’ont ni les mêmes critères ni les mêmes clients. Représentez votre dossier ailleurs avant de renoncer.
Deux exemples chiffrés à Montpellier : 26 500 € sans immobilier, 112 000 € avec
Une mère seule qui regroupe 26 500 € sur huit ans, une famille propriétaire qui regroupe 112 000 € sur dix-sept ans : ce que chacune gagne, ce que chacune paie en plus.
Un regroupement se juge sur deux chiffres publiés ensemble : ce qu’il prélève chaque mois, et ce qu’il aura coûté à la dernière échéance. Voici deux dossiers montpelliérains, le premier sans prêt immobilier, le second avec. Les taux appliqués sont ceux relevés par Empruntis en juillet 2026 : 6,26 % sans garantie, 4,38 % quand le logement sert de garantie. Ni assurance ni frais de dossier ne sont comptés.
Exemple 1, trois crédits à la consommation, sans immobilier
Une mère seule avec un enfant, locataire à Montpellier, auxiliaire de puériculture : 2 400 € nets, 660 € de loyer et de charges, aucun bien à mettre en garantie. Ce qu’elle rembourse aujourd’hui, ligne par ligne.
Regroupés sur huit ans à 6,26 %, ces 26 500 € reviennent à 351,61 € par mois : 410,19 € restent chaque mois dans le budget. Le foyer remboursera 33 754,56 € au lieu de 30 811,68 €, soit 2 942,88 € de plus : à peu près quatre mois et demi de loyer. Son taux d’endettement passe de 31,74 % à 14,65 %, et il lui reste 1 388,39 € pour vivre une fois le logement payé, contre 978,20 € aujourd’hui.
Exemple 2, un prêt immobilier et trois crédits à la consommation
Un couple propriétaire d’un appartement à Montpellier, deux enfants, 3 800 € nets à deux : un agent territorial et une assistante commerciale. Le prêt immobilier a été signé en 2023, à un moment où les taux avaient déjà nettement remonté.
Sans rien changer, cette famille verserait 141 468,60 € jusqu’au dernier terme. Regroupée sur dix-sept ans, elle versera 159 020,04 €. Elle gagne 670,97 € par mois et paie 17 551,44 € de plus. Son taux d’endettement retombe de 38,17 % à 20,51 %, et les trois crédits à la consommation, qui coûtaient le plus cher, disparaissent du tableau.
Le prêt à l’habitat pèse ici 69,64 % de l’opération. Le regroupement quitte alors les règles du crédit à la consommation pour celles du crédit immobilier : dix jours de réflexion avant de pouvoir accepter l’offre, une garantie prise sur le logement et une signature chez le notaire. Le situer son rachat de crédit par rapport au seuil de 60 % donne le point de bascule d’un dossier.
Le reste à vivre avant et après : 978,20 €, puis 1 388,39 €
Le dossier sans immobilier était déjà sous 33 % d’endettement avant l’opération. Ce n’est pas là que le blocage se situait.
Le même budget, ligne à ligne. Avant l’opération, 2 400 € moins 761,80 € de crédits et 660 € de logement laissent 978,20 € pour vivre, soit 489,10 € par personne. Après, avec une échéance de 351,61 €, il reste 1 388,39 €, soit 694,20 € par personne.
Ce dossier illustre le point de vigilance local. Il respectait la règle des 33 % de taux d’endettement et aurait pourtant été refusé : 489 € par personne pour vivre, une fois le loyer payé, ne passe aucune grille sérieuse. Refaites ce calcul avec vos chiffres grâce à l’outil pour calculer la mensualité d’un rachat de crédit.
Au-delà de 60 % de part immobilière, ce n’est plus le même régime : plafond de taux, délais, notaire. Voyez de quel côté vous tombez.
Comparer les offres sur cinq lignes, du TAEG aux frais de dossier
Cinq lignes départagent deux offres, et l’échéance n’en fait pas partie.
Deux offres de prêt se départagent sur cinq lignes.
- 1Le TAEG. Un pourcentage annuel unique où entrent le taux nominal, les frais imposés et l’assurance rendue obligatoire.
- 2Ce que le crédit coûte en euros. Toutes les échéances additionnées, capital reçu déduit.
- 3L’assurance emprunteur, convertie en euros. Additionnez les cotisations jusqu’au terme, et regardez sur quelle base elles sont calculées.
- 4Les frais, de dossier comme de courtage. Demandés à part, en euros : ajoutés au capital, ils portent intérêt jusqu’au terme.
