Finaref est devenue Sofinco le 1er juillet 2013 : la date, le repreneur, vos contrats
Le nom Finaref a laissé la place à l’enseigne Sofinco, et l’établissement qui porte les anciens contrats est CA Consumer Finance.
Une seule chose compte pour quelqu’un qui rembourse encore : un crédit signé sous le nom Finaref continue de produire ses effets, aux conditions d’origine. Le changement a porté sur l’enseigne et sur l’interlocuteur, pas sur le prêt. Aucune signature nouvelle n’a été demandée aux emprunteurs, et aucun compteur n’a été remis à zéro. La chronologie complète, chaque ligne adossée à une source publique, se déroule ci-dessous.
Quelle est la date exacte du changement de marque ?+
Le 1er juillet 2013. Le repreneur écrit sur son site : « Le 1er juillet 2013 Finaref est devenue Sofinco ». La fusion des sociétés, elle, est antérieure de trois ans.
Quel établissement porte aujourd’hui les anciens contrats ?+
CA Consumer Finance, société anonyme au capital de 629 480 046 €, SIREN 542 097 522 RCS Évry, relevé du 13 août 2026. Sofinco en est la marque commerciale ; Finaref est une marque éteinte.
D’où venait la marque Finaref ?+
Elle est née en 1970 au sein de La Redoute, pour accompagner la vente par correspondance. Elle rejoint le groupe PPR en 1992, avec des cartes privatives d’enseigne, puis le Crédit Agricole en 2003.
Que sont devenues les cartes et les produits ouverts sous ce nom ?+
Le repreneur indique qu’ils se sont poursuivis dans son offre, sous d’autres appellations commerciales. Le changement porte sur le nom et sur l’espace client, pas sur la nature du contrat, et les identifiants ont été renouvelés à cette occasion.
Faut-il refaire des démarches à cause du changement de nom ?+
Non. Une fusion-absorption transmet les contrats à la société absorbante avec leurs droits et leurs obligations. C’est ce mécanisme, et non une décision commerciale, qui explique qu’un emprunteur n’ait rien eu à signer.
Deux dates circulent, 2010 et 2013 : celle qui compte pour votre crédit
2010 est la date de la fusion juridique, 2013 celle de la disparition du nom commercial : un relevé pouvait encore porter « Finaref » entre les deux.
La confusion la plus répandue tient à ces deux années, et elle s’explique en trois lignes.
- 12010 : la fusion juridique qui réunit les deux sociétés et donne naissance à CA Consumer Finance. À partir de là, un seul établissement porte les contrats.
- 21er juillet 2013 : la disparition du nom sur les supports commerciaux et sur l’espace client. C’est la date que publie le repreneur.
- 3Trois ans d’écart : la période pendant laquelle un client a pu lire « Finaref » sur ses relevés alors que la société avait déjà fusionné.
Pour un dossier de regroupement, aucune de ces deux dates n’entre dans le calcul. Ce qui compte est la date de signature du contrat et le capital qu’il reste à rembourser, deux informations qui figurent sur le tableau d’amortissement.
CA Consumer Finance, l’établissement qui porte aujourd’hui les anciens crédits Finaref
Société anonyme au capital de 629 480 046 €, SIREN 542 097 522 RCS Évry : c’est le nom qui figure désormais sur les documents contractuels.
Le nom porté par la publicité et le nom inscrit sur le contrat sont rarement le même, et c’est la seule conséquence pratique du changement. L’établissement de crédit est CA Consumer Finance, société anonyme au capital de 629 480 046 €, immatriculée sous le SIREN 542 097 522 au RCS d’Évry, relevé du 13 août 2026. Sofinco est la marque sous laquelle il commercialise ses produits aux particuliers.
Concrètement, c’est ce nom qui apparaît sur l’avis d’échéance, sur le libellé du prélèvement bancaire et sur toute correspondance. Un courrier adressé à « Finaref » n’a plus de destinataire : il faut écrire au gestionnaire dont le nom figure sur le dernier avis d’échéance reçu.
Calcul à 6,26 %, taux relevé par Empruntis en juillet 2026 sur un regroupement de crédits à la consommation. Hors assurance et frais de dossier.