- 5Les indemnités de remboursement anticipé, qui chiffrent le prix d’une sortie avant l’échéance finale.
La mensualité n’y figure pas, à dessein. On la fabrique en ajoutant des mois : la comparer d’une offre à l’autre revient à comparer deux durées.
72, 96 ou 120 mois : ce que chaque année de plus achète, et à quel prix
Toujours le dossier chiffré plus haut, même capital et même taux : 144,76 € d’écart mensuel entre la durée la plus courte et la plus longue, 3 865,92 € d’écart de coût.
Sur le second dossier chiffré plus haut, seule la durée bouge : 26 500 € à 6,26 %.
Passer de 72 à 96 mois libère 90,83 € par mois et coûte 1 898,88 € de plus. Les vingt-quatre mois suivants ne libèrent que 53,93 € et en coûtent 1 967,04 : le rendement de l’allongement s’inverse. Allongez jusqu’au reste à vivre visé, pas au-delà, voir la durée plus longue en rachat de crédits.
Deux autres moyens restent ouverts. L’assurance se délègue à l’assureur de votre choix à garanties équivalentes; les frais de dossier n’ont aucun barème légal, demandez-les en euros. La liste des crédits repris se discute : c’est ce qu’on appelle un rachat de crédit partiel. Ne reprendre que les lignes chères fait baisser le capital d’autant. La méthode est décrite sur la page du rachat de crédit partiel limité aux crédits chers.
Montpellier grandit vite, ses revenus restent bas : l’effet sur un dossier
Croissance soutenue, niveau de vie bas, marché locatif encadré : trois faits qui pèsent sur un dossier héraultais.
Montpellier a gagné 1,4 % d’habitants par an entre 2017 et 2023 et compte 310 240 personnes (INSEE, recensement 2023). Les revenus ne suivent pas : 21 440 € de niveau de vie médian, 31 % de taux de pauvreté (INSEE, Filosofi 2023), 18,3 % de chômage. Une population qui augmente n’est pas une population qui emprunte davantage.
La conséquence est directe. Avec 87 % d’appartements et 30,6 % de propriétaires, la garantie immobilière est rarement mobilisable : presque toutes les demandes se traitent sur la seule qualité du budget.
Les mêmes réseaux couvrent le reste de la région, avec d’autres budgets en face. Le rachat de crédit monté à Nîmes traite des frais de dossier comme premier point de négociation, et le rachat de crédit signé à Toulouse d’une durée maximale plus basse quand on est locataire.
L’encadrement des loyers agit sur le bail, et sur cette ligne seulement
Applicable depuis le 1ᵉʳ juillet 2022, il agit sur le montant du bail, et sur rien d’autre.
Montpellier applique l’encadrement des loyers depuis le 1ᵉʳ juillet 2022, par deux décrets du 2 septembre 2021. Il fixe un loyer de référence majoré au-delà duquel un bail ne peut être signé : une protection réelle sur la ligne la plus lourde d’un budget locataire.
Il ne faut rien en attendre côté crédit. Charges récupérables, énergie, assurance habitation lui échappent, et il ne modifie aucune mensualité. Un budget peut donc être encadré côté logement et rester tendu partout ailleurs.
Au 1ᵉʳ septembre 2026, MeilleursAgents relevait 3 415 €/m² pour les appartements, +3,2 % sur cinq ans, et 3 978 €/m² pour les maisons, −8,1 % sur deux ans. Un prêteur retient la valeur du jour, jamais le prix d’achat : sur une maison acquise récemment, la valeur nette, prix actuel moins capital restant dû, peut être nulle. Voir le rachat de crédit hypothécaire et la valeur nette.
Trois signaux qui appellent autre chose qu’un rachat de crédit
Le montant des dettes ne dit rien. Trois signaux, eux, disent qu’il faut arrêter d’emprunter.
Ce n’est pas la taille de la dette qui décide, c’est la place que les charges courantes laissent au crédit. Un regroupement rallonge la durée, donc il abaisse l’échéance; il ne crée aucun revenu. Là où il reste de quoi vivre une fois l’échéance la plus basse posée, l’opération tient. Là où il n’en reste pas, elle ajoute des intérêts à une impasse.
Le compte repart à zéro chaque mois sans jamais repasser au-dessus : ce n’est plus un décalage de trésorerie, c’est un déficit.
Une réserve d’argent tirée pour honorer l’échéance d’un prêt personnel signale que le budget ne s’équilibre déjà plus.