Mon contrat Finaref, qui le gère aujourd’hui et à qui écrire
Le repreneur écrit que l’ensemble des contrats clients a été basculé dans son environnement de gestion, sans interruption de remboursement ni modification des conditions.
La phrase publiée par le repreneur est la source la plus directe qui soit sur ce point : « L’ensemble des contrats clients ont été basculé dans l’environnement de gestion de la seconde entité ». Les prélèvements se sont poursuivis sans interruption, et les conditions de remboursement n’ont pas été modifiées.
Ne changent pas : le taux, la durée, le montant de l’échéance et les droits attachés au contrat. Changent : l’espace client, les identifiants de connexion et l’adresse à laquelle on écrit.
Trois documents portent le nom du gestionnaire actuel, et l’un des trois suffit : l’avis d’échéance annuel, le relevé mensuel d’une réserve d’argent, et le libellé du prélèvement sur le relevé de compte. C’est ce nom, et lui seul, qu’il faut reprendre dans une demande écrite.
Obtenir un décompte de remboursement anticipé sur un ancien crédit Finaref
Le capital restant dû se demande par écrit au gestionnaire actuel, et c’est la seule pièce qui permette de chiffrer un regroupement.
Un regroupement se construit sur le capital restant dû, jamais sur la mensualité payée. Deux documents suffisent, et ils se demandent au gestionnaire dont le nom figure sur l’avis d’échéance.
- 1Le tableau d’amortissement à jour pour un prêt amortissable : il donne le capital restant dû échéance par échéance, et la date de fin.
- 2Le décompte de remboursement anticipé pour arrêter le capital à une date précise et chiffrer l’indemnité éventuelle.
- 3Le dernier relevé mensuel pour une réserve d’argent, qui n’a pas de tableau d’amortissement et dont le solde bouge tous les mois.
Les pièces d’un bon dossier de rachat de crédit se réunissent en une seule fois, et c’est la seule étape du parcours que vous maîtrisez entièrement.
L’ancien nom sur le contrat ne bloque aucune demande de regroupement
Un prêteur regarde le capital restant dû, le taux et l’échéance : l’enseigne sous laquelle le crédit a été ouvert n’entre pas dans l’analyse.
La crainte est fréquente et elle n’a pas lieu d’être. Un établissement examine trois choses sur chaque ligne de crédit à reprendre : le capital restant dû, le taux, et l’échéance mensuelle. L’enseigne d’origine ne figure dans aucun de ces trois critères, et un crédit ouvert en 2011 se traite exactement comme un crédit ouvert l’an dernier.
Une demande de financement ne laisse par ailleurs aucune trace dans les fichiers de la Banque de France. Seul un incident de paiement caractérisé y est inscrit, avec des durées publiques : cinq ans au maximum pour un incident de paiement, sept ans pour un plan ou des mesures imposées. Déposer un dossier et essuyer un refus ne s’inscrit nulle part.
Où déposer une demande de regroupement quand le crédit vient de Finaref
La marque n’ouvre plus de dossier depuis 2013 : trois canaux restent ouverts, et le choix se fait sur le montant à reprendre.
Aucune demande ne se dépose plus sous le nom Finaref : la marque a disparu des supports commerciaux en 2013, et il n’existe ni formulaire, ni agence, ni numéro qui lui soit propre. La question utile n’est donc pas « comment revenir chez Finaref », mais chez qui déposer un dossier aujourd’hui. Trois canaux existent, et le montant à reprendre suffit le plus souvent à trancher.
- 1Le repreneur lui-même, sous l’enseigne Sofinco, avec la grille détaillée plus bas : 20 000 à 100 000 €, prêts immobiliers exclus.
- 2Votre propre banque, qui connaît vos flux et peut répondre vite, mais n’a aucune obligation de proposer un regroupement.
- 3Un courtier, qui présente le même dossier à plusieurs prêteurs et se rémunère seulement si l’opération aboutit.
Le comparateur de rachat de crédit par prêteur range les établissements par condition publiée, ce qui évite de déposer un dossier là où il sera écarté dès la première lecture.
Posez vos chiffres : nos partenaires l’étudient et vous disent ce qui passe et ce qui coince. Rien ne vous est facturé.
Un crédit ouvert avant 2013 se traite comme n’importe quelle autre ligne à reprendre
L’ancienneté ne change rien à l’étude, mais elle change beaucoup au capital restant dû, et donc à l’intérêt de l’opération.
Un prêt amortissable signé il y a plus de dix ans a déjà payé l’essentiel de ses intérêts : les premières échéances remboursent surtout du coût, les dernières surtout du capital. Le racheter rapporte donc beaucoup moins que le rachat d’un crédit récent, à taux égal.
Deux conséquences pratiques.
- 1Un capital restant dû réduit peut faire passer le dossier sous le plancher de 20 000 € de la grille du repreneur, et donc hors de son produit.
- 2Une réserve d’argent ouverte à l’époque se comporte à l’inverse : son solde ne diminue pas avec le temps, et son taux reste le plus élevé du lot.
Sur un lot ancien, c’est souvent la ligne renouvelable qui justifie l’opération à elle seule, et non le prêt amortissable qui arrive à son terme.
Présenter le même dossier de regroupement à deux ou trois prêteurs
Rien n’interdit de présenter le même dossier à deux ou trois établissements, et une décision prise par l’un ne préjuge pas de celle du suivant.
Chaque établissement applique sa propre grille et sa propre politique de risque. Un dossier écarté pour un montant trop faible chez l’un entre parfaitement dans la fourchette d’un autre, sans qu’aucune pièce ait à être modifiée.
Deux précautions rendent la démarche efficace. La première : réunir un jeu de pièces complet une fois pour toutes, plutôt que de le reconstituer à chaque dépôt. La seconde : comparer les réponses en TAEG et en coût total, pas en mensualité, parce que deux offres à la même mensualité peuvent différer de plusieurs milliers d’euros sur la durée.
Les conditions publiées par le repreneur : 20 000 à 100 000 €, sur 36 à 120 mois
Faute de grille sous le nom Finaref, la seule référence utile est celle du repreneur, relevée le 13 août 2026.
La marque ne commercialise plus sous le nom Finaref, et il n’en existe pas d’archive engageante. La seule grille utile est donc celle de l’enseigne qui a repris l’activité. Elle est en ligne sur son site, et relevée le 13 août 2026.
Deux lignes de cette grille écartent un dossier en trois secondes, et il vaut mieux le savoir avant de déposer : un capital repris inférieur à 20 000 €, et un prêt immobilier à reprendre.
Le plancher de 20 000 € est le premier filtre d’un dossier de regroupement
En dessous de 20 000 € de capital à reprendre, ce produit ne s’applique pas, quel que soit le profil de l’emprunteur.
C’est un chiffre net, et il rend service. Avec 12 000 € de crédits à reprendre, on perd son temps chez un prêteur dont le produit démarre à 20 000 €. D’autres établissements publient des planchers nettement plus bas, à partir de 1 500 € ou de 3 000 €, et étudient donc ces dossiers.
Sur des encours modestes, une autre voie coûte souvent moins cher : ne faire reprendre que la ou les lignes les plus chères, et laisser les autres courir jusqu’à leur terme. Le crédit renouvelable est presque toujours celui qu’il faut sortir en premier, parce que son taux est le plus élevé et que son solde ne s’éteint pas de lui-même.
1 % de frais de dossier plafonnés à 150 € : le plafond joue dès 15 000 € financés
Au-delà de 15 000 € empruntés, les frais de dossier ne progressent plus avec le montant : ils restent bloqués à 150 €.
Le calcul est immédiat. À 1 % du montant, 150 € correspondent à 15 000 € financés. Au-delà, le plafond joue, et le montant des frais ne bouge plus.
- 1150 €, le maximum facturé, quel que soit le capital emprunté au-dessus de 15 000 €.
- 2460 €, ce que donnerait 1 % sans plafond sur les 46 000 € du calcul de cette page.
- 3310 €, l’écart entre les deux, réel mais modeste au regard des 7 367,49 € que coûte l’allongement de la durée dans la même opération.
Les frais se comparent toujours après le taux : treize postes différents composent les frais et le total d’un rachat de crédit, et celui-ci n’est pas le plus lourd.
Entrez ce que vous devez encore, la nouvelle mensualité s’affiche. Le coût total de l’opération est affiché juste à côté, sans avoir à le demander.