Loyer, énergie, cantine ou mutuelle décalés pour tenir une mensualité : le reste à vivre est déjà négatif, l’étalement ne le rendra pas positif.
Aucun de ces trois signaux ne se corrige par un TAEG plus bas. Le premier réflexe utile est gratuit : faire poser le budget par un tiers, puis, si la situation le justifie, déposer un dossier de surendettement, la démarche ne coûte rien et suspend les poursuites une fois la recevabilité prononcée.
Un établissement qui refuse applique sa propre grille, pas une décision collective. Mais trois refus successifs sur le même dossier, eux, disent quelque chose : le taux d’endettement ou le reste à vivre ne passent nulle part, et c’est le moment de changer de voie plutôt que de démarcher un quatrième prêteur.
Les recours gratuits de l’Hérault : Banque de France et Point Conseil Budget
L’accueil de Montpellier renseigne ; le dossier s’envoie à une adresse nationale unique.
L’accueil de la Banque de France à Montpellier se trouve au 98 ter avenue de Lodève, 34061 Montpellier Cedex 2. C’est le point de contact du département, pas l’adresse d’expédition. Le dossier part en ligne, ou par la poste vers Banque de France Surendettement, TSA 41217, 75035 Paris Cedex 01. La démarche est gratuite et ne passe par aucun intermédiaire payant.
En amont, on compte cinq cents points conseil budget labellisés dans le pays : l’entretien y est gratuit, sans rien à vendre, et l’on y vérifie si un simple rééchelonnement suffirait.
Un refus ne clôt pas le sujet. Rien n’impose de justifier une décision de crédit, hormis lorsqu’elle découle d’un fichage : la levée de cette inscription porte le nom de radiation. Voir la marche après un rachat de crédit refusé.
Trois villes où la durée et la garantie s’arbitrent autrement
Faute de bien à engager, la durée devient ce sur quoi on peut jouer, sauf là où le logement change la donne.
- 1Un rachat de crédit à Grenoble : la quote-part de travaux de copropriété, absente de tout tableau d’amortissement.
- 2Le courtier en rachat de crédit à Nice, l’âge admis à la dernière échéance, et le prix de l’assurance emprunteur.
- 3Un rachat de crédit à Marseille, l’hypothèque chiffrée poste par poste, de l’inscription à la mainlevée (le retrait de l’hypothèque).
Posez vos chiffres : nos partenaires l’étudient et vous disent ce qui passe et ce qui coince. Rien ne vous est facturé.
Questions fréquentes
Faut-il habiter Montpellier pour déposer un dossier auprès d’un prêteur local ?+
Il faut relever de son territoire, ce qui n’est pas la même chose. Une caisse régionale examine les dossiers des personnes domiciliées dans son ressort, fixé par ses statuts : c’est votre adresse qui désigne l’établissement compétent. Aucun déplacement n’est nécessaire pour un regroupement de crédits à la consommation, qui s’examine sur pièces. Un passage chez le notaire ne s’impose que lorsqu’une hypothèque figure au dossier.
Paie-t-on son crédit plus cher parce qu’on habite Montpellier ?+
Non. Les barèmes sont nationaux et ne comportent aucune variable géographique. Quatre éléments font bouger un taux : la durée demandée, l’existence d’une garantie, l’endettement obtenu après opération et la tenue des comptes sur trois mois. Les moyennes de juin 2026 s’établissaient à 6,27 % pour la consommation amortissable et 3,17 % pour l’habitat (Banque de France).
Je suis locataire à Montpellier, puis-je faire regrouper mes crédits ?+
Oui, et c’est le cas le plus fréquent ici puisque 67,1 % des ménages y sont locataires. Sans bien à mettre en garantie, le prêteur se prononce sur la régularité des revenus, la tenue des comptes et le reste à vivre après opération. Les montants repris sont généralement plus modestes et les durées plus courtes que sur un prêt garanti par un bien immobilier.
Mon taux d’endettement est déjà sous 33 %, pourquoi ma demande a-t-elle été refusée ?+
Parce que ce ratio n’est qu’un des deux chiffres examinés. Le second est le reste à vivre, exprimé en euros par personne, et il n’a pas de seuil public : chaque prêteur fixe le sien. Un dossier à 31 % d’endettement qui ne laisse que 700 € par personne une fois le loyer payé sera refusé, quand un dossier à 34 % laissant 1 300 € pourra passer. Recalculez ce solde avant de déposer une nouvelle demande.