Simulation d’un regroupement de 46 000 € sur 96 mois : mensualité, TAEG et coût total
Sur quatre crédits à la consommation, la mensualité passe de 1 042,56 € à 638,44 € et le coût total augmente de 7 367,49 €.
Le TAEG de regroupement se donnait avec l’offre, et aucun simulateur ne chiffre un regroupement sous le nom Finaref. L’estimation se refait donc à côté, hypothèses avant résultat, sur un dossier qui entre exactement dans la grille publiée.
Quatre crédits repris, 46 150 € financés sur 96 mois à 6,90 %
Hypothèses du calcul. Reprise intégrale des 46 000 €, sans trésorerie complémentaire, dans la fourchette de 20 000 à 100 000 € publiée. Frais de dossier de 150 €, conformément au plafond affiché, financés dans l’opération : le capital emprunté devient 46 150 €. Durée retenue : 96 mois, sur les 36 à 120 mois publiés. Taux débiteur fixe de 6,90 %, hypothèse de travail, le TAEG étant fixé au dossier. Assurance de groupe à 0,30 % l’an du capital initial, soit 11,54 € par mois. Aucune garantie hypothécaire.
Résultat. Mensualité de 626,90 € hors assurance, 638,44 € assurance comprise. TAEG recalculé sur ces hypothèses : 7,75 %.
Coût total. Il restait 53 922,93 € à payer sur les quatre crédits. Après regroupement, 61 290,42 € sur huit ans. L’opération coûte 7 367,49 € de plus.
Ce surcoût est affiché au même endroit que la baisse de mensualité, parce que c’est lui qui permet de décider. Voici ce que l’opération apporte, et ce qui réduit la facture.
Trois durées comparées sur le même capital de 46 150 €
Passer de 60 à 120 mois fait gagner 378,18 € de mensualité et coûte 10 009,25 € de plus au total.
Le taux, les frais et l’assurance sont identiques d’une ligne à l’autre. Seule la durée change, et elle décide de l’essentiel.
Source : Calcul Reductis · Date : 20/08/2026
La ligne à 60 mois mérite un calcul avant de signer. À 923,19 €, l’échéance reste inférieure de 119,37 € à la situation de départ, et le coût total ne dépasse celui de l’inaction que de 1 468,44 €. La durée la plus courte compatible avec un reste à vivre confortable est presque toujours la bonne.
7,75 % de TAEG, lus au regard des taux publiés par la Banque de France en 2026
Le résultat se situe 1,22 point au-dessus du taux moyen de juin 2026 et 0,81 point sous le plafond d’usure du trimestre.
Le TAEG est le taux qui réunit intérêts, frais et assurance dans un seul chiffre : c’est le seul comparable d’une offre à l’autre. Un résultat ne veut toutefois rien dire seul. Deux repères publics le situent, et ils se vérifient à la décimale.
- 16,27 % : taux effectif moyen des crédits à la consommation amortissables en juin 2026. Le TAEG obtenu est 1,22 point au-dessus, l’écart attendu sur huit ans sans garantie.
- 28,56 %, le plafond d’usure des crédits à la consommation de plus de 6 000 € publié par la Banque de France pour le 3e trimestre 2026, soit 0,81 point au-dessus du résultat obtenu.
Une offre proposée au-dessus de 8,56 % ne serait pas une mauvaise affaire : ce serait un prêt juridiquement impossible. Sur ce type de dossier, c’est la durée qui fait le coût, pas le taux, et le taux d’un rachat de crédit en consommation ne se compare de toute façon qu’en TAEG, frais et assurance compris.
Pas un exemple, pas une moyenne : votre situation. Vous voyez ce que vous paieriez chaque mois, et ce que ça coûte au bout.
De la demande au déblocage : les délais et les créances soldées sous huit jours
Le solde des anciens crédits sous huit jours court après la signature ; l’examen du dossier, la rédaction de l’offre et la rétractation viennent avant.
Le repreneur annonce que les créances reprises sont soldées sous 8 jours après la signature. C’est un engagement commercial publié, et il porte sur la fin du parcours. Trois étapes viennent avant, et elles pèsent plus lourd dans le calendrier.
- 1Le dossier est examiné. Le délai d’examen n’est pas publié : il dépend des pièces fournies et de leur complétude. Un dossier incomplet repart pour un tour.
- 2L’offre de prêt est éditée, puis acceptée. C’est le premier document qui porte un TAEG engageant, un montant total dû et une durée fermes. Avant lui, tout chiffre est une estimation.
- 3Le délai légal court. Quatorze jours de rétractation en crédit à la consommation, article L.312-19 du code de la consommation. Il ne se raccourcit pas.
- 4Les fonds sont débloqués, les créances soldées. Le solde des anciens crédits intervient sous huit jours après la signature, selon l’engagement publié par le repreneur.
Jusqu’au déblocage effectif, les anciennes échéances continuent d’être prélevées. Le temps réel d’un rachat de crédit se compte plutôt en semaines qu’en jours, et un mois de double charge se provisionne à l’avance.
Assurance, garantie, remboursement anticipé : le détail du contrat en cinq réponses
Cinq points techniques que le repreneur ne détaille pas sur sa page produit, et le cadre légal qui s’applique à leur place.
Ces cinq points n’intéressent pas tout le monde au même moment, mais chacun coûte de l’argent le jour où il se présente.
L’assurance emprunteur est-elle obligatoire, et à quel prix ?+
Le taux d’assurance n’est affiché nulle part pour ce produit ; il se découvre à l’examen du dossier. Dans le calcul de cette page, elle est retenue à 0,30 % l’an du capital initial, soit 11,54 € par mois sur 46 150 € : c’est une hypothèse de travail, pas un tarif de la marque.
Une garantie sur le logement est-elle demandée ?+
Le produit publié est un prêt à taux fixe de 20 000 à 100 000 €, prêts immobiliers exclus, et aucune obligation d’hypothèque n’y figure. Dès qu’une garantie hypothécaire est prise, l’opération passe sous les règles du crédit immobilier, article L.314-12 alinéa 2 du code de la consommation.
Peut-on rembourser le regroupement par anticipation ?+
Les conditions de remboursement anticipé ne sont pas publiées. Le cadre applicable est l’article L.312-34 du code de la consommation, dont une nouvelle version entre en vigueur le 20 novembre 2026. L’indemnité éventuelle figure obligatoirement dans l’offre de prêt : elle se lit avant de signer.
Que se passe-t-il si une échéance ne peut pas être payée ?+
Aucun tarif de report d’échéance n’est publié : le conseiller le donne dossier par dossier. Un incident de paiement caractérisé, lui, s’inscrit au fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers pour cinq ans au maximum, sept ans en cas de plan ou de mesures imposées.
Les anciennes échéances continuent-elles d’être prélevées pendant l’examen du dossier ?+
Oui, jusqu’au déblocage effectif des fonds. Un mois de chevauchement entre la dernière échéance des anciens crédits et la première du nouveau est fréquent, et il se prévoit dans le budget.
Aucune somme ne peut être demandée avant le déblocage des fonds
L’article L.519-6 du code monétaire et financier interdit à quiconque prête son concours à l’opération de percevoir une somme quelconque avant le versement effectif des fonds prêtés.
La règle est courte et elle protège. Aucun versement, aucun frais de dossier, aucune provision ne peut être exigé avant que les fonds soient effectivement débloqués, en application de l’article L.519-6 du code monétaire et financier. Les frais de dossier annoncés se financent dans l’opération ou se prélèvent au déblocage, jamais avant.
Une demande d’acompte, de « frais d’étude » ou de « caution de bonne fin » avant le versement des fonds est le signal d’alerte le plus fiable qui soit. Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers.
Voyez ce qu’il vous reste chaque mois aujourd’hui, et ce qu’il vous resterait après regroupement. L’écart est le vrai enjeu.
Montants, durées et frais : la grille héritée par Finaref face à quatre autres prêteurs
Cinq établissements, les mêmes colonnes, chaque valeur relevée sur la page produit officielle en août 2026.
Finaref n’a plus de grille propre : la première ligne reprend donc les valeurs publiées par le repreneur. Les quatre autres viennent des pages produit de chaque enseigne. Une case « non publié » veut dire que la donnée n’est pas mise en ligne, pas qu’elle serait défavorable à l’emprunteur.
Chiffres vérifiés les 10 et 20 août 2026. Sources détaillées en bas de page. Une condition qui aurait changé depuis se signale par la page de contact.