L’encadrement des loyers change-t-il quelque chose à mon dossier de rachat de crédit ?+
Indirectement et faiblement. Le dispositif s’applique à Montpellier depuis le 1ᵉʳ juillet 2022 et plafonne le loyer d’un bail, ce qui contient la principale charge du budget d’un locataire. Il ne touche ni les charges, ni l’énergie, ni l’assurance habitation, et il n’a aucun effet sur vos mensualités de crédit. Le prêteur retiendra le loyer réellement payé, encadré ou non.
Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.
Nos sources
- 1INSEE · Comparateur de territoires, commune de Montpellier : 310 240 habitants, 186 683 logements, 165 313 résidences principales dont 50 617 occupées par leur propriétaire (30,6 %), 67,1 % de locataires, 87 % d’appartements, 16,6 % de logements HLM, croissance de 1,4 % par an entre 2017 et 2023 (recensement 2023) (4 septembre 2026)
- 2INSEE · Dossier complet, commune de Montpellier : niveau de vie médian 21 440 €, taux de pauvreté 31 %, taux de chômage 18,3 % (Filosofi 2023 et recensement 2023) (4 septembre 2026)
- 3MeilleursAgents · Prix au m² à Montpellier au 1ᵉʳ septembre 2026 : appartements 3 415 €/m² (+2,2 % sur un an, +3,2 % sur cinq ans, +26,8 % sur dix ans), maisons 3 978 €/m² (−8,1 % sur deux ans) (4 septembre 2026)
- 4Légifrance · Décrets du 2 septembre 2021 : application de l’encadrement des loyers; le dispositif s’applique à Montpellier depuis le 1ᵉʳ juillet 2022 (4 septembre 2026)
- 5API Sirene · Sièges et immatriculations : Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon SIREN 383 451 267, ZAC d’Alco, 254 rue Michel Teule, 34080 Montpellier; Crédit Agricole du Languedoc SIREN 492 826 417, Maurin, avenue du Montpelliéret, 34970 Lattes; Banque Populaire du Sud SIREN 554 200 808, 38 boulevard Georges Clemenceau, 66000 Perpignan (4 septembre 2026)
- 6Banque de France · Crédits aux particuliers, juin 2026, taux effectifs moyens : consommation amortissable 6,27 %, habitat 3,17 % (4 septembre 2026)
- 7Banque de France · Seuils de l’usure du 3ᵉ trimestre 2026 : 8,56 % en crédit à la consommation au-delà de 6 000 € (4 septembre 2026)
- 8Banque de France · Dépôt d’un dossier de surendettement : adresse nationale unique, Banque de France Surendettement, TSA 41217, 75035 Paris Cedex 01; accueil de Montpellier, 98 ter avenue de Lodève, 34061 Montpellier Cedex 2 (4 septembre 2026)
- 9Ministère des Solidarités · Points conseil budget : 500 structures labellisées en France, entretien gratuit (4 septembre 2026)
- 10Légifrance · Code monétaire et financier, article L.519-6 : interdiction de percevoir une somme avant le versement effectif des fonds prêtés (4 septembre 2026)
- 11Empruntis · Taux relevés en juillet 2026 : 6,26 % sur un rachat de crédits à la consommation, 4,38 % sur un rachat de crédit immobilier ou hypothécaire (6 septembre 2026)
- 12Calcul Reductis · Deux cas types montpelliérains : mensualités constantes selon m = C × i ÷ (1 − (1+i)^−n), i = taux annuel ÷ 12, coût total égal au produit de la mensualité arrondie par le nombre d’échéances. Exemple 1 : 112 000 € de capital restant dû (dont 78 000 € de prêt immobilier, soit 69,64 %) sur 204 mois à 4,38 %, mensualité 779,51 €, coût total 159 020,04 €, surcoût 17 551,44 € par rapport aux 141 468,60 € restant à payer sur les quatre crédits d’origine. Exemple 2 : 26 500 € sur 96 mois à 6,26 %, mensualité 351,61 €, coût total 33 754,56 €, surcoût 2 942,88 € par rapport aux 30 811,68 € restant à payer; variantes de durée 442,44 € sur 72 mois et 297,68 € sur 120 mois. Hypothèses de foyer (3 800 € nets pour le premier dossier, 2 400 € nets et 660 € de loyer et charges pour le second) posées par la rédaction. Page vérifiée le 6 septembre 2026 par la rédaction de Reductis, qui ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur et met en relation avec des établissements et des courtiers. (6 septembre 2026)