Montants repris : un plancher de 1 500 € au plus bas, un plafond de 2 500 000 € au plus haut
Le montant est le premier filtre du tableau, et il se lit sans rendez-vous ni étude préalable.
Sur cette seule colonne, l’écart entre les cinq lignes est de trois ordres de grandeur.
- 120 000 € : le seuil d’entrée de la grille héritée. En dessous, le dossier n’entre pas dans le produit, quel que soit le profil.
- 21 500 € : le plancher le plus bas des cinq, publié par deux enseignes du tableau, qui ouvre l’étude aux petits lots de crédits.
- 3100 000 €, le plafond de la grille héritée, contre 2 500 000 € affichés au plus haut du tableau sur une offre garantie.
Un plafond élevé suppose presque toujours une garantie sur le logement. Dès qu’une hypothèque est prise, l’opération relève des règles du crédit immobilier, avec dix jours de réflexion avant signature au lieu de quatorze jours de rétractation après acceptation, et des frais de notaire qui n’existaient pas.
Durées et frais de dossier : de 84 mois à 300 mois, et de 0 € à 150 € de frais
Trois établissements du tableau publient 0 € de frais de mise en place ; la durée maximale va de sept ans à vingt-cinq ans selon la garantie.
Les frais de dossier se lisent en euros, pas en pourcentage. À 1 % plafonnés à 150 €, la limite joue dès 15 000 € financés, donc sur presque toute la fourchette héritée. Trois lignes du tableau affichent 0 € de frais de mise en place, une quatrième chiffre ses frais au dossier.
- 1150 € : le montant maximum de frais de dossier dans la grille héritée, soit 0,33 % sur les 46 000 € du calcul de cette page.
- 24 %, le tarif d’un report d’échéance chez l’un des prêteurs comparés, c’est-à-dire un coût qui se déclenche au moment où le budget se tend.
- 3300 mois, la durée maximale la plus longue du tableau, vingt-cinq ans, contre dix ans dans la grille héritée. Elle suppose une garantie sur le logement.
Allonger la durée baisse l’échéance et augmente le coût total : les deux chiffres se lisent ensemble, jamais l’un sans l’autre.
Les enseignes à mettre en regard de celle-ci
Ces enseignes traitent le même type de demande, et leurs conditions ne sont pas identiques. Voici les fiches à lire à côté.
Un point d’écart sur quinze ans, ce sont des milliers d’euros. Faites chiffrer ce qu’on peut vous proposer aujourd’hui.
Questions fréquentes
Finaref était-il une banque ou un organisme de crédit spécialisé ?+
Un établissement spécialisé dans le crédit à la consommation, pas une banque de dépôt. La marque est née en 1970 dans la vente par correspondance, a rejoint le groupe PPR en 1992, puis le Crédit Agricole en 2003. Les contrats sont aujourd’hui portés par CA Consumer Finance.
Est-il encore possible de souscrire un crédit sous la marque Finaref ?+
Non. Le nom a disparu des supports commerciaux le 1er juillet 2013, et aucune offre n’est plus distribuée sous cette enseigne. Une demande de regroupement se dépose chez un prêteur en activité, chez votre propre banque ou par l’intermédiaire d’un courtier.
Faut-il déjà être client du repreneur pour demander un regroupement ?+
Aucune condition d’ancienneté, de domiciliation de revenus ou de détention de compte n’est publiée au 13 août 2026. Avoir eu un crédit Finaref ne donne ni avantage tarifaire, ni priorité d’étude : le dossier est examiné sur ses chiffres du moment.
Combien de crédits en cours faut-il pour déposer une demande de regroupement ?+
Deux crédits en cours au minimum, selon la condition publiée le 10 août 2026. Avec un seul engagement, l’opération n’est pas un regroupement mais un rachat de prêt classique, qui se demande différemment et coûte en général moins cher à mettre en place.
Peut-on faire reprendre un prêt immobilier dans ce regroupement ?+
Non, les prêts immobiliers sont explicitement exclus de ce produit. Un dossier qui en comporte un relève d’une autre formule, souvent garantie par une hypothèque. Cette garantie fait basculer l’opération sous les règles du crédit immobilier, avec dix jours de réflexion avant signature.
Que devient un crédit renouvelable ouvert du temps de Finaref une fois racheté ?+
Il est soldé par le déblocage des fonds, mais le contrat de réserve n’est pas automatiquement clos. Tant qu’il reste ouvert, la ligne est mobilisable et pèse dans votre taux d’endettement. Demandez sa résiliation par écrit et conservez l’accusé de réception.
Un refus chez un prêteur empêche-t-il de déposer un dossier ailleurs ?+
Non. Un refus ne s’inscrit dans aucun fichier de la Banque de France, qui n’enregistre que les incidents de paiement. Chaque établissement applique sa propre grille : un dossier écarté pour un montant trop faible chez l’un entre parfaitement dans la fourchette d’un autre.
Reductis ne prête pas, ne perçoit aucune somme de la part du visiteur, et met en relation avec des établissements et des courtiers ; le site est rémunéré par ses partenaires. Les calculs de cette page sont reproductibles à partir des hypothèses affichées. Cette page n’est pas un conseil personnalisé.
Nos sources
- 1Sofinco · Page consacrée à la réunion des enseignes Finaref et Sofinco : « Le 1er juillet 2013 Finaref est devenue Sofinco », fusion juridique de 2010 créant CA Consumer Finance, bascule de l’ensemble des contrats clients dans l’environnement de gestion du repreneur, poursuite des produits sous de nouvelles appellations, remplacement de l’espace client (20 août 2026)
- 2Sofinco · Pages rachat de crédits et mentions légales : marque de CA Consumer Finance, SA au capital de 629 480 046 €, SIREN 542 097 522 RCS Évry; 20 000 à 100 000 €, 36 à 120 mois à taux fixe, créances soldées sous 8 jours après signature, frais de dossier de 1 % plafonnés à 150 €, prêts immobiliers exclus, deux crédits en cours au minimum; tableau de TAEG annoncé mais non affiché lors du relevé (13 août 2026)
- 3Wikipédia · Finaref : création en 1970 au sein de La Redoute, intégration au groupe PPR en 1992, rachat par le Crédit Agricole en 2003, fusion avec Sofinco en 2010 donnant CA Consumer Finance, disparition de la marque le 1er juillet 2013 (20 août 2026)
- 4Cofidis, Oney, Carrefour Banque, Franfinance · Pages produit de regroupement de crédits : 3 000 à 80 000 € sur 12 à 144 mois et 33 % d’endettement maximum chez Cofidis; 10 000 à 2 500 000 € sur 12 à 300 mois, particuliers seulement, chez Oney; 1 500 à 150 000 € sur 60 à 120 mois, 0 € d’ouverture de dossier et report d’échéance à 4 % chez Carrefour Banque; à partir de 1 500 € sur 1 à 7 ans, sans dépôt en direct, chez Franfinance (10 août 2026)
- 5Carrefour Banque · TAEG révisable de 14,80 % sur la carte PASS 10x/20x, retenu comme taux du crédit renouvelable dans le dossier type (10 août 2026)
- 6Banque de France · Crédits aux particuliers, juin 2026 : taux effectif moyen de la consommation amortissable 6,27 %; seuils de l’usure du 3e trimestre 2026, 8,56 % en consommation au-delà de 6 000 € (31 août 2026)
- 7service-public.gouv.fr · Fiche « Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers » : 5 ans au maximum pour un incident de paiement, 7 ans pour un plan ou des mesures imposées, consultation gratuite (17 août 2026)
- 8Légifrance · Articles L.312-19 du code de la consommation (rétractation de 14 jours), L.312-34 (remboursement anticipé, nouvelle version en vigueur le 20 novembre 2026), L.314-12 alinéa 2 (passe sous les règles du crédit immobilier par la garantie hypothécaire) et L.519-6 du code monétaire et financier (aucune somme réclamable avant le déblocage effectif des fonds) (31 août 2026)
- 9Calcul Reductis · Dossier type de 46 000 € de capital repris : mensualités constantes selon m = C × t ÷ (1 − (1+t)^−n) à taux mensuel proportionnel, TAEG actuariel annuel de 7,75 %, assurance à 0,30 % l’an du capital initial, frais de dossier de 150 € financés; trois durées comparées à 60, 96 et 120 mois (20 août 2026